Ce n’est pas la richesse de notre langue qui s’impose mais l’inverse

Avez-vous observé comment évolue un jardin à l’abandon ?  
Ce ne sont pas les fleurs des parterres qui gagnent du terrain, mais les mauvaises herbes. La nature reprend ses droits, dit-on.
Il en va de même pour les comportements humains, quand les valeurs sont abandonnées les comportements deviennent irrespectueux et la pègre impose sa loi dans certains quartiers délaissés.
Cela pour dire qu’il suffit d’un élément négatif pour déséquilibrer un environnement harmonieux.
Observez comme notre langue est endommagée, par l’anglais et le « parler caillera »
Ce n’est pas la richesse de notre langue qui s’impose, mais l’inverse.
De même, je suis tenté de penser que lire des livres mal écrits ils  ne manquent pas – doit également gangrener notre esprit et conséquemment notre manière d’écrire.

Bonne nouvelle
La parution de Nouvelles Lilliputiennes de Muriel Marinella

Des nouvelles lilliputiennes pour un cocktail de fantaisie et de science- fiction, d’humour noir et de poésie, de mélancolie et d’absurde…
Murielle Martinella s’est inspirée de mes propositions d’écriture créative pour écrire ses nouvelles.

J’ai ouvert une page sur ce blog pour promouvoir les ouvrages inspirés par mes idées. Pensez à m’en faire part pour que je puisse présenter votre livre sur Entre2lettres (plus d’un millier d’abonnés (ées) 

2 réponses

  1. Beryl Dey Hemm dit :

    Juste parce que j’ai l’esprit de contradiction:
    Certains grands auteurs ont fait leur beurre de l’argot et du « parler populaire », caillera de l’époque, créant une langue vivante et savoureuse… Le « Bien dire » et le « beau langage », Molière s’en moquait déjà, à juste titre.La langue bouge, voyage, se métisse, c’est ce qui fait qu’elle reste « vivante ». Une langue figée est une langue morte, fossilisée, rabougrie. Et moi j’aime bien les « mauvaises herbes », qui ont retrouvé leur place même dans les parcs publics à travers un « fauchage raisonné », comme ils l’appellent.
    Ceci dit, les mauvais livres existent, bien sûr, et la pub se charge de leur donner la résonance qu’ils ne méritent pas. Les bouquins qui me tombent des mains sont légion.On peut se consoler en se disant que, passé les toquades pour des pseudo-auteurs, seuls les chefs d’oeuvre subsisteront.
    Pour me faire pardonner je vous fais part d’une découverte: Je lis actuellement « Les racines du ciel » de Romain Gary. Un bouquin dont il y a trop à dire pour se contenter de quelques lignes. Mais qu’on ne lâche qu’à regret.Un style à vous faire renoncer à prendre un stylo à votre tour. Une poésie qui ne s’avoue pas comme telle, mais qui emporte chaque page. Une réflexion sur ce qu’est la civilisation. Et les mots s’enfilent comme des perles et se boivent comme du petit lait.
    Allez! Même les mauvaises herbes ont un pouvoir guérisseur. Ça s’appelle la phytothérapie. A force de goûter n’importe quelle herbe et de s’empoisonner on finit par trouver celle qui soigne même la gangrène de l’esprit.
    Bonne journée et bonne lecture à tous!

  2. Odile Zeller dit :

    Merci Pascal d’avoir annoncé notre concours.
    Le summum est qu’on tente de cultiver les mauvaises herbes ! Et ensuite elles colonisent tout. Est ce une manière de civiliser ? Je me rappelle la culture du graffiti et de ces regards ironiques quand on ne trouvait pas cela beau ! Les fleurs des champs finissent par trouver leur place au sein des chardons et des orties mais cela prend du temps. En lisant un livre mal écrit j’ai souvent des idées sur la manière de le réécrire mieux.
    Belle journée

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