Comment l’entourage peut tuer votre idée


Votre envie d’écrire peut déranger votre famille ou vos amis. Voire déclencher des jalousies. Voilà 9 façons dont votre entourage peut s’y prendre pour tuer votre idée d’écrire un livre.

1 – L’ignorer

2 – L’éluder

3 – La tourner en dérision

4 –  Démontrer que cette idée n’est pas nouvelle, peu originale

5 – Calculer ce qu’elle va coûter en argent et en temps

6 – Douter de la paternité de l’idée.

7 – Vous encourager à chercher une meilleure idée.

8 – Démontrer que c’est irréalisable 

9 – La disséquer pour la mettre en pièces

10 – Affirmer que les gens ne lisent plus

Il y en a certainement d’autres, mais celles-ci ont déjà monter leur efficacité. C’est du béton !

Peut-être aurez-vous envie d’apporter de l’eau à mon moulin.
Ne vous retenez surtout pas.

Je suis dyslexique. De facétieux neurones font des croche-pieds aux mots dans mon cerveau. Mon orthographe trébuche souvent quand j’écris. Peut-être avez-vous remarqué une faute. Merci de me la signaler : blog.entre2lettres(at)gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

13 réponses

  1. Ophélie E. dit :

    Certaines tricotent, d’autres vont à la pêche et mon passe-temps c’est l’écriture. Alors pourquoi tant d’indifférence, voire de dédain et surtout de jalousie vis à vis de mon loisir ? L’écriture serait-elle considérée comme un art majeur apportant renommée et fortune ?

    La solitude de l’écrivant n’est pas un vain mot.

    Grâce à Pascal (que je remercie chaleureusement)et aux plateformes d’écriture sur lesquelles je poste mes textes, je partage ma passion et suis sortie de ma coquille.

    Alors, OUI faisons fi de ces tueurs d’idées. Je suis un tantinet rebelle et ils ne savent pas que, finalement, ils me donnent la hargne et me poussent à poursuivre dans cette voie.

  2. NOOMI SEN dit :

    Il y a aussi la remarque fatale : « Je sais que tu as toujours aimé écrire, mais pourquoi tu t’y mets que maintenant ? C’est trop tard, tu es trop vieille ! »

    Je suis actuellement une formation par correspondance en Ecriture Créative. Une ancienne collègue de mon ancienne vie professionnelle m’a rétorqué, surprise et choquée : « Tu t’es mise à écrire comme ça ?! Mais ça existe les formations pour ce truc ?? »

    Parfois, je voudrais être sourde comme la petite grenouille racontée par Françoise. Mais finalement, je m’épanouis tellement à écrire que les remarques négatives ne m’atteignent pas. Au contraire, elles me renforcent car elles démontrent que je suis dans le vrai. J’ai voulu, j’ai osé, je l’ai fait. Editée ou pas, succès ou pas, peu importe, je fais ce que j’aime. Les sceptiques ne savent pas… Et je souhaite à tout le monde de trouver sa voie, celle qui dit qui nous sommes réellement.
    Bonne et belle écriture à tous,
    Bises
    Noomi Sen

    P.S. : toujours terminer par une note positive : la majorité des personnes qui savent que j’écris en sont ravies, admiratives pour certaines, et elles m’y encouragent chaleureusement.

  3. Pascal Perrat dit :

    Merci, Françoise pour cette petite histoire à méditer. Presque une parabole.

  4. Bénédicte FROGER-DESLIS dit :

    Oh, que vous avez raison, mon cher Pascal !
    Ils sont légion, les « conseils » qui, à coup sûr, détruisent si l’on n’est pas préparé ou armé.
    Hélas, pour ces donneurs de leçons, cela ne m’a jamais arrêté. Bien au contraire, j’ai été galvanisée.
    Qu’ils s’y collent, on verra ce qu’ils donnent…
    Amitiés

  5. Françoise - Gare du Nord dit :

    Tous ces outils pour démonter la motivation d’un candidat à l’écriture me font penser à cette fable :

    « Une bande de grenouilles décida d’organiser une course. L’enjeu était d’être la première à arriver tout en haut d’une très grande tour.
    Dès que la nouvelle de la course se répandit dans le village, des tas de grenouilles curieuses se rassemblèrent pour voir et soutenir les concurrentes.
    Pleines de courage et de motivation, les candidates se placèrent sur la ligne de départ et commencèrent à grimper.
    Mais très vite, les villageoises se mirent à faire des commentaires désobligeants : “Elles n’y arriveront jamais !”, “Elles sont bien trop lentes !”
    Au bout de quelques minutes, certaines grimpeuses se sentirent démotivées et quittèrent la course. D’autres succombèrent à la fatigue et préférèrent s’asseoir pour regarder celles qui continuaient.
    Les commentaires des villageoises reprirent de plus belle : “Pour qui se prennent-elles, si c’était possible, nous l’aurions déjà fait !” dirent certaines. “On n’a jamais vu pareille sottise, les grenouilles ne sont pas faites pour grimper !” dirent d’autres.
    Les petites concurrentes malgré leur courage, commencèrent à mesurer les difficultés de leur projet. Elles quittèrent la course l’une après l’autre.
    Toutes. Sauf une.
    Elle grimpait lentement, sans relâche, tandis qu’autour d’elle les commentaires se faisaient de plus en plus insistants : « Descends, tu n’y arriveras jamais ! ». « Ce que tu es ridicule ! ».
    Pourtant, inlassablement, la petite grenouille continua à avancer.
    Après un énorme effort, elle finit par gagner le sommet. Toutes se précipitèrent autour d’elle pour savoir comment elle avait fait pour réaliser ce que personne au monde n’avait encore jamais fait. L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander sa recette.
    C’est alors qu’elle découvrit que la petite championne était sourde…           
    Donc, un conseil : faitre la sourde oreille

  6. Michel-Denis ROBERT dit :

    Il y a cette réflexion qui vous revient par une personne étrangère. Celle-ci ayant demandé de vos nouvelles à quelqu’un qui vous est proche :
    – Comment va votre ami ?
    C’est alors que cette personne vous mime une moue de dégoût, vous donne l’intonation de dépit et vous transmet ainsi son impression négative à votre sujet :
    – Il écrit.
    Vous êtes ainsi informé de la façon dont vous êtes considéré par quelqu’un qui vous est intime.

    • Michel-Denis ROBERT dit :

      En fait, de dépasser la critique négative permet de s’y appuyer :
      « Allez-y ! Critiquez, ça me stimule et me donne du talent ! »

  7. Huguette dit :

    – ma soeur écrit, moi je peins…

    Hé oui… On a pas toujours besoin des autres pour s’embrouiller. Personne de ma famille n’est au courant que je suis à écrire, même que très peu de gens le savent.
    Ainsi, pas de compétition, de « ah ouin t’écrit? Quoi? » ou « tu écris? Et tu ne peins plus? »
    Et comme pour Francine, « t’as suivi un cours pour écrire? »

    Alors vive Confucius et Have Fun! 🙂

  8. Janine PERE dit :

    Cette attitude se retrouve dans bien d’autres situations. Lors de ma vie professionnelle, j’ai entendu pendant des années le sarcasme « ‘Ca ne marchera jamais ». Je dois dire que – au lieu de me décourager – cela m’a toujours donné des ailes.
    Cela me rappelle une phrase de Confucius
    « Sache que si tu veux faire quelque chose, tu auras contre toi ceux qui voulaient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire, et l’immense majorité de ceux qui ne veulent rien faire du tout »
    Conclusion : écrivez, faites-vous plaisir et n’écoutez pas les vieux ronchons !

  9. « toi écrivain?!
    Mais tu n’as pas fais d’études pour ça, et tu vas écrire quoi ? »

  10. Antonio dit :

    – vouloir l’écrire avec vous.

    « Génial ! Je vois ça d’ici ! … ça me rappelle un truc qui m’est arrivé. Je pourrais t’aider et ça paraitra plus vrai. Qu’est-ce t’en penses ? »

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