Vivre une journée de dyslexique

Vivez une journée dans la peau d’un dyslexique

Une expérience réservée aux parents d’enfants dyslexiques.

But de cette journée : vivre les difficultés auxquelles un enfant dyslexique est quotidiennement confronté.
De façon à mieux le comprendre et le soutenir dans cette période d’enfance qui va structurer toute sa vie.

Comment se déroule cette journée ?

Nous faisons connaissance autour d’un petit déjeuner. Puis vous êtes confronté aux mêmes impuissances physiques et psychiques vécu chaque jour par les dyslexiques,
Cela dans le respect et la bonne humeur.

Prendre rendez-vous par courriel au moins 3 mois à l’avance :
pascalperrat (at) gmail.com

Contact : 05 56 62 21 13

10 réponses

  1. RysameVdW dit :

    Bonjour,

    Quel bonheur de vous lire concernant la dyslexie et votre merveilleuse idée de le partager avec d’autres!
    J’ai découvert ma dyslexie en même temps que j’ai prise conscience de la dyslexie d’une de mes filles.
    Non seulement je suis dyslexique mais aussi je fais de la dyscalculie depuis mon enfance, résultat, j’ai extrêmement mal vécu toute scolarité.
    concernant ma fille, je l’ai retirée de l’école et elle suivait les cours à distance mais elle n’a jamais aimée la lecture et s’échappait constamment par les rêveries, moyen d’aller dans d’autres plans et se protéger évidemment! lorsqu’elle écrit elle à une imagination fantastique mais se sent impuissante à cause de l’orthographe, pas à pas avec l’âge elle prends de l’assurance.

    Ne sachant rien sur la dyslexie mes parents n’en ont bien sur pas tenus compte et par miracle au fil du temps j’ai su me trouver « des trucs » intuitivement pour m’en « sortir »
    jai eue la grande chance d’aimer lire et d’avoir énormément plaisir à m’échapper par les rêves. concernant les mathématiques, les chiffres, cela à été un désastre et encore maintenant les chiffres me posent régulièrement des problèmes! la dyslexie me rattrape souvent mais j’en ai fait une amie et je l’accepte avec beaucoup de patience.

    Merci pour votre témoignage et vos ateliers,
    Amicalement,
    Maryse

    PS le calcul pour prouver que je ne suis pas un robot est un petit clin d’oeil pour moi 🙂

  2. Chez nous, c’est la dyspraxie 🙂
    En dyspraxie c’est le bazar permanent !
    Surtout que dans la famille nous sommes plusieurs.
    Je le suis moi même du coup pour aider ma fille ça a été assez intuitif, j’ai très vite compris quelle avait un souci, qu’elle était différente. Le diagnostic a été compliqué à poser par contre. Ce trouble est peu connu.
    Très bon exercice, je pense, que de proposer cela !

  3. elena73 dit :

    Bonjour
    Entièrement d’accord avec vous.

    Moi je sais que mon fils est génial, mais j’aimerais bien qu’il en pense de même. Depuis peu Il est entré dans le monde du travail, Petit à petit vu les bons retour de son employeur, j’espère que ce que les profs ont détruits,il pourra se réparer, ça sera certainement long.
    Cette citation correspond bien
    Avant de faire du mal à quelqu’un prend une feuille de papier et froisse-la… ça y est c’est fait ? Maintenant essaie de remettre la feuille de papier comme avant bien lisse… Tu n’y arrives pas n est-ce pas ? Le cœur d’une personne est comme cette feuille de papier : une fois que tu lui as fait du mal il est difficile de le retrouver comme tu l’as connu.
    (je suis dys également, (lecture orthographe, analyse (mais pas les maths).
    je le comprends très bien, c’est pas facile d’être différent
    Bonne continuation à vous j’ai regardé une partie de vos vidéo cette nuit, intéressante.
    Bonne journée

  4. Miclaire dit :

    bonsoir Pascal,
    Je pense avoir eu 2 enfants dyslexiques sur 3. L’aîné, pas repéré du tout dans le milieu professionnel… a raté toute sa scolarité. Je ne peux pas affirmer qu’il était dyslexique, mais ce que j’ai vécu en accompagnant son petit frère était tellement proche de ce que j’avais vécu avec lui… Impossibilité d’apprendre (poésies, leçons, tables de multiplications… il vivait des échecs à répétition. Ce qui l’a sauvait dans la vie : sa passion pour les pompiers. Le proviseur de son collège lui avait dit un jour, certainement avec du mépris, qu’il ne serait jamais pompier professionnel, avec de tels résultats. Il a satisfait pendant 1 an, à tous les tests des prestigieux pompiers de Paris qui souhaitaient l’intégrer. Ce n’est pas la voie qu’il a choisie, mais celle de l’amour. Il n’a malheureusement jamais voulu se faire tester, mais j’aurais bien aimé. J’oubliais de dire qu’en plus, il est daltonien (mais pas entre le vert et le rouge, ce serait trop simple, entre les nuances telles le rose et l’orange, le bleu et le violet) donc pas du tout adapté à l’école.

    Son frère, détecté relativement tôt (en 6ème…) avait déjà un peu décroché et n’a jamais été passionné pour les études, même si l’orthophonie lui a aidé à avoir le Brevet des Collèges, et un Bac Pro, ce qui n’est pas si mal finalement.

    Je ne pourrai pas répondre à cette proposition, mais je trouve votre idée très intéressante. Il faut absolument que les jeunes parents sachent, écoutent et observent leurs enfants, ne rentrent pas dans le jeu de l’Education Nationale qui a tendance à vite qualifier ces enfants différents de paresseux, pas assez travailleurs, pas suffisamment concentrés, qui perturbent la classe (en manifestant leurs difficultés et en recherchant l’attention des instits). Comme il est dommage qu’il n’y ait pas suffisamment d’alternatives à cet enseignement traditionnel qui est fait pour l’élite avant tout. les écoles Montessory ou Freynet sont trop rares et trop coûteuses, quel dommage.
    Voilà, c’était un petit témoignage qui m’est sorti du coeur, le coeur d’une maman qui n’a pas compris pendant longtemps, que ses merveilleux enfants étaient en difficulté.

    • elena73 dit :

      Bonjour Miclair
      Je viens de votre commentaire, et j’ai une question, mon fils aîné est dys, mais également daltonien. Vous dites  » J’oubliais de dire qu’en plus, il est daltonien (mais pas entre le vert et le rouge, ce serait trop simple, entre les nuances telles le rose et l’orange, le bleu et le violet) donc pas du tout adapté à l’école.
      L’avez vu fait diagnostiquer? et que veux dire rose, orange….
      Savez vous a quel type de daltonien il fait parti ? le mien a fait des testes qui ont confirmé mais pas précisé de tel type de daltonisme il est atteint, en lui faisait faire les tests en ligne je pense qu’il est Deutéranope( perception du rouge et du bleu seulement, cécité pour le vert, mais cela ne veut pas dire qu’il confond le vert et le rouge comme les gens pensent) tous les couleurs sont altérées, pour mon fils et mon neuveu : le rose est un gris, le vert est un jaune foncé , le orange est également un genre de jaune, le violet et le bleu sont quasiment identique , une certaine brillance les différencies, le turquoise ressemble à un parme, et le rouge ressemble à un marron.
      et oui c’est un gros soucis lorsqu’on ajoute la dyslexie. Les prof qui travaillaient avec des rétroprojecteur il ne voyait rien, mais rien. les feuille millimétré rien non plus, les feuilles des cahiers il avait du mal a repérer la ligne sur la quelle il fallait qu’il écrive c’est un vrai handicape. Il a son permis les feux tricolore les gens rigolent, le jour c’est évident mais le soir ? il ne voit pas si la lumière est en haut au milieu ou en bas . Je ne sais pas quand les gouvernement prendront ce soucis au sérieux, ils suffirait qu’ils changent la forme de change feux pour régler le problème.
      C;est compliqué d’être différents quand on est dans ce monde de clones

      • Perrat Pascal dit :

        Bonjour Elena

        Personne ne perçoit les couleurs de la même façon. J’ai ce problème. Je déteste les feuilles millimétrées aussi, je suis incapable de lire un agenda en colonnes, etc. IL faut s’habituer à vivre avec cet handicap. Quand je regarde autour de moi, je me dis que je n’ai pas trop à me plaindre. Ne désespérez pas. Voyez plutôt les points forts de votre enfant. Echouer à l’école n’empêche pas de réussir sa vie. Nous sommes des milliers à le prouver. Amicalement

    • Bonjour,

      Il y a le Plan d’Accompagnement Personnalisé qui peut être mis en place. On met en place des adaptations à l’école pour permettre la réussite scolaire de l’enfant, de lui donner les mêmes apports que tout autre en compensant son trouble. Ma fille est dyspraxique et ça l’aide énormément. C’est dans le cadre de l’école inclusive, c’est une obligation de la part de l’établissement. Il vaut mieux se faire accompagner par un professionnel connaissant votre enfant : neuropsy, neuropédiatre, orthophoniste, psychomotricien… n’importe lequel pourvu qu’il connaisse votre enfant. Lui, est « neutre » et c’est beaucoup plus facile de se faire entendre. Idem, passez aussi par les associations. Nous on est à Dyspraxie France DYS. Il y a des bénévoles dans toutes les régions. Ils aident bien. Ils s’occupent de tous les DYS. Bon courage 🙂 c’est un parcours du combattant mais ça vaut le coup !

  5. le dall dit :

    bonjour

    merci merci merci de votre blog

    mon fils s’est reconnu ! je fais suivre aux enseignants de sa classe de 3ème, on ne sait jamais !

    je vis outre-mer, j’aurais aimé suivre cette journée que vous proposez !!!!!!
    j’ai eu la sensation d’en vivre une un jour où je venais de passer 3 nuits quasi blanches… je devenais maldroite, flemme, fatiguée par les efforts, et mon fils dys riait de mes bêtises, alors que moi je n’énervais des siennes ! j’ai bien compris que sa réaction était meilleure que la mienne car je ne faisais pas exprès, mieux vaut en rire ! j’essaye de faire comme cela maisparfois il m’énerve +++

    son père découvre à 68 ans sa dylexie par son fils ! il a été viré de l’école en 5ème mais a fait directeur d’hypermarché puis consultant pour une grande boite intenationale et gagnait 10 fois le salaire des 1ers de la classe ! ça lui faisait du bien

    Par contre je crois avoir divorcé car il m’énervait je croyais qu’il faisait exprès de me laisser tout faire, effectivement je lui donnais 5 ans d’âge ! je regrette au final de ne pas avoir été prévenue qu’il était incapable de planter un clou, de se rappeler de fermer les portes à clé, de payer les factures à temps, de s’organiser avec son fils…

    je vous félicite pour votre blog que j’ai lu à mon fils de 14 ans et qui m’a dit « mais c’est toi qui as écrit sur moi ? » tellement il se reconnaissait à chaque ligne
    j’ai peur pour son avenir car il a déjà un ulcère ! ce qui fait que depuis la rentrée scolaire il n’a pas pu aller à l’école. Je confirme c’est dur d’être différent des autres… vivement qu’il sorte de l’enfance pour se réaliser !
    Malgré sa dysorthographie, il veut faire écrivain ou scénariste ou comédien…
    mais la honte est présente au quotidien… il ravale tellement de chose qu’il en a un trou à l’estomac…

    Merci merci merci de votre expérience qui m’a apporté !

    Hélène

    • Perrat Pascal dit :

      Bonjour Hélène
      Comme dans votre cas, la dyslexie ravage souvent la vie de celles et ceux qui ont cet handicap et de leur entourage.
      Pour votre fils, si l’école le rende malade, sortez-le de là le plus tôt possible,
      peu importe s’il n’obtient pas de prestigieux diplôme. Tous mes amis bien diplômés cherche un emploi intéressant
      ou tendent le dos car ils ont peur de perdre leur place. Un dys fait tellement d’efforts pour tenter de suivre à l’école, qu’après c’est un courageux et un persévèrent. Ce qui est rare chez les autres. IL s’en sortira !

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