Faisons mieux connaissance

Aujourd’hui, pas d’article, mais nos remerciements et la possibilité de mieux se connaître.
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Merci, merci, merci à toutes et tous 

Faisons davantage connaissance

Chers abonnés (es) je vous propose de mieux nous connaître par le biais d’une question à laquelle je vous invite à répondre dans les commentaires ouverts ci-dessous.
QUESTION : Rappelez-vous, quel furent vos premiers pas dans l’écriture ?

Histoire de mes premiers pas en écriture

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Stage « Écrire une bonne nouvelle »

Comment trouver une bonne idée de nouvelle ?
Comment bien l’écrire ?
Odile Zeller et Émilie Kah, révèlent tous leurs secrets d’auteurs pour vous lancer dans la narration.
Ce stage unique et sur mesure se déroule du 9 novembre 14 h 30 au lundi 11 novembre à 12 h dans un lieu éveillant l’inspiration.

La preuve

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17 réponses

  1. Avoires dit :

    Mes premiers pas dans l’écriture, oh ! Ils remontent à l’enfance.
    Je me revois dans la cuisine de l’appartement, le jeudi, car c ‘était alors notre mercredi. Je prenais un cahier et j’écrivais des histoires de princesses.
    J’étais une enfant seule, pas solitaire, mais qui aimait bien rester seule pour se livrer à ses rêveries écrites. Les histoires de princesses me fascinaient et j’en dévorais déjà dans mon illustré favori. Donc, je m’identifiais à la princesse Anita et j’écrivais la suite de la bande dessinée.
    J’adorais ces moments où je noircissait des pages. Cela me remplissait, me rendait joyeuse.
    J’ai écrit pendant longtemps, des histoires, puis j’ai tenu des journaux lorsque j’étais amoureuse et malheureuse par la suite.

  2. Souris verte dit :

    ÉCRIRE ! MAIS QUOI ?
    🌼J’entends encore résonner la voix inquisitrice de celle qui se voulait être ‘ ma mère ‘ : je ne t’entends pas ! Que fais tu ?
    – Rien flutais-je craignant qu’elle m’occupât à la tâche d’épluchage dont elle ne raffolait pas et moi encore moins !
    – Rien ! Glapit-elle. Hé bien écris-le.
    J’ai sucé longtemps mon crayon de papier !
    Déconcertée, elle m’avait cueillie la rosse.
    Allez donc écrire sur ‘ rien ‘!
    J’ai commencé par dessiner une poule avec une tête de cheval. Oh! Ce n’était pas Pégase (dont j’ai connu l’histoire beaucoup plus tard) mais simplement les deux animaux que je connaissais le mieux avec le lapin, habitant à la campagne. Et puis là, j’ai fermé les yeux montée sur le dos de ma bestiole pour un long voyage pour nulle part mais où je survolais la maison de grand-mère, les bois touffus dans lesquels nous chassions tôt, dès potron-minet. Ma ‘ mère ‘ m’habillais chaudement d’un manteau rouge vif en laine des Pyrénées et me recommandait en partant de chanter très fort si je sentais le danger : on n’est pas des lapins… On n’est pas des…
    De ma petite voix aigue et tremblante de froid et d’effroi, en ai-je je fait rater des levées de perdreaux ! De toute façon, je n’aimais pas la chasse, ni le terrain boueux du matin, ni le froid qui pinçait et gelait les doigts… Pas plus que l’épluchage des petits pois…
    Rien… Je n’aimais rien de cette vie là.
    – As-tu écrit ?
    Tu parles ! Je ne pouvais décrire tout ça, et puis c’était à moi.
    La pensée, la seule ‘ chose ‘ qui m’appartenait.
    Alors je me suis pressée d’écrire soigneusement au milieu de la page avec un R majuscule et puis la suite aussi
    RIEN
    Ce fut mon premier mot

  3. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé écrire. Imaginer des rédactions à l’école était un vrai plaisir. J’ai écrit au Père Noël, pour la Fête des Mères et des petites lettres dans lesquelles je promettais toujours d’être sage!
    Puis, comme bon nombre d’adolescentes, j’ai tenu un journal intime, écrit beaucoup de poésies, que je conserve encore d’ailleurs. Jouer avec les mots, développer mon imagination, maîtriser la langue française, apprendre, encore et encore…furent mes plats de résistance pendant des années. Comme j’étais assez remuante et angoissée, écrire m’apaisait, sans doute…J’ai aussi beaucoup écrit pour mon métier, et c’est devenu une réelle passion depuis que je tiens mon blog sur l’écriture et je compte bien en faire mon deuxième métier, histoire de m’occuper pleinement la retraite venue…

  4. jean marc durand dit :

    Je n’ai plus de souvenirs exacts du quand et comment. Une suite de flashes…une rédaction réussie sur l’Etna qu’à 13 ans, j’avais escaladé, et qui peut-être, inconsciemment m’avait tout révélé du magma des mots. Puis des poèmes abscons autour du mal d’être adolescent…puis, des petites nouvelles….Par exemple: l’histoire d’un gars montant en haut d’un building pour se suicider….mais l’escalier est long. Et le temps d’arriver en haut, de se jeter dans le vide…et d’atterrir…le sol est tellement pollué qu’il rebondit éternellement sur un tapis de goudron/ caoutchouc/ plastique… Déjà pessimiste sur l’état écologique du monde. Puis un journal de passion autour de la carte postale…avec des amis: La Tortue…et puis des reportages, écrits et photographiés… et puis..et puis…!

    Le premier pas compte, avant tous les autres!

  5. Laurence Noyer dit :

    J’ai commencé à écrire vers 15 ans, assidûment, un journal intime,
    depuis je ne me suis jamais arrêtée
    mes premiers poèmes datent de cette époque,
    le journal s’est petit à petit transformé en carnet de notes,
    Ecrire c’est une manière de parler sans être interrompu comme l’a écrit J Renard
    Assez indocile par nature, l’écriture me permet de porter un autre regard sur la vie qui m’entoure,
    de faire un pas de coté, de me décaler,
    de détourner et de dissocier les idées,
    de déboutonner les phrases toutes faites …
    Les mots me donnent cette opportunité,
    ils sont essentiels à mon existence

  6. Leclercq Marie-José dit :

    Est-il possible, imaginable, réalisable, à 9 ou 10 ans, de confectionner et diffuser un journal d’informations ?? Je l’avoue humblement : oui. J’ai initié la feuille de chou destinée aux élèves de mon école. Nous étions plusieurs pour élaborer cette édition (absolument pas régulière !), sous ma responsabilité éditoriale, bien sûr ! Mode, loisirs et sorties, animaux, vie de la classe constituaient nos articles, agrémentés de dessins à la plume ou d’images découpées dans des revues. Parallèlement, j’écrivais des poèmes, des pièces de théâtre et des romans : que voulez-vous, on ose tout à cet âge !
    Je ne possède plus les exemplaires de notre « journal », mais j’ai retrouvé dernièrement à la cave, avec émotion et attendrissement, les 11 cahiers de mes exploits rédactionnels d’auteur dramatique !
    L’écriture m’était naturelle. Elle l’est restée. J’ai aujourd’hui 68 ans. Je suis écrivain public et formatrice à l’expression écrite pour un public d’entreprise. J’alimente 3 blogs, compose des haïkus et rédige mes souvenirs pour mes petits-enfants. La boucle est bouclée : l’automne de mes jours rejoint le printemps de ma vie…
    Haïku pour Pascal et vous tous :
    Tant de mots amis
    Feux de l’esprit pétillant
    Beaux liens de la vie

  7. Fanny Dumond dit :

    En classe de 3ème mon inoubliable professeur de français, mon mentor, m’a fait promettre d’écrire plus tard. Timidement et éberluée je lui ai répondu « je vous le promets ». Je pensais ne jamais pouvoir la tenir cette promesse qui me trottait toujours dans la tête. Je lui ai dédié mon premier roman, 41 ans plus tard ! Merci Pascal, je suis très touchée par l’évocation de vos premiers pas dans l’écriture.

  8. Emilie Kah dit :

    Je ne me souviens pas vraiment de mes premiers écrits. Il y a dans les archives familiales certains de mes compliments d’école, rédigés pour la fête des mères, compliments certainement recopiés sur les modèles de la maîtresse, écrits au tableau ; cela ne compte pas. J’ai été une bonne élève. Il est arrivé qu’on lise certaines de mes rédactions ou dissertations à mes condisciples. Je n’ai rien gardé de ces écrits scolaires. Non, mes premiers écrits, conservés, classés, pour certains publiés, me sont venus vers l’âge de trente-cinq ans : des fragments sur toutes sortes de sujet et des nouvelles érotiques. Ce fut pour moi le moyen de revendiquer ma liberté et ma féminité, après un mariage précoce et trois maternités. Depuis cette époque, je n’ai jamais cessé d’écrire. Mon neuvième livre, un roman, sera publié par Parole éditions en mars 2020.

  9. Camomille dit :

    J’avais environ 16 ans….
    Je m’identifiais à Françoise Hardy qui chantait sa tristesse en boucle.
    J’ai commencé à écrire tout naturellement des poèmes lugubres dans lesquels j’étalais mon mal-être du style :
    « je traîne ma présence
    dans ce monde immense… etc ».
    Je n’avais pas conscience que le besoin d’écrire était une particularité.
    Ca coulait de source pour moi et ça forçait l’admiration de ma meilleure amie qui recueillait religieusement mes souffrances d’adolescente dans un cahier rouge à pages blanches quadrillées.
    Doux souvenirs d’une belle amitié, et merci Pascal de me donner l’occasion de me les remémorer.

  10. Clémence dit :

    Les premiers pas ? Après la pâtés, la maîtrise de la plume trempée dans l’encrier…
    Les premiers écrits: un réel plaisir! L’imagination au pouvoir !
    En classe, c’est bavardage interdit; sur papier, c’est bavardage encouragé!

  11. Nouchka dit :

    J’étais une enfant turbulente, très spontanée. Aussi, décevais-je ma Mère qui aurait aimé élever une fillette sage et obéissante plutôt qu’un garçon manqué. Mes premiers écrits furent les lettres que je rédigeais à l’attention du Père Noël ou au moment de la Fête des Mères. Ces écrits sont plein de promesses touchantes sur mes résolutions à abandonner ma liberté de petit animal indompté pour me couler dans la peau de la petite fille obéissante et respectueuse de sa mise et ainsi devenir conforme aux exigences maternelles.

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