COMMENT PUBLIER UN TEXTE sur ce blog

Regardez ces courtes vidéos et voyez :
– Comment publier un texte ou un commentaire.
– Combien de temps disposez-vous pour l’écrire
– Pourquoi votre texte n’apparaît pas tout de suite.
– Pour quelle raison votre texte n’est pas publié alors que vous avez déjà publié.
Publier le commentaire que vous avez écrit même si un message vous averti que le temps imparti pour le poster est dépassé.

Comment faire pour publier facilement un commentaire, un texte ou un article ?
Les raisons pour lesquelles votre texte n’apparaît pas tout suite sur le blog
Un avertissement en anglais et en rouge vous prévient que le temps est dépassé. Rien n’est perdu, un clic sur la petite roue permet de renouveler la proposition de calcul.

6 réponses

  1. Cécile PASCAL dit :

    L’oeil gauche à l’oeil droit :
    – Tu te souviens de ton premier clin d’oeil ?
    – Et toi ?
    – Moi ? Pourquoi je m’en souviendrais ? Il y a tellement longtemps que je ne fais plus d’effort pour voir, que je ne sais plus si j’en ai fait un jour à quelqu’un.
    – Et théo ?
    – Théo… (il réfléchit) Oui, Théo… avec le temps, on oublie… Théo… Ah oui, je me souviens ! Quel gringalet, mais gentil tout plein, il avait le coeur sur la main. Oui je me souviens mainteenant ! Quand je l’ai vu à cette soirée, effectivement, je lui ai fait un clin d’oeil avec l’oeil gauche
    Oh la la… il est tout de suite venu vers moi et m’a proposé un verre.
    – Et puis c’est tout ?
    – Non, nous nous sommes aimés pendant deux ans, et quand un jour, il m’a fait un clin d’oeil de l’oeil droit, alors j’ai compris que notre amour était fini et je suis partie.

  2. Kay-lyssa Girard dit :

    Bonjour je n’ai que 12 ans mais je sais deja que je vais etre ecrivaine car j’ai plusieurs application d’ecriture mais j’aimerai vraiment faire des livre pour enfants mais je ne sais pas comment ou plutot par quoi commencer . Pourriez vous m’aidez s’il vous plait ?

  3. Serena B dit :

    Le premier nom qui me vient en tête est celui de François Cavanna. Grâce à lui j’ai découvert, lors de mon adolescence difficile que tout était possible. L’immigration n’était plus un handicap mais une valeur partagée. De telles similitudes entre sa jeunesse et la mienne m’ont fortement aidé à passer le cap. Je pense à lui quelques fois et mon cœur s’apaise et s’emplit de joie lorsque je me remémore certaines situations qu’il évoque dans son livre « les ritals ».
    André Brink, m’a invité à visiter l’Afrique et au-delà de l’apartheid je sens encore l’odeur de la terre du sud.
    Jack London m’a nourri par le goût de l’aventure et de la nature sauvage.
    Je n’oublie pas Jules Verne avec lequel j’ai vécu la plus belle des épopées.
    Et enfin la nuit des temps de René Barjavel m’a émue et fait naître un nouvel espoir sur l’amour…

  4. CHOTEAU Laurence dit :

    Hymne à la volonté de combattre Parki

    Parkinson, sur moi peut s’acharner,
    Et le sol, sous mes pieds, se dérober,
    Peu m’importe, tant que je vis,
    Je suis quand même,une condamnée.
    Tant que je le pourrai, j’en profiterai.
    Tant que mon corps pourra le supporter
    Peu importe ce que ça entraîne,
    Parkinson, tu es ma peine !!!
    J’irais jusqu’au bout de mes forces,
    Je te ferais des entorses
    Avec de la volonté.
    J’irais braver tes limites,
    J’irais contrer tes névrites,
    Avec de la volonté.
    J’irais fredonner la vie,
    J’irais redonner l’envie
    Avec de la volonté.
    Tu peux te jouer de moi,
    Je ferais n’importe quoi
    Avec de la volonté.
    Et si un jour, Parki, tu décidais,
    Au fond d’un lit, de m’y confiner,
    Ne crois pas que tu auras réussi
    A m’enlever le goût de la vie.
    Et le jour, où tu deviendras ma loi,
    C’est à moi que reviendra le choix,
    De vivre, de survivre ou d’aller sur l’autre rive
    Avec toute ma volonté.

  5. Serena B dit :

    Il lui adressa son plus beau sourire en s’effaçant devant elle.
    Elle franchit la porte sans le voir.
    Son charme avait-il pris un coup de vieux ? L’autre jour, déjà…
    elle ne s’était pas attardée sur son regard. A présent, contre toute attente, il la revoit, là tout près de ses bras.

    Il observa son allure assurée, élégante comme toujours. Elle se retourna et d’un geste léger de la main elle le salua. Il se souvenait de son sourire, celui qui l’avait fait succomber.
    Il inspirait le bien-être et l’insouciance. Il sentit son corps s’irradier d’une douce chaleur. Il avait apprécié chaque instant passé auprès d’elle. A l’époque, il avait interrompu la liaison sans raison estimant avoir fait le tour de la question. A trop aimer, on s’enfuit. C’est vrai. Il n’avait pas pour habitude de rester attacher bien longtemps.
    Et pourtant, que d’amour partagé, que d’élan de tendresse…
    Ce doux parfum laissé dans le sillon de son passage, cette odeur unique jamais il ne l’oubliera et ce coup de poignard de la vie jamais il n’en guérira.

    Il lui sourit en retour, se rapprocha d’elle porté par le désir de son regard intense qui l’avait fait bouillir d’envie mais elle était déjà dans son taxi qu’il n’avait pas vu venir. Tout penaud il observa cet être si cher poursuivre son chemin. Et il comprit que le destin venait de lui jouer un tour…
    Serena B.

  6. Serena B dit :

    L’éloge de l’illusion
    Certains pensent qu’il faudrait se libérer des illusions pour être heureux ! Voici une curieuse vision de la vie alors que l’illusion est un bienfait pour l’humanité. Elle se dresse comme une femme haute en couleurs qui avance dignement dans le chemin onirique.
    Elle se contrebalance de ses sœurs inquiétudes, richesses et avarices. Elle domine la matérialité de son sujet car elle le transcende. Sérieusement ? Qui serait capable de faire rêver autant de personnes ?
    Qui d’autres qu’elle serait en capacité d’apporter autant d’envies, de désirs et de poésies et nous faire oublier nos soucis ?
    Vous la snobez parfois vous la gardez secrète dans vos plus profonds désespoirs !
    Elle n’a que faire de tout cela car elle vous prend dans ses bras et vous berce dans vos nuits.
    Une fois que vous avez accepté sa douce présence, vous voyez enfin un monde meilleur. Le bonheur tant idéalisé, le Graal, l’objet de votre quête ne se dérobe plus. Il est là face à vous, immensément vivant, intensément irrésistible. Le nouvel opium du peuple est sans danger, il permet juste d’atténuer la souffrance de la vie à travers sa quintessence et ainsi panser les blessures de nos âmes profondes. Alors merci !
    Serena B.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Répondez à ce calcul pour prouver que vous n'êtes pas un robot * Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.