L’anecdote « égaré retrouvé »

De petits faits inattendus aux conséquences malheureuses mais sans caractère irréparable

Qui n’a pas perdu son chien, son chat ou son chemin ?
Oublié un sac à main ou un téléphone ?
Retrouvé enfin ses clefs après avoir fouiller vainement un peu partout ?

Je vous invite à raconter une anecdote de ce type

Anecdote

Le bouton Agnès B

Nous sommes de sortie. Nous devons nous rendre dans le nord de Paris. À cette occasion,  Sylvianne porte un cardigan se boutonnant sur le devant, acheté chez Agnès B. 

Au moment où elle se contorsionne pour s’installer à l’arrière de mon scooter, elle perd l’un des boutons de ce petit vêtement. 

Nous le cherchons fébrilement autour de nous. Mais il fait déjà nuit, la rue est sombre et le temps passe vite. Tant pis ! On abandonne nos recherches et nous filons à notre rendez-vous. 

Arrivé dans le 19e, je gare le scooter sur une place réservée aux deux roues. Sylvianne descend de son siège et… trouve à ses pieds, le même bouton Agnès B.  Un autre bouton vraisemblablement aussi mal cousu que le sien. 

Voilà, l’anecdote du petit bouton de la couturière Agnès B

Retenez que cette proposition n’est pas un exercice d’écriture créative. Je ne réponds pas systématiquement et en privé à toutes les personnes qui écrivent

Je suis dyslexique. De facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau. Mon orthographe trébuche souvent quand j’écris. Peut-être avez-vous remarqué une faute. Merci de me la signaler : blog.entre2lettres(at)gmail.com

20 réponses

  1. Jean Claude Scant anecdote « perdu…retrouvé

  2. Françoise -Gare du Nord dit :

    Bonjour Fanny. Je crois à votre histoire car la vie, cette vieille farceuse, malgré les sales tours qu’elle nous joue parfois nous offre aussi des petits miracles tels celui que cous racontez .
    Dans le genre «Egaré retrouvé » j’ai cette anecdote qui me revient à la mémoire. Des amis grands voyageurs avaient rencontré lors d’un voyage au Vietnam un Français à qui ils devaient envoyer des photos. Ce qu’ils n’ont pas fait

    L’année suivante, ils partent au Mexique lorsqu’un jour, ils s’entendent se faire apostropher « Alors, j’attends toujours les photos ». C’était, vous l’aurez compris, le Français rencontré l’année précédente et qui sans s’en être convenu s’était retrouvé au même endroit

    Le monde est petit et la vie nous réserve de jolies surprises

    • Fanny Dumond dit :

      Et je suis sûre que s’ils s’étaient donné rendez-vous, un quelconque empêchement serait intervenu. Oui, la vie nous réserve de bien belles surprises.

  3. Françoise - Gare du Nord dit :

    Ce soir-là, je sors du bureau en emportant dans ma serviette des documents pour y travailler dans la soirée. Je précise qu’ils concernaient la sécurité de la succursale bancaire où je travaillais.

    Je prends le bus mais, constatant qu’il était pris dans les embouteillages, je décide de continuer le reste du trajet à pied. Soudain, je m’aperçois que j’ai oublié ma serviette dans le bus. Je décide alors de prendre le métro pour tenter de la récupérer au terminus qui se situe à la Gare l’Est.

    Descendant au Métro Barbès-Rochechouart, j’aperçois un bus 30 à l’arrêt, je m’y précipite et parviens à y monter.

    C’est alors que je m’aperçois avec stupéfaction que c’était le même bus où j’avais oublié ma serviette qu’un passager avait retrouvée et remise au chauffeur du bus

    Un de ces petits miracles que la vie nous offre

    • Fanny Dumond dit :

      En outre, j’imagine bien votre panique d’avoir égaré de si précieux documents ! et votre « ouf » de soulagement. Ma hantise est de perdre mon sac à main dans lequel sont tous mes papiers, clés, etc. Je l’ai égaré deux fois et retrouvé grâce à des personnes de bonne volonté. Depuis, c’est devenu un véritable toc qui agace bien ma tendre moitié ! Une fois, alors qu’il péchait près d’un pont de chemin de fer, ne voilà-t-il pas qu’un sac à main atterrit devant sa canne à pêche. Grâce au papiers qui étaient à l’intérieur, il a pu le rapporter à une dame âgée qui n’en revenait pas de cette coïncidence et de son honnêteté ! Le voleur n’avait dérobé qu’une faible somme d’argent à cette pauvre femme. Sans autre commentaire !

  4. Pompelair dit :

    J’ai perdu la face le jour où j’ai cassé le grand miroir que je tenais de ma grand-mère. Depuis, je n’ai de cesse de la chercher.
    Je n’en ai retrouvé qu’un petit morceau plat et rond tombé du bon côté sur une pile de pièces de monnaie.

    • durand JEAN MARC dit :

      Les objets sont faits pour être cassés, perdus, surtout quand ils tentent de refléter quelque chose du passé. Mes chats participent gaiement au nettoyage du temps!

      • Pompelair dit :

        Leur maître leur aurait-il emprunté un peu de leur langue rapeuse ?
        (Ça y est, je vais encore me faire pourrir, pourtant ce n’est pas dit méchamment…)

        • durand JEAN MARC dit :

          Ah non, pas de problème, j’adore la langue râpeuse de mes chats. Et si la mienne peut paraître par moments rêche, c’est que les gens demeurent à la surface des choses et supportent mal qu’on évoque la vie avec un peu plus d’âpreté qu’à l’habitude. Pourtant mon fond est tout de tendresse. Mais il arrive souvent que les meilleures intentions dérapent dans l’incompréhension des autres. Bonne journée à vous!

  5. Fanny Dumond dit :

    Une anecdote qui va vous laisser incrédules, mais je puis vous assurer qu’elle est véridique.
    Je paie mes courses avec ma carte bancaire, puis je fais le plein d’essence à la station-service du magasin et paie à nouveau avec ma carte. À peine arrivée chez moi, dans mon village à huit kilomètres de la ville, prise d’un doute je vérifie qu’elle se trouve bien dans mon portefeuille. Le cœur battant la chamade, je fouille dans ses multiples poches dans lesquelles je trouve toute une multitude de cartes, mais pas celle que je cherche, bien évidemment ! Subitement, je me rappelle l’avoir laissée sur le pare-chocs arrière de ma voiture pendant que je faisais le plein. Avant de me rendre à la banque pour faire opposition, je téléphone au magasin pour savoir, si par hasard, quelqu’un ne l’aurait pas trouvée. C’eût été trop beau ! Je fais lentement le chemin à l’envers en scrutant la route et que vois-je au détour d’un virage ? Un rectangle vert sur le bas-côté à gauche de la route. Perplexe, je sors de mon véhicule et ô miracle, c’est elle ! Je la récupère et remarque qu’un homme de la voirie, juché sur une faucheuse, est près d’arriver. Je me demande encore comment elle a pu parcourir deux kilomètres sur le pare-chocs, par quel miracle j’ai pu la repérer dans l’herbe en me disant qu’à cinq minutes près elle aurait fini déchiquetée par la faucheuse. Ce n’était pas son heure !

    • durand JEAN MARC dit :

      Fanny, avez vous ainsi, souvent de la chance ? Aujourd’hui, oui car si Pascal avait commenté votre écrit, il vous aurait aimablement épinglé avec votre cœur, sauce chamade, banalité à exclure du vocabulaire littéraire. Amicalement! 😏

    • Pascal Perrat dit :

      Je ne doute pas de votre bonne foi. Cette anecdote m’a rappelé un événement similaire à Angers. Un employé de la CPAM avait posé son attaché case sur le toit de sa voiture tandis qu’il déverrouillait les portes de son véhicule. Il parcourut plusieurs km dans la ville jusqu’à ce qu’un automobiliste l’avertisse à grand renfort de coups de Klaxon et d’appels de phares.

      • Fanny Dumond dit :

        Merci Pascal, oui cela peut arriver on fait tellement les choses machinalement ! On retrouve parfois des objets égarés dans des endroits complètement insolites. Quant à la carte bancaire, je pense que le début du trajet était relativement en ligne droite et qu’elle a pris la tangente au premier virage. C’est bizarre quand même, car ce n’est qu’un bout de carton léger et le fait que je la repère est encore plus énigmatique ! Il faut croire que j’avais des yeux de lynx en ce temps là ! L’anecdote du bouton du cardigan de Sylviane est également très étrange ! C’est du vécu, mais je pense qu’il ne faut pas trop chercher à comprendre les coïncidences.

  6. durand JEAN MARC dit :

    Un jour, j’ai traversé le grand boulevard rempli de feuilles mortes. La veille encore j’avais collé de grands coups de pied dans les petits tas naissants. Mais ce jour là, rien. Je traînais les pieds jusqu’à l’école. C’était tout à fait anecdotique. Je l’appris plus tard. J’avais juste perdu mon enfance.

    • Fanny Dumond dit :

      Perdre l’envie de jouer ce n’est pas perdre son enfance, sinon ce serait trop triste. Et je suis sûre qu’il vous arrive encore de shooter dans un tas de feuilles 😉

      • durand JEAN MARC dit :

        Ce n’était qu’une image, une fausse anecdote, j’ai du taper dans les tas de feuilles, mais c’est loin. Sur un film, je me suis même vu arracher une branche. Petits jeux inconscients. Avec le temps, maintenant, je regarderai sous le tas de feuilles , au fond du jardin vérifier que je n’y dérange pas un hérisson endormi pour l’hiver. Et dans le creux de l’arbre, qu’un nid ne s’y construise.

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