L’endométriose et ses causes

Je profite de la semaine européenne de prévention et d’information sur l’endométriose pour présenter le livre de Virginie Durand. Une auteure que nous avons reçu plusieurs fois en coaching d’écriture. Elle anima, un temps, des ateliers d’écriture Éveilleurs d’idées® en Corrèze mais la maladie l’en empêcha bien vite.

Poignant pour les lecteurs, culpabilisant pour les docteurs

Il y a encore peu de temps, souffrir pendant les règles était normal. Un sort réservé aux femmes. 

Cette maladie toucherait 7 à 10% des femmes en âge de procréer, mais leur nombre exact et la gravité de leur mal reste encore approximatif.

« C’est dans votre tête », « Vous refusez de grandir », « Vous avez peur du bonheur »

Pendant vingt ans, les médecins ignorent, nient la souffrance de Virginie, ou posent des diagnostics hâtifs, farfelus, erronés sur ses douleurs.
À 19 ans, Virginie subit une ablation de kystes aux trompes ; à 25 ans, elle est traitée pour une fausse couche alors qu’elle n’est pas enceinte
Virginie subira de multiples opérations en urgence, pourtant des barbelés enserrent toujours ses entrailles, ses organes semblent pris dans du béton.
Comment trouver alors la force d’étudier, d’aimer un homme, d’envisager un avenir professionnel ? Virginie se tourne vers les médecines parallèles – magnétiseurs, médiums, énergéticiens – errant d’espérance en dépendance, jusqu’au miracle : un chirurgien l’ÉCOUTE enfin et sauve ses organes d’une endométriose étendue.
Le mot est enfin prononcé.
Virginie n’était pas une malade imaginaire !
Un témoignage accablant qui dénonce le déni et l’indifférence du corps médical.

« Quoi que je fasse, mon quotidien n’est que douleurs. Je mange, j’ai mal au ventre. Je marche, j’ai mal, Je suis assise, j’ai mal. je me douche, j’ai mal. Les jets du pommeau aiguisent l’inflammation qui est à fleur de peau, c’est insoutenable. » Des barbelés dans mon corps, page 92, Éditions du Rocher

Je suis dyslexique.  De facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau. Mon orthographe trébuche souvent quand j’écris. Peut-être avez-vous remarqué une faute. Merci de me la signaler : blog.entre2lettres(at)gmail.com

6 réponses

  1. Sylvianne Perrat dit :

    « Quand vous quitterez votre mère, vous guérirez ! » assomme un médecin à la jeune Virginie.
    Mais qui est cet homme pour assener son verdict psycho-con ? A-t-il déjà eu des règles douloureuses ? A-t-il des barbelés dans le ventre ?
    Et sa « prostate », elle est due à sa mère ou à son père ?
    Oh ! Que je suis en colère quand je lis ou écoute Virginie.
    Aux souffrances physiques s’ajoutent les souffrances psychologiques, le mépris, la honte, la peur, etc.
    Quand donnera-t-on des formations à la psychologie aux étudiants en médecine ? Une thérapie, même pour éviter leurs projections, leurs interprétations, etc. Et si en attendant, ils réfléchissaient avant de commettre leurs maladresses.

  2. Odile dit :

    Je découvre avec grand plaisir ce livre.
    C’est essentiel de partager et de faire connaitre des cheminements comme celui de Virginie Durand.
    Je lirai son livre. Des personnes de mon entourage sont concernées par l’endométriose et je compte bien leur offrir. Cela leur fera beaucoup de bien, je n’en doute pas une seconde.

  3. Oui, être pris en considération par le corps médical, être écouté et pris en charge est déjà un pas vers la guérison.
    A propos de cet autre trouble que vous connaissez bien Pascal, qui n’est pas, lui aussi, toujours bien reconnu, je viens de visionner ce petit film et l’ai envoyé à mon petit-fils dyslexique. Le connaissez-vous ?
    http://animationland.fr/je-suis-dyslexique-un-film-danimation-bouleversant/?fbclid=IwAR1zSS3KGsT1jG-pOxqLaKffPkZEw3l3PGvuIQyo-kzIHMNAYgps0NzflWc
    Avec mes amitiés,

  4. 🐀 Souris-Verte dit :

    C’est bien la preuve que la médecine n’est pas une science exacte. Beaucoup de tâtonnements surtout, et bien souvent quand ils ne trouvent pas, ils responsabilisent le malade en le culpabilisant… à mort (je sais de quoi je parle)
    Lorsque, tout bonnement, ça ne relève pas de l’utopie! Allons donc ! On rêve la douleur !!
    Le patient ressort essoré par son mal persistant et sans un véritable diagnostic lui permettant d’espérer guérir.
    Voilà maintenant que nous serions ‘ responsables ‘ de nos cancers (tabac, vin..). afin de  » dérembourser  » les soins tout bonnement !
    Qu’en sera-t-il des accidents de la route avec un drogué jusqu’à la moelle ? Il sera à tout coup considéré comme ‘ irresponsable’ puisqu’ils veulent légaliser la drogue, voire faire des ‘ bars à drogue ‘ pour que les seringues soient propres…
    Voilà ce qui vient à l’idée d’une 🐀 née piquée probablement !
    Vive la soupe aux poireaux…

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