entre2lettres – Le blog de Pascal Perrat

17oct/110

Nouveau ! Beau et touchant témoignage d’un dyslexique devenu auteur

Enfant dyslexique, je construisais mon propre alphabet où les lettres s’écrivaient à l’endroit ou à l’envers, et où leur place, dans les syllabes, était interchangeable. Ainsi une conjonctive « et » devenait possessive « te », ou même ibérique « y » (Espagnol) ou saxe « and ».

http://www.entre2lettres.com/dyslexie-3/

15oct/118

Petit jeu d’écriture 47

 Un marchand d'émotions, bien connu des services de police, a été mis en examen pour... 

Inventez la suite de ce fait divers en pastichant le style journalistique

13oct/110

Inventez des nouveaux mots

Créé par le Ministère de la Culture et de la communication le site wikilf.culture.fr invite à voter pour de nouveaux termes capables de remplacer certains anglicismes.
On peut aussi proposer de nouveaux termes, à conditions d'avoir ouvert un compte sur le site.
Le vocabulaire informatique domine mais tous les genres sont abordés : sport, droit, auto, culture, santé, loisirs, etc.

http://wikilf.culture.fr/

11oct/114

En 1531 déjà, un atelier d’écriture, contribution de C de Gabory

« Bande de Rustres »

"Vous, accros de l'écriture créative, addicts des jeux littéraires et autres adorateurs du mot et de la plume, êtes les descendants directs des Rustres. Cette filiation détruit tout ce que l'on vous a raconté sur la naissance des ateliers d''écriture et surtout cela ne vous rajeunit pas.

Dès 1531, la République de Sienne, Italie centrale, abrite à l'ombre d'un chêne son premier atelier. Non pas un groupe de lettrés issus des grandes familles de banquiers mais quelques artisans parmi les plus humbles : maréchal-ferrant, fourbisseur d'épée, drapier, papetier se réunissent sous le nom de Congrégation des Rustres. L'écriture en groupe se vit, alors, comme un espace de liberté et de solidarité et de transgression face au quotidien mais aussi face à une pression sociale, politique et religieuse écrasante.

Comme vous, ces artisans de la Renaissance sont guidés par la même envie, la même joie d'écrire, de jouer avec les mots, de titiller son imaginaire et, oserais-je dire, d'éveiller leurs idées.

Tout comme vous, leur production foisonnante, variée, pétillante révèle le divertissement, le partage voire chez certains un secret espoir... la publication !"

Contribution Cécile de Gabory, auteure d’une thèse d’état en langue et littérature italiennes, la Congrega des Rozzi, des ateliers à la scène.

8oct/115

Petit jeu d’écriture 46

La veille au soir, il avait rasé  barbe et moustache. "Parce qu'elles le vieillissaient" pensait-il. Le lendemain, il ne s'exprimait plus qu'avec le charmant babil d'un enfant. Quand il voulu...

Inventez la suite

7oct/113

L’adieu de Steve Jobs : Soyez insatiables, soyez fous !

Apple vient de perdre Steve Jobs, un créatif visionnaire. Et le monde, un homme qui a changé notre façon d’écrire et de communiquer. Grâce à lui, j’ai quitté la machine à écrire en 1985 pour mon premier Mac et sa souris, moins puissant que mon iPhone actuel, mais révolutionnaire pour l’époque ! En souvenir de cet homme exceptionnel, je vous propose de lire l’un de ses discours dans une université, lors d’une remise de diplômes. C’est un peu long, mais croyez-moi, ces quelques minutes de lecture sont bienfaisantes.

« C'est un honneur de me trouver parmi vous aujourd'hui et d'assister à une  remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n'ai jamais terminé mes études supérieures. À dire vrai, je n'ai même jamais été témoin d'une remise de diplômes dans une université.  Je veux vous faire partager aujourd'hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C'est tout.
Rien d'extraordinaire. Juste 3 expériences.

Pourquoi j'ai eu raison de laisser tomber l'université ?

La première concerne les incidences  imprévues. J'ai abandonné mes études au  Reed College au bout de six mois, mais j'y suis resté auditeur libre pendant 18 mois avant de laisser tomber définitivement.

Pourquoi n'ai-je pas poursuivi ?

Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs.Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu'ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d'attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit :  « Nous avons un petit garçon qui n'était pas prévu. Le voulez-vous ? » ils répondirent : « Bien sûr. »

Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n'avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que  mon père n'avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d'adoption et ne s'y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j'irais à l'université.

17 ans plus tard, j'entrais donc à l'université. Mais j'avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de 6 mois, je n'en voyais toujours pas la justification. Je n'avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n'imaginais pas comment l'université pouvait m'aider à trouver ma voie. J'étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber.

Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c'est un des meilleurs choix que j'aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j'abandonnais les matières obligatoires qui m'ennuyaient pour suivre les cours qui m'intéressaient.

Tout n'était pas rose. Je n'avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m'offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal.
Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l'avenir.

Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Comme je n'avais pas à suivre de cours obligatoire, j’ai décidé de m'inscrire calligraphie. C'est ainsi que j'appris l'empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes  de lettres et les détails qui font la beauté d'une typographie. C'était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J'étais fasciné.

Rien de tout cela n'était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, 10 ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint et nous l'incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d'une typographie élégante. Si je n'avais pas suivi ces cours à l'université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s'est borné à copier le Mac, il est probable qu'aucun ordinateur personnel n'en disposerait.

Si je n'avais pas laissé tomber mes études à l'université, je n'aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n'auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j'étais à l'université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard.

On ne peut pas prévoir l'incidence qu'auront certains événements dans le futur. C'est après, seulement, qu'apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu'ils joueront un rôle dans votre avenir. L'essentiel est de croire en quelque chose : votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie.

Pourquoi mon départ forcé d'Apple fut salutaire ?

Ma deuxième histoire concerne la passion et l'échec. J'ai eu la chance d'aimer très tôt ce que je faisais. J'avais 20 ans lorsque Steve Wozniak et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, 10 ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d'affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d'avoir 30 ans. C'est alors que je fus viré.

Comment peut-on vous virer d'une société que vous avez créée ? C'est  simple, Apple ayant pris de l'importance, nous avions engagé quelqu'un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l'entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d'administration s'est rangé de son côté. C'est ainsi qu'à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d'être de ma vie n'existait plus. J'étais en miettes.

Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J'avais l'impression d'avoir trahi la génération qui m'avait précédé. D'avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C'était un échec public, et je songeais même à fuir Silicon Valley. Puis j'ai peu à peu compris une chose : j'aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m'était arrivé chez Apple n'y changeait rien. J'avais été éconduit, mais j'étais toujours amoureux. J'ai alors décidé de repartir de zéro.

Je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d'Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l'une des périodes les plus créatives de ma vie.

Pendant les 5 années qui suivirent, j'ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d'une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d'animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd'hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd'hui la clé de la renaissance d'Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse.

Tout cela ne serait pas arrivé si je n'avais pas été viré d'Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c'est mon amour pour ce que je faisais qui m'a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l'on aime et qui l'on aime. Le travail occupe une grande partie de l'existence, et la seule manière d'être pleinement satisfait est d'apprécier ce que l'on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C'est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s'améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu'à ce que vous trouviez.

Ma troisième histoire concerne la mort. À l'âge de 17 ans, j'ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s'il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m'est restée en mémoire et, depuis, pendant les 33 années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : Si aujourd'hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j'aimerais faire ce que je vais faire tout à l'heure ?  Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j'ai besoin de changement.

Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j'ai découvert de plus efficace pour m'aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout, tout ce que l'on attend de l'extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l'échec, s'efface devant la mort, ne laissant que l'essentiel.

Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d'éviter le piège qui consiste à croire que l'on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n'y a aucune raison de ne pas suivre son cœur.

Il y a un an environ, on découvrait que j'avais un cancer. À 7 heures, un matin, le scanner montra que j'étais atteint d'une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu'était le pancréas. Les médecins m'annoncèrent que c'était un cancer probablement incurable, et que j'en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : Préparez-vous à mourir…

Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les 10 prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux. J'ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m'a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l'estomac et l'intestin. J'étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m'a raconté qu'en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j'avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie.

On m'a opéré et je vais bien.

Ce fut mon seul contact avec la mort, et j'espère qu'il le restera pendant encore quelques dizaines d'années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n'était pour moi qu'un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n'ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n'y a jamais échappé. Et c'est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux.

C'est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l'ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l'ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d'être aussi dramatique, mais c'est la vérité. Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n'est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d'autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L'un et l'autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog, l'une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d'ici, à Menlo Park, et il l'avait marquée de sa veine poétique. C'était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l'édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C'était une sorte de Google en livre de poche, 35 ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d'idées épatantes.

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog. Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C'était au milieu des années 1970, et j'avais votre âge. La 4e de couverture montrait la photo d'une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l'auto-stop si vous avez l'esprit d'aventure.

Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. »

C'était leur message d'adieu. Soyez insatiables. Soyez fous.

C'est le vœu que j'ai toujours formé pour moi. Et aujourd'hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d'une nouvelle vie, c'est ce que je vous souhaite.

Soyez insatiables. Soyez fous.

Merci à tous. »

Steve Jobs 1955 - 2011

5oct/110

« Le goût de la lecture », une contribution de G Cénec

Le goût de la lecture

Qui vous a donné le goût de la lecture ? Le Mercure de France vient d'éditer un petit bouquin savoureux sur le sujet. Mais avant de vous livrer le texte de la quatrième de couverture (je sais, c'est un truc de journaliste un peu fainéant sur les bords, mais le texte est très bon), j'aimerais aussi vous faire partager l'émotion que j'ai ressentie lors de la projection du film "La Tête en friche". Nous sommes tant habitués aux livres que nous ne pensons jamais à ces personnes qui n'osent pas entrer dans une librairie, de peur d'avoir l'air bête devant le libraire. La directrice de la Bibliothèque départementale de prêt du Haut-Rhin me disait que lors du passage des bibliobus (qu'elle gère), les gens entrent plus facilement dans cette bibliothèque sur roues. Le bus est sur la place du village, on entre "pour voir"  après avoir fait son marché...

Si vous avez vu le film, vous souvenez-vous de la façon dont Gérard Depardieu s'éveille à la lecture ? Vous souvenez-vous de l'extrême délicatesse de Gisèle Casadesus, en face d'un quasi-analphabète ? J'ai vu le film avant de lire le livre de Marie-Sabine Roger, adapté au cinéma par Jean Becker. D'habitude on fait le contraire... Mais l'émotion était intacte. Voici enfin la quatrième de couverture :

"Le goût de la lecture  est une histoire intime que les lecteurs aiment partager, un plaisir solitaire qui très vite devient un festin de papier. C'est une vieille histoire  entre soi et les livres. Le goût de la lecture est souvent un bonheur d'enfance  qui vous éclaire toute une vie. Il est parfois le fruit d'une éducation ou de voisinage familier d'une bibliothèque. Mais il en est de la passion des livres comme de toutes les passions : les coups de foudre et les coups du hasard très souvent s'en mêlent... Parmi tous ces lecteurs fous de livres, il y a bien sûr les écrivains. Consommateurs boulimiques de papier imprimé, ils évoquent volontiers la naissance de cette passion de lire qui est la source de leur écriture. Promenade en compagnie de Jean-Jacques Rousseau, Elias Canetti, Montaigne, J.M. Le Clézio, Henri Miller, John Ruskin, Alberto Manguel, Jorge Semprun, Daniel Pennac, Marcel Proust, Michèle Lesbre, Nathalie Sarraute, Pascal Quignard, Georges Perec et bien d'autres". Textes choisis et présentés par Michèle Gazier. 106 pages, format 10 x 16, comme la taille d'un carte d'invitation... à la lecture !

P.-S. : Je ne serai jamais assez reconnaissant envers Jean Pastureau, mon prof de français de classe de première qui a déclenché en moi une soif inextinguible de lecture .   Gérard Cénec

3oct/111

Plagiat : le top des piqueurs de textes

Hélène Maurel-Indart, auteur Du plagiat, Editions Folio essais, a créé un site qui recense les principaux piqueurs de textes écrits par les autres. Tels certains journalistes très connus ou auteurs primés…

Un index permet de découvrir le top des plagiaires

Surprenant et édifiant…   www.leplagiat.net

Directeur du MAGAZINE LITTÉRAIRE... L'auteur de Ticket d'entrée, Edition Grasset, aurait piqué des paragraphes entiers d'un livre très drôle que je vous conseille de lire si vous souhaiter passer un bon moment : American rigolos. Chroniques d'un grand pays, Editions Payot.

1oct/116

Petit jeu d’écriture 45

Un peuplier, ayant bruissé tout l'été, se plaignait auprès d'un chêne, son voisin :
- Je perds déjà mes feuilles et je n'ai jamais hébergé de nid !
- Que faisiez-vous tout l'été ? lui demanda le chêne

Imaginez la suite de cette fable inspirée de La cigale et la fourmi

 

30sept/110

Concours de maquette de livre à créer en 36 heures

Le Salon du livre et de la presse jeunesse organise un concours de maquette de livre applicatif à créer en 36 heures.

Vous êtes jeune développeur, scénariste et désirez faire connaître vos compétences à un public de professionnels, tentez votre chance au concours "36 heures chrono". Ce défi propose de créer une maquette de livre applicatif à partir d’un ouvrage papier existant et de la présenter à des investisseurs potentiels (éditeurs, producteurs, diffuseurs, studios de création crossmedia), en recherche de jeunes talents numériques.

L’ensemble des maquettes de livres applicatifs sera présenté à un jury de professionnels qui éliront les 5 meilleurs projets. Ceux-ci seront alors présentés en ouverture du MIPI, le Marché International et Professionnel des Images du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis, le mercredi 30 novembre, à des investisseurs potentiels.

Ce concours est organisé par le Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis et l’association 2R3, en partenariat avec Le Cube.

Date limité de dépôt des dossiers : 8 octobre minuit.