2 abonnées publiées chez Edilivre, nous font part de leur expérience

Belle en mai Hosten

Le roman d’Isabelle HÉLIOT est à peine sous presse que déjà de nombreux magazines féminins s’y intéressent.
En septembre, les bonne feuilles sur Belle en mai vous tomber. Il va sans dire que je suis ravi, puisque je l’ai relu.
Je suis sûr que cette nouvelle écrivaine n’a pas fini de nous étonner.

Belle en mai paraît chez Edilivre

Dans le texte qui suit, Isabelle HÉLIOT nous fait part de son expérience avec cette maison d’édition sur le web :

 » Autorisez- vous !

Vous venez d’essuyer votre front perlant le doute (parfois la déréliction) une dernière fois et posé le fameux, le trop célèbre point final de votre manuscrit.
Votre œuvre est achevée, ce qui en soi était une gageure hier encore.
Vous caressez un espoir, fou peut-être, d’être édité.
Vous n’osez y croire et vous n’avez pas tort considérant la probabilité au profil anorexique d’être publié.
Vous avez déjà tenté l’avis de votre mère, de votre meilleure ami(e) et déjà regretté parce que leurs remarques condescendantes pleines de compliments énamourés ne peuvent satisfaire votre soif de critique objective. Vous vous frottez alors (ou pas) à l’œil acerbe d’un coach littéraire, un animateur d’atelier d’écriture ou de tout autre professionnel des mots en priant secrètement qu’il ne vous regarde pas, la pitié dans les yeux, après conseil.
Bref, un parcours du combattant résolument inapte à combler les affres du doute mais avant tout, impuissant à pallier ce qui vous ronge, vous dévore, vous grignote jour après jour : l’ENVIE. L’envie de clore le dernier chapitre, l’envie du grand saut, l’envie de ce format papier tant espéré, le fantasme de votre nom sur la couverture, l’envie de livrer enfin « votre bébé » et de passer à autre chose. Alors vous furetez, vous vous renseignez sur les « maisons », les lignes éditoriales, les courants.
Oh les grands noms de l’édition…Pour ma part, je n’ai pas même essayé.

C’est le hasard qui a décidé quelque part.

J’ai tout d’abord visité le site internet d’EDILIVRE. J’ai été séduite par leur dynamisme, la diversité de leurs auteurs, de leurs collections et je l’avoue sans honte, la simplicité de la soumission par téléchargement au format Word en direct sur leur site, et l’assurance d’une réponse qui ne soit pas à six mois.
Autrement dit, presque en dilettante, le manuscrit truffé de fautes d’orthographe et insatisfaite de mon travail (mais il faut bien arrêter de réécrire un jour ou l’autre), j’ai posté le colis. Je vous épargne les détails de l’acceptation 10 jours plus tard de ma demande (passés la stupeur béate de la lecture du mail, une espèce de danse version Moon Walk et le sms à ma mère…). =Un simple mail avec les détails de finalisation, des corrections, de l’envoie du Bon à tirer.
L’équipe a été très efficace, disponible. Ils vous passent un coup de fil pour s’assurer que vous n’avez pas de question particulière. Du bon à tirer définitif à l’édition, un délai ultra court de quelques jours. Vous avez un compte auteur personnalisé, bardé de conseils et de pistes pour faire votre promotion, participer à des salons littéraires et suivre vos ventes.
Je suis au balbutiement puisque le manuscrit doit être déposé à la BNF et qu’un délai supplémentaire de 45 jours est nécessaire afin de trouver votre ouvrage en librairie.
Toutefois il est immédiatement disponible sur le site de l’éditeur, en version papier et en version téléchargeable. De quoi satisfaire vos envies, la curiosité de vos copains, et commencer à faire marcher les réseaux avant de vous frotter aux libraires et aux dédicaces.

Et à partir de là, se trame quelque chose d’insidieux auquel vous n’aviez peut-être pas songé : une nouvelle ENVIE. L’envie de vendre, l’envie d’un public, l’envie que vos lecteurs vous racontent leurs impressions, bonnes ou mauvaises d’ailleurs. Au départ, je me disais que l’essentiel était accompli. Mais à la parution, une autre aventure commence. Un monde auquel vous ne connaissez rien mais qui vous tente. Je vous raconterai donc la suite dans les prochains mois. Rien à voir avec un trip égolâtre, une machine à polir votre élan narcissique. Non, juste voir grandir ce bébé que vous avez porté, des mois durant, parfois des années. Vous ne pouvez vous résoudre à en « rester là ». L’aventure continue et le plus dur reste à faire.

Donc AUTORISEZ-VOUS ! Tentez votre chance parce qu’on ne viendra pas vous chercher.

J’ai eu la chance du débutant puisque n’ayant essuyé aucun refus, je ne peux témoigner que de mon expérience.
Mais pour que l’on croit en vous, il faut d’abord se faire confiance, lâcher prise et se jeter à l’eau. »

Littérairement vôtre. Isabelle HÉLIOT.

Voyons ce qu’en dit une autre écrivaine dont le livre est déjà publié chez cet éditeur :

 » Se faire publier chez Edilivre ne coûte rien.

Les manuscrits sont – parait-il – soumis à un comité de lecture.

En ce qui me concerne, comme je tenais à avoir une couverture personnalisée, j’ai payé un supplément pour ma couverture.
Sinon, elle est blanche, avec seulement le titre du livre.

(Cette couverture blanche, « passe » très mal sur le Web, on a l’impression qu’il en manque le moitié, comme vous pouvez le constater dans cet article c’est étrange de la part d’un éditeur spécialisé Internet)

logoCependant, il faut savoir qu’Edilivre n’imprime qu’à la commande.
Donc, en fait, Edilivre se contente de faire figurer sur son catalogue internet votre ouvrage.

Et c’est là que les difficultés commencent.
Deux possibilités s’offrent à vous : vous pouvez en acheter un certain nombre (avec des remises allant de 15 à 30 % selon la quantité commandée)
et vous vendez vous-mêmes vos ouvrages sur des salons, ou lors de conférences, rencontres, etc.

Vous pouvez aussi faire votre promotion pour qu’il soit vendu par les libraires, ou sur les sites tels que Amazon, rue du Commerce.

Dans ce cas, vous toucherez 10 % de droits d’auteur sur le P.V. public, à partir du 50ème exemplaire vendu.

J’ai constaté que certains libraires n’aiment pas travailler avec Edilivre car ils doivent payer à la commande.
Evidemment, puisque l’éditeur n’a pas de stock !
En revanche, leur remise est de l’ordre de 30 % et ils peuvent pratiquer le principe du dépôt-vente
pour 50 % de leur commande dans le cas d’une dédicace ponctuelle.

J’alterne les deux solutions car je ne peux pas faire trop d’avance de trésorerie…

La grande difficulté – pour un écrivain inconnu – est de faire connaître son ouvrage.
Le marketing, l’auto-promotion, les relances téléphoniques et par internet, les contacts avec les journalistes,  c’est une occupation à plein temps…
Je suis très active et j’ai eu des articles dans la presse, ainsi que des émissions de radio, des colloques, et des conférences.

Mais après tout, c’est à chacun de décider ce qu’il souhaite. Un ami écrivain, publié chez Edilivre, prétend que l’essentiel pour lui
est de voir son ouvrage exister. Le fait qu’il se vende est pour lui secondaire…

En conclusion, je n’ai pas à me plaindre d’Edilivre.

Ils ont pris un stand au Salon du Livre à Paris, où les auteurs se succédaient. L’équipe est sympathique et efficace. » 

Livres français les plus lus sur le web (Source Amazon)

Les gens heureux lisent et boivent du café, Agnès Martin-Lugand, Edition Lafon

La maison d’à côté, Lisa Gardner, EDition Albin Michel

224 réponses

  1. Jean Pierre Joinaile dit :

    Personellement je fais confiance à édilivre depuis maintenant plus de six ans et je n’ai jamais été déçu; ils ont publié une quinzaine de mes ouvrages et ça ne m’a rien coûté; d’autres maisons d’édition que je ne citerai pas ici ont acepté de publier mes écrits mais avec une demande allant de 800 à 2500 euros.
    Quant aux corrections à apporter, je les réalise moi-même avec l’appui de correcteurs d’orthographe. Il revient à l’auteur de se corriger s’il ne veut pas voir son texte dénaturé. Pour ce qui est des ventes, il faut reconnaître qu’edilivre n’est pas très compétitif et ce qu’ils proposent est coutêux et sans effet. En résumé, édilivre permet à un livre d’exister.

    • Pascal Perrat dit :

      Vous avez raison, voir son livre exister ce n’est déjà pas si mal

      • Jean Pierre Joinaile dit :

        Oui, je partage entièrement votre point de vue; d’ailleurs on ne compte pas les artistes de tous bords qui n’ont jamais été connus de leur vivant; le principal c’est d’abord que l’oeuvre existe et pour ça édilivre n’a rien à se reprocher.

  2. garric dit :

    Je viens d’acheter un livre. Je suis vraiment choquée de recevoir un mail avec le mot de passe de mon compte…….
    cordialement.

  3. li dit :

    Ce qui est marrant, et inventif, pour un maçon, c’est de créer des expressions. Si je lis «mettre du beurre dans les épinards», c’est vrai que c’est cliché, je bâille. Beaucoup de livres amateurs ont une expression de ce genre par ligne, ou toutes les x lignes. C’est ce qui rend la lecture ennuyeuse. Les auteurs que j’aime, utilisent le parler populaire, en créant des expressions imagées, ou en les récoltant. Les gens ne parlent pas comme ça dans la rue en permanence, ils parlent d’une façon beaucoup plus créative que ça. Se méfier des expressions toute faite quand on écrit! Je suis bien d’accord avec ça.

  4. Maryse DAUDENET dit :

    Mon commentaire va être noyé dans la masse des centaines d’autres, mais Edilivre n’est pas complètement noir! Tout dépend ce que l’on recherche, la notoriété à tout prix…ou simplement l’envie de faire partager ses écrits, échanger avec les lecteurs (car il y en a si l’ouvrage plaît et correspond à leurs attentes)! Bien sûr, il faut participer et « se vendre », mais c’est passionnant, cette quête de reconnaissance, même locale, et encourageant quand vous avez de bons retours de lecture! Sans compter que je n’ai absolument rien avancé, ni payé aucun service annexe, contrairement à ce que certains affirment avoir fait. Allez, courage à tous et tous mes voeux de réussite.

    • li dit :

      L’envie de publier, et de ne jamais faire connaître ses écrits, faute de diffusion, plutôt. Sans marketing ou réseau de distribution: pas de lecteurs, on alors la famille…

      Édilivre est une perte de temps, à moins, soit de ne pas tenir à être lu de plus de 10 ou 15 personnes, à tout casser, ou à moins d’avoir 40h par semaine à passer à démarcher les libraires avec des cartons de livres. Ce n’est pas sérieux. Il y a moins pire!

  5. SOLIDAIRE dit :

    Ne rêvez surtout pas auteurs Edilivre car Edilivre = arnaque. Vous ne toucherez jamais les royalties de vos ventes car Edilivre ne vous paiera jamais vos droits d’auteurs sous prétexte que la somme minima n’est pas acquise (pas acquise : mais pour qui ? pour l’auteur car pour Edilivre c’est de l’acquis qui perdure encore encore et toujours) Et faites le calcul, voici un exemple : 50 € par livre et par année générés par tous les auteurs Edilivre c’est au final une somme gigantesque qu’Edilivre s’accorde à garder dans sa chaussette lucrative : et ce, pour toujours. Par contre l’auteur qui serait heureux de toucher ses droits d’auteur chaque année même si la somme est modique et bien il est assuré de ne jamais toucher son fric.

    NOTA : Le modérateur s’est permis de censurer la dernière ligne (4 mots) de cet écrit rédigé par un (e) anonyme. On ne pas pas accuser masqué et sans apporter des preuves tangibles.

    • tessier dit :

      Bonjour,

      Je trouve déjà étrange cette idée d’être « sélectionné » par Edilivre, parce que, tout compte fait, Edilivre est un imprimeur qui n’a pas, théoriquement, le droit de refuser d’imprimer un manuscrit, sauf s’il est vraiment en piteux état. Plus il accepte de livres, plus il engrange l’argent des auteurs. La vente est pour Edilivre une source de revenus accessoire. Ce sont les auteurs qui font vivre des sociétés telles qu’Edilivre.
      Quant au travail de mise en page, de correction, d’édition et de diffusion qu’un vrai éditeur devrait assumer à ses frais, c’est vous qui payez déjà Edilivre pour cela.
      Edilivre ne paie pas les droits d’auteur avant d’avoir atteint 50 € comme vous l’a dit « Solidaire ». Avez-vous alors le moyen de vérifier ce qui a été réellement vendu ?

      Faute d’être accepté par un éditeur classique en mesure de prendre tous les risques financiers, peut-être vaudrait-il mieux se fier à un « éditeur-imprimeur » du même type, français/européen si possible, mais un peu moins gourmand ? Renseignez-vous bien, faites établir plusieurs contrats et comparez les contrats avant de signer !

      Par ailleurs, si quelqu’un le sait, je serais curieuse de savoir combien fait payer Edilivre pour la correction d’un ouvrage et comment le correcteur est ensuite rétribué… Quelle est la marge d’Edilivre s’accorde sur la correction ?

      • li dit :

        Pourquoi Édilivre n’aurait-il pas le droit de refuser des manuscrits trop trop pourri, qui lui ferait perdre encore plus de crédibilité? Je les comprends. Ils ne sont pas imprimeur, il faut aller voir un imprimeur pour imprimer sans droit de sélection. Édilivre est un éditeur à compte d’auteur, mais quand même, même eux ne sont pas tenus de tout accepter.

        Les correcteurs sont sûrement payés des cacahuètes, ça ne m’étonnerait pas.

  6. Ibrahima Diallo dit :

    Bonjour,

    J’ai reçu un mail dans ma boîte Gmail ce matin, m’informant que mon manuscrit à été sélectionné chez edilivre.

    En effet, dites moi est-ce que je pourrais avoir un à-valoir si j’exige à la signature du contrat?

    Cordialement,
    Ibrahima.

    • Eliane LIRAUD dit :

      Ne rêvez pas, ils ignorent ce terme car ils ne sont qu’un imprimeur et non éditeur. Votre livre est accepté ? Certes mais là non plus il ne faut pas rêver, ils ne refusent aucun livre, je ne suis même pas certaine qu’ils en lisent la moitié. Je suis restée deux années chez eux, je viens de récupérer mes droits car j’ai enfin trouvé et été acceptée par une vraie Maison d’Edition, (avec suivi, corrections, graphisme pour la couverture etc;) tout est absolument gratuit. alors que chez Edilivre vous payez 99€ pour avoir une couverture que vous fournirez vous-même et qu’ils n’auront plus qu’à imprimer sur un fond couleur pour que votre photo n’ait pas l’air de n’être que votre propre travail. Ceci dit vous n’avez aucun moyen de contrôle sur vos ventes et vous n’encaisserez jamais un seul centimes !
      Bon courage si vous souhaitez entrer chez eux.

      • sirop dit :

        chez quel éditeur êtes-vous?
        merci

      • Juy dit :

        Chez qui êtes – vous maintenant?

        • Soledad920 dit :

          pour ma part je suis entrée récemment chez  » EVIDENCE EDITIONS » une vraie ME avec tous les services gratuits, une correctrice au top niveau, un ou une graphiste super! la mienne s’appelle Maïka et j’adore son travail sur mes couvertures. Je dis  » Mes » car la ME a repris mes deux premiers livres, en réédition, avec toutes les corrections nécessaires, une nouvelle couverture qui me plait bcp plus, un contact super sympa avec la directrice d’édition, que ce soit par tel ou mail. Mon 3eme a été accepté aussi, j’attends la maquette de couverture, pour celui-là c’est une première édition. Par contre c’est vrai qu’ils sont sélectifs et ne prennent pas à n’importe quel prix. Le comité de lecture est très sérieux. Plusieurs personnes lisent le livre sans donner son avis aux autres, ensuite une note est attribuée par chacun et c’est seulement si la moyenne générale est bonne qu’il sera accepté. Ceci demande environ 4 à 6 mois pour la réponse, mais au moins c’est sérieux. Tentez votre chance!!

    • Tessier dit :

      Vous n’y pensez pas ? Faites une croix dessus ! Vous n’aurez même pas de droits d’auteur parce que votre livre ne se vendra pas plus que les autres.

    • Marie-Ida Artusi-Tessier dit :

      Un à-valoir sur rien… puisque vous ne percevrez jamais rien.

      Quant au fait que votre manuscrit ait été « sélectionné », la belle affaire ! C’est une façon de parler, histoire de mieux vous alpaguer. À partir du moment où c’est vous qui payez, je ne vois pas pourquoi ils refuseraient de vous publier. Tout au plus, quand un manuscrit est en fort piteux état, ils vous le signaleront sans doute, pour ne pas publier n’importe quoi, et vous proposeront alors leurs services supplémentaires.

  7. DABI dit :

    Pourquoi autant de tumultes parmis le public des lecteurs, auteurs et débutants en écriture ?
    Edilivre est une édition alternative, car c’est un éditeur qui rend possible les rêves des auteurs là où aucune alternative n’existe pour se faire publier.
    Et pour aider les auteurs, edilivre les soumet à trois jeux d’épreuves non payantes par lesquelles les auteurs peuvent prendre le soin de revisionner leurs manuscrits et les parfaire par des modifications et propositions de correction avant de donner leurs accords de publication du texte.
    C’est tout simplement génial et économique pour, et l’éditeur, et les auteurs. Et si vous maitrisez un peu votre français, votre conjugaison, votre grammaire et l’orthographe des mots, et surtout si vous avez un peu de temps, vous pourrez vous-même prendre soin de corriger votre texte afin de la purifier de toutes les éventuelles coquilles pouvant s’y trouver. Se faire publier par des éditeurs considérés ou supposés « classiques » avec de bonnes réputations en matière éditorial, ne rend pas forcément votre ouvrage vendable ou ne fera pas systématiquement de votre livre un livre à succès.
    Beaucoup se se sont fait fait ou se font publier par des éditeurs classiques sans pouvoir toucher pendant des années à un seul centime de droits d’auteur. Après tout, se faire publier par un éditeur classique est juste une question d’honneur.
    Cela n’a rien de rémunérant.
    Au lieu de s’indigner de la qualité des services rendus par les petites maisons d’édition, il faut plutôt s’en réjouir et considérer ces petites structures d’édition comme des champs d’exercices pour se faire un nom en tant qu’auteur. Il faut pouvoir s’inspirer et écrire des ouvrages à succès. Lorsque vous aurez réussi dans les maisons d’édition estimées peu recommandables à produire des chef-d’œuvre légendaires, les grands éditeurs feront la queue pour vous racheter votre droit d’auteur.
    Il faut que votre plume soit chargée d’un bon aura et vous pourrez vous hisser au-dessus de la masse. Beaucoup peuvent écrire, mais peu seront lus. En ce qui me concerne, je ne trouve pas d’éditeur aussi fiable en France pour une carrière d’écrivain que edilivre.

    Léonce DABI, auteur

    • Chris3.0 dit :

      J’ai fait l’amère expérience de proposer mon manuscrit…accepté…il est mis a 41€ a l’achat …pour un roman certes illustré..C’est invendable! Ils me le descendent a 25€…J’ai casser le contrat des que j’ai pu…pour retourner chez lulu… Edilivre pour moi c’est niet! Apres si vous y trouvez votre compte…tant mieux pour vous!

      • avril veronique dit :

        Bonjour,
        Il y a un an j’ai résilié mon contrat vu qu’il ne respecte pas les clauses, aujourd’hui j’ai fait l’experience de découvrir que mon livre est toujours en vente chez eux alors qu’il devait être enlever de la librairie
        pour moi aussi c’est niet et pire que ça

      • Bouchard-Pailler dit :

        Bonjour Ibrahim

        Chez Edilivre, tous les ouvrages sont « sélectionnés » puisqu’ils sont avant tout IMPRIMEUR !!
        Sachez qu’ils ne vous diffuseront pas, que vous n’aurez pas de droits d’auteurs, et que les libraires n’aiment pas travailler avec eux.
        Merci de nous donner le nom d’un vrai éditeur : à compte d’éditeur !
        Tous mes voeux pour la suite.
        Joëlle

    • Fanny Dumond dit :

      Tout à fait d’accord avec vous sur l’ensemble de votre commentaire. Pour ma part je suis très satisfaite de leurs prestations vu que je fais imprimer mes « chefs-d’œuvre » uniquement pour les poser dans les rayonnages de ma bibliothèque ! En ce moment, la mise en page de mon 5ème ouvrage est en cours et je suis informée très régulièrement de l’avancée de leur travail. Super équipe avec qui je n’ai jamais eu aucun problème. Et que dire de mon émotion de tenir entre mes mains mes créations qui sans Edilivre seraient restées dans mes fichiers.

    • tessier dit :

      Vous dites : « si vous maitrisez un peu votre français, votre conjugaison, votre grammaire et l’orthographe des mots, et surtout si vous avez un peu de temps, vous pourrez vous-même prendre soin de corriger votre texte afin de la purifier de toutes les éventuelles coquilles pouvant s’y trouver. »
      Encore faudrait-il vous-même écrire sans faire de fautes et utiliser des mots français.
      Vous avez, semble-t-il, du pain sur la planche…
      Extrêmement rares sont les auteurs qui sont en mesure de corriger leurs écrits et, surtout, d’en ôter toutes les coquilles.

      Vous dites « petites maisons d’édition ».
      Edilivre n’est en rien une « petite » maison d’édition, c’est un « grand » imprimeur de livres, ce n’est pas la même chose.

      Vous dites : « Edilivre est une édition alternative, car c’est un éditeur qui rend possible les rêves des auteurs là où aucune alternative n’existe pour se faire publier. »
      Bien sûr qu’il y a d’autres possibilités, des « maisons » telles qu’Edilivre, il y en a qui fleurissent de toutes parts sur internet ! Il suffit de chercher à s’informer et de savoir ouvrir l’œil avant d’ouvrir le portefeuille !

  8. HARDY dit :

    Témoignage de jean Philippe
    Je suis auteur chez Edilivre avec la publication de quatre manuscrits :un recueil de nouvelles , un récit témoignage et deux romans, je parle juste de publication, mais pas de diffusion qui est inexistante puisque je n4ai jamais payé quoi que se soi, sauf 99€ pour la couverture, une étape importante pour donner un peu plus de caractère à votre ouvrage et séduire le lecteur qui est sensible à cette démarche, car il n’achète pas qu’un livre, il achète un objet qu’il peut mettre en valeur dans sa bibliothèque, bien sûr si le contenu l’a séduit.

    Pour revenir à cette maison d’édition, pour moi ce n’ai pas entièrement négatif je dois être objectif. Autodidacte , jamais je n’aurais imaginé être publié , mais ne croyez pas qu’après quatre publications c’est le sésame pour être éditer de tous vos manuscrits. Loin de là J’ai eu deux refus et un manuscrit oublié, preuve que les auteurs ne sont pas suivi, nous sommes juste des numéros, des auteurs anonymes, nous sommes là seulement pour payer nos livres et acheter leurs forfaits, sur lesquelles personne n’a aucun retour, 18000 auteurs d’après l’animateur lors des rencontres d’auteurs en région, une excellente initiative qui permet de partager entre auteur, faites le calcul si chaque auteur achète comme moi 200 livres Edilivre s’y retrouve sans faire de promotion.

    Grace aux salons aux dédicaces je rentre dans mes frais, mon expérience de chef d’entreprise m’a aidé pour appréhender cette aventure.
    Je conseille aux auteurs de persévérer et de trouver la bonne maison d’édition à titre d’éditeur mais souvent ces maisons demandent aussi une participation pour la correction et couverture, mais les rapports sont très différent vous avez en face de vous un interlocuteur qui s’investit dans tout les sens du terme pour défendre votre travail ça change de l’isolement dans lequel nous sommes chez Edilivre.
    Au début j’étais séduit par la démarche alternative, mais nous ne devons pas avoir la même conception de ce terme. Edilivre reste juste un tremplin pour être éditer à compte d’auteur rien d’autre , mais internet nous propose d’autre moyen identique. D’après mon nouvel éditeur cette fois à compte d’éditeur, beaucoup partent pour tenter leur chance ailleurs , ils sont vite remplacés, car la demande est forte et c’est tant mieux pour la littérature alors courage mais attention soyez vigilant, contactez des auteurs pour avoir des retours d’expérience.

    • lilyrose dit :

      bonjour quelle est la maison d’edition a compte d’éditeur avec qui vous travaillez?
      ET merci de votre temoignage

      • Éliane Liraud dit :

        Je ne sais pas à qui s’adresse votre demande mais en tout cas je suis entrée chez « Évidence Éditions » ils ont repris mes deux premiers livres me font une jolie couverture et éditent le 3eme. J’attends la maquette de couverture . L’infographiste fait toute la mise en page. Seule requête de leur part écrire en Times new roman 12 et en 18 et gras pour les titres ou numéros de chapitre. Interlignes en 1,5 et un interligne d’espace entre les paragraphes. Ils feront eux-mêmes la mise en page.

  9. Decu d'Edilivre dit :

    Pour ceux qui veulent agir contre cette compagnie frauduleuse et sans scrupules qu’est Edilivre, sachez qu’il circule une pétition dans le but de la mettre hors d’état de nuire. Voici le lien…

    https://www.change.org/p/fran%c3%a7oise-nyssen-arnaque-edilivre?utm_medium=email&utm_source=petition_signer_receipt&utm_campaign=triggered&j=197954&sfmc_sub=580365191&l=32_HTML&u=36586404&mid=7233052&jb=310620

  10. Souhaitant publier mon premier livre, « Soif de Liberté », j’ai adressé mon manuscrit à plusieurs éditeurs dont Edilivre, Amalthé et Opéra. Cinq, incluant ces derniers ont très vite répondu positivement et m’ont envoyé des propositions de contrat contenant des clauses que j’ai jugé léonines et demandes de participation financière.
    J’ai donc opté pour créer une petite société d’édition (www.editionsdouro.fr) qui a publié ce roman.
    Bien évidemment, cela n’a pas résolu mon principal problème: je n’ai toujours pas les moyens de faire de la publicité et de distribuer au niveau national, mais près de 500 exemplaires ont été vendus, j’ai récupéré mon investissement initial et je compte mettre mon expérience et ma société d’édition au service d’autres auteurs.

  11. Amar Kaci dit :

    Bonjour,
    Je viens d’avoir une réponse positive pour l’édition de mon manuscrit chez Edilivre et j’en suis flatté.
    Juste après, je suis tombé sur ce blog ou j’ai lu avec intérêt et curiosité les commentaires des uns et des autres et ou j’ai constaté que cette maison d’édition a plutôt mauvaise réputation, à tort ou à raison, je ne saurais le dire pour l’instant… Je le verrais après la signature du contrat qu’ils m’ont soumis, puisque j’ai décidé de leur faire confiance, influencé par vos avis.
    Je ne crois que ce que je vois et j’aime le risque si risque il y’a, donc, je vais faire confiance à cette maison d’édition.
    Je reviendrais vers vous dans quelques mois pour vous relater mon aventure, bonne ou mauvaise, vous saurez tout, tout, tout.
    Cordialement.
    Amar

    • Pascal Perrat dit :

      Bonjour et merci Amar. (Je découvre votre commentaire seulement aujourd’hui)
      Tenez-nous au courant, je n’ai aucune veilléité envers Édilivres, les divers commentaires sont utiles auteurs débutants. C’est à eux de se faire une opinion, de bien lire les contrats.
      Cordialement
      Pascal

    • christian Baron dit :

      Vous allez avoir des surprises mon cher Amar Kaci , car Edilivre bien sur vous édite gratuitement et l’on en est content _ Mais c’est une maison effectivement de très mauvaise réputation ( et pourtant je me suis fait piégé ) car DISONS LE FRANCHEMENT C’EST UNE ENTREPRISE SEMBLABLE A UNE TOILE D’ARAIGNEE . Dès qu’ils vous ont pris dans leur piège en vous publiant gratuitement après ils vous harcèle en vous proposant des tas d’options très cher – C’est une grosse entreprise gobe mouche qui ne pense qu’au pognon – Ne rêvez PAS VOUS ÊTE PRIS AU PIEGE ET JE NE VOUS SOUHAITE PAS BONNE CHANCE CAR AVEC EDILIVRE IL N’Y EN A PAS – Surtout ne signez pas leur contrat

  12. ONANA Pierre dit :

    A lire tous ces commentaires, je suis un tout petit peu déboussolé puisque mon manuscrit se trouve actuellement à Edilivre. Je ne sais plus à quel saint me vouer. Je ne peux pas croire à cela. Il faut qu’Edilivre réagisse comme il faut pour rassurer ceux qui lui font confiance. Pourquoi reste-il sans réagit ou pourquoi réagissent-il mollement?

    • Marie dit :

      Edilivre, comme bien d’autres « éditeurs en chambre », ne publie pas avec ses deniers, ainsi que le ferait une maison d’édition classique, mais au moyen des vôtres. Edilivre est un service d’impression qui publiera n’importe quel livre. Certains ouvrages se vendront, tant mieux pour leurs auteurs et pour Edilivre, d’autres pas, Edilivre n’y perdra pas d’argent ainsi que c’eût été le cas d’un éditeur classique.

      Quant aux fautes dont on parle plus loin. Soit vous leur faites confiance et ils vous font payer les services d’un correcteur extérieur et doivent sans doute marger là-dessus aussi, soit vous trouvez vous-même un correcteur(c’est mieux pour vous et pour lui)

    • Marie dit :

      Ce n’est pas un éditeur.

    • Jean-Pierre Peyrard dit :

      J’ai publié treize livres chez Edilivre, et un quatorzième est en préparation. Tous ont été édités gratuitement parce que j’ ai la possibilité de corriger moi-même mes coquilles et que je n’ai pas fait appel aux divers services (payants).
      Edilivre se contente de publier et ne s’occupe pas de la diffusion qui incombe à l’auteur.
      Si vous souhaitez connaître une large diffusion, vous devez trouver une « vraie » maison d’édition.
      * J’ai écrit un commentaire à propos d’Edilivre il y a quelques mois, dans cette même rubrique.
      Si vous avez des questions, je peux tenter d’y répondre.

      • bouville dit :

        Bonjour Jean-Pierre

        Qu’en avez-vous retiré d’être édité par Edilivre ? car je viens de recevoir un accord pour mon roman, mais je ne sais pas trop… ps l’impression que cela soit favorable aux auteurs !

      • tessier dit :

        Donc Edilivre est un imprimeur qui fait son métier d’imprimeur.

      • anvlé dit :

        Bonjour cher confrère,
        je viens de publier chez Edilivre à peine 2 mois et je suis déchanté par tous ces commentaires.
        Pourriez vous m’éclairer sur ce sujet?
        – Parait-il même qu’il ne paie les droits d’auteurs?
        – etc…..

    • christian Baron dit :

      Méfiez vous d’EDILIVRE ONANA Pierre – Ce n’est pas une maison d’édition sérieuse -Ils vous imprime gratuitement vôtre ouvrage et ensuite essaient de vous extorquer un maximum d’argent avec leurs options – Ce n’est en fait qu’une maison qui ne pense qu’a vôtre argent et je peux vous le certifier puisque moi même je me suis pris au piège dans leur toile d’araignée –

      • Marie dit :

        Bonjour,

        Qu’entendez-vous par « options » ? S’il s’agit de corriger les fautes, c’est une bonne option, quoique vous puissiez passer par un professionnel indépendant qui vous coûtera peut-être moins cher.

      • Tessier dit :

        Il n’y a pas d’accent sur « votre » dans ce cas.
        Ils vous impriment gratuitement votre ouvrage
        qu’à votre argent

        Il est certain qu’il vous faut au moins un correcteur/une correctrice.

      • Labecot dit :

        Edilivre ? Non je n’ai plus confiance dans cette… je ne sais que dire d’eux.
        J’y ai cru ! En fait ils impriment oui mais à vous de vous débrouiller pour promotionner votre écriture. Alors parlons des options LOL !
        Ha oui parlons en ! Ils vous proposent à tout va des packs, des packs pour que votre livre soit présenté sur X salon.. bon sang je me suis faite piéger à ce petit jeu… j’ai payé et re-payé, puis j’en ai eu assez. Pourquoi ? Deviner ! J’en avais un peu assez de leurs packs. Ils ne m’ont vendu que 7 exemplaires alors que dans ma petite boutique, une quarantaine sont partis. Cherchez l’erreur !
        Donc soyez prudent, Edilivre imprimera votre livre mais n’assumera pas sa promotion, vous devrez pénétrer dans la jungle des salons, des présentations et + encore. Seulement lorsqu’on est écrivain on ne peut pas forcément avoir le « talent » de promotionner son livre !
        Oui je me suis prise dans cette toile d’araignée ! J’y ai cru…. mais trop déçue 🙁
        http://www.souvenirsdautrefois.fr/fr/home/507-l-univers-cache-par-eliette-labecot.html

  13. Pillet dit :

    J’ai quand même de gros doutes sur cette maison d’éditions, car elle ne devrait pas laisser passer des fautes dans les textes, et encore moins sur le titre ! Je viens de regarder rapidement leur site, et je tombe sur un ouvrage qui s’appelle « un roi de coeur… ». Ils auraient au moins pu écrire correctement le « cœur », puisque l’auteur l’avait elle-même bien écrit vu l’extrait que j’ai pu lire.
    En tant que correctrice, cela fait quand même partie du B.A. BA d’un éditeur digne de ce nom.
    Après, ils ont sans doute un réseau intéressant pour assurer la distribution des ouvrages, mais je n’en sais rien.

    • marie dit :

      maison d’édition

      Vous avez tout de même une drôle de façon de tourner vos phrases et d’assembler les mots, pour une prétendue correctrice.

      • Pascal Perrat dit :

        Merci Marie et Pillet de ne pas engager une polémique sur ce blog.
        Amicalement

      • li dit :

        À part, «maison d’édition» (sans s), et des oublis de virgule (avant le «vu»), je n’ai pas vu de fautes, et une correctrice peut bien faire des fautes quand elle écrit un commentaire, elle ne relit pas 20 fois son commentaire. Certaines personnes ont un esprit étriqué et prompt à dénigrer les autres.

        Tout le monde fait des fautes, même vous qui corrigez la correctrice avec dédain (c’est le dédain qui est embêtant). Vous écrivez par exemple «Certains ouvrages se vendront,tant mieux pour leurS auteurS». C’est plutôt embêtant!

        Vous n’écrivez donc pas sans fautes non plus, ni moi, ni vous, ni personne.

    • Francois Berthillier dit :

      Bonjour a tous
      D’abord, merci de me pardonner l’absence d’accents: mon clavier est anglo-thai. Premier point: j’ai publie quatre livres chez Edilivre, dont j’ai annule les contrats car je ne pouvais pas les proposer ailleurs ni meme en faire lire une version numerique a quiconque. Bien m’en a pris: aujourd’hui je m’auto-edite grace a un imprimeur americain. En vendant mes livres en France (et j’habite en Thailande), je reste en-dessous de 20 euros port compris, c’est-a-dire que l’impression + le port depuis les Etats-Unis + le port entre la Thailande et la France + mes droits d’auteur (de 4.70 a 6.30 euros par exmplaire) me placent dans une fourchette concurrentielle. Sans compter qu’Edilivre avait la facheuse habitude de charger sur les frais de port ou de ne pas honorer certaines commandes. De plus, mon imprimeur me laisse la liberte de creer mes couvertures, de choisir ma typographie, etc. grace a un logiciel d’edition gratuit. Un calculateur de cout et de frais de transport permet de savoir precisement ou l’on va. Mes commandes arrivent vite et bien. Le service clients est tres pro. Voila. Allez voir :www.blurb.com, accessible en francais. Merci de me faire part de vos commentaires.

  14. Précision relative au tarif de la relecture-correction :

    Edilivre annonce un tarif allant de 4,50 € à 6 € la page… Sachant qu’une page comporte théoriquement 1 500 caractères, espaces comprises, cela nous fait un prix au caractère de 0,003 € à 0,004 € le caractère, soit de 3 à 4 € les mille signes. C’est très largement plus que ce que proposent la plupart des correcteurs libéraux et je suppose que les correcteurs et correctrices travaillant pour Edilivre sont loin de percevoir cette somme. D’ici à ce qu’Edilivre marge là-dessus aussi et les sous-rétribue, il n’y a pas des kilomètres.
    Chez moi, et chez les autres vrais correcteurs aussi, une seule relecture « basique » de roman, c’est environ 0,002 € le caractère et de 0,003 € à 0,0035 € le caractère si j’effectue deux relectures avec intégration des corrections d’auteur par mes soins, annotations en marge, suggestions de modifications, explications, correction orthographe, grammaire, syntaxe, ponctuation, conseils divers, etc. Avec un grand sens des valeurs telles que application, rigueur et goût du travail bien fait, respect du client et du lecteur…
    Et je n’ajoute/nous n’ajoutons pas de fautes !
    Enfin, on ne refera pas un monde qui part en vrille…

  15. LaPlumedeGolem dit :

    Bonjour la compagnie,

    A la lecture de tous ces commentaires, je me rends compte que trop de personnes se font encore escroquer par Edilivre. Dernier exemple en date sur une correspondance consécutive à une fin de contrat (résiliation) que je me suis procuré dans le cadre d’un projet de dénonciation des arnaques de l’édition :

    Email d’Edilivre :
    « Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre message et vous confirmons cet état de fait. En temps normal, vos droits d’auteur auraient été reporté à l’année suivante, mais puisque vous avez résilié vos contrats ces derniers ne peuvent vous être versé.

    Je reste à votre entière disposition par mail ou par téléphone si vous avez des questions.

    Bien à vous,
    Edward

    Service Client
    EDILIVRE »

    L’auteur ne touchera jamais le reliquat de ses droits d’auteur que l’établissement se met directement dans la poche.

    Il faut le dire et le répéter : EDILIVRE EST UNE ARNAQUE !

    Auteurs, prenez le temps de retravailler vos textes et de les présenter à des établissements sérieux.

    A bientôt.

    • Perrat Pascal dit :

      Comme pour les assurances ou les banques, il faut toujours prendre le temps de lire attentivement le contrat proposé avant de le signer.
      Si c’était prévu dans votre contrat ce n’est pas une tromperie ou une tricherie.
      Amicalement

      • BACHÉ Julien dit :

        Bonjour,

        C’est vrai que c’est une arnaque, ça vous revient à 0€ (alors que d’autre vous prenne jusqu’à 4000€, je sais, j’ai craché au bassinet cette somme pour ne percevoir que 450€ de DA), donc, comme je disais, ça vous revient à 0€ moins 79€ de droits perdus, donc ça fait 0€ de perte… lors de mon dernier roman ma perte a été de 3450€.
        0€ par rapport à 3350€, l’arnaque n’est pas où on pense qu’elle soit, mais qu’elle fût. pour ma part je vais gagné plus de 3000 balles au moins sur le manuscrit que je vient tout juste de leur envoyer à EL et mon livre sera lu par plusieurs dizaines de lecteurs. Et puis si je dépasse 79€ de DA et que je perçois un chèque, je l’encadre pour ma propre arnaque. De toute façon, écrire est un hobby, ce n’est pas là que je gagne ma vie heureusement.
        Cordialement.

        • Li dit :

          Mais bien sûr!!! La personne a vendu des livres, on lui dit de s’asseoir sur ses droits antérieurs, à cause d’une rupture de contrat, on ne vous paye pas vos 50euros, et vous trouvez que ce sont des gens honnêtes! Ça m’étonnerait bien que vous touchiez la somme que vous dites. Donnez donc votre nom d’auteur qu’on voit si vous vendez autant. Un auteur aurait donné son nom, c’est pour cela que je trouve ce commentaire éminemment louche! Avec un chiffre délirant de 3000 euros, pour attirer les gogos en plus! Vous vendez 50 000 exemplaires? Quelques dizaines de lecteurs et 3000 euros touchés, pas trop crédible quand on fait le calcul! Si c’est un hobby quo vous fait gagner 3000 euros pour un livre, c’est plus qu’un hobby à ce niveau, c’est que vous vendez pas mal rien n’est crédible dans ce que vous dites. Comment faites-vous pour vendre autant sans pub d’ailleurs? En tout cas, tant mieux pour vous, mais si vous vendez autant, autant passer par un vrai éditeur, avec une couverture convenable, à moins que vous ayez tous les talents et que vous préfériez faire tout vous même de A à Z, même la diffusion. Vous travaillez 40h par semaine, alors que vous pourriez passer par une grande maison d’édition? Vous êtes maso ? Rien de crédible ou de logique.

    • saka sinatou dit :

      Bonjour,

      Je suis journaliste et je fais un sujet autour de l’auto édition.

      Pourrais-je vous rencontrer la semaine prochaine pour vous poser quelques questions svp?

      Merci pour votre réponse,

      Sinatou Saka
      mail:sinathsaka@gmail.com

      • durant dit :

        saka
        vous êtes journaliste, mais alors réponder moi par un commentaire sur cette rubrique afin que tout le monde lise votre réponse
        question
        pourquoi après avoir envoyer 3500 mails au journaliste en deux ans pas une réponse ?
        la liste de journaliste qu’édilvre envoie n’aboutie à aucune réponse donner moi votre avis la dessus

        • Eliane LIRAUD dit :

          pour ma part j’ai eu un peu plus de chance, j’ai envoyé une demande à la dizaine de journalistes de la liste communiquée par EL, j’ai reçu une réponse qui a été suivie d’effet. Le Dauphiné libéré m’a recontactée, j’ai été reçue dans leurs bureaux de Chambery où une interview a été faite. 2 semaines plus tard un article d’1/4 de page a été publié avec une photo. Pour le reste je suis d’accord sur toute la ligne. Du coup je vais reprendre mes droits d’auteur car mon livre est actuellement soumis aux presses du midi, en attente de leur réponse.
          Bonne journée à tous et toutes

    • saka sinatou dit :

      Je suis journaliste et je fais un sujet autour de l’auto édition.

      Pourrais-je vous rencontrer la semaine prochaine pour vous poser quelques questions svp?

      Merci pour votre réponse,

      Sinatou Saka

    • Corinne Pithion dit :

      je viens d’écrire un livre qui est en cours de publication chez Edilivre et bien que je ne pense pas qu’ils soient carrément une escroquerie il est vrai qu’il faut lire très attentivement le contrat et surtout ne pas utiliser leurs services supplémentaires. Ils sont beaucoup plus chers que si vous utilisez des professionnels extérieurs, par example la correction de mon livre m’a couté 120 € alors que j’avais eu une première proposition d’Edilivre pour 590 € (qui a été réduite à moins de 300 € par la suite sur la base d’un changement de nombre de pages tout à fait fantaisiste). En conclusion Edilivre a le mérite d’exister mais ils ne sont pas gratuit (ils prennent les mêmes pourcentages sur les ventes que les éditeurs traditionnels) et essayent en plus de facturer des prestations hors de prix !

      • Marie-Ida dit :

        Bonjour,

        C’est là qu’intervient parfois le correcteur. Mais encore faut-il que l’auteur fasse preuve d’un minimum de sagesse et de respect à l’égard des lecteurs pour décider d’avoir recours à un professionnel… C’est un autre débat.
        Vous parlez de prestations hors de prix… encore faut-il savoir de quelles prestations vous parlez !
        Il y a à ce sujet un énorme malentendu sans doute.
        Vous trouvez qu’une prestation de correction de quelque 590 € est trop chère, soit. Encore faudrait-il, pour pouvoir en juger nous-mêmes et commenter, connaître plusieurs paramètres :
        – la « taille » de l’ouvrage en question (nombre de caractères) ;
        – la qualité de travail proposée pour ces 590 € (il y a « correction » et « correction », ce que tout le monde ne sait pas…)
        – la somme (brute et nette) que le « brave ouvrier du livre » aurait réellement perçue sur ces 590 € ;
        – celle que l’éditeur se serait mis au passage dans la poche sur le dos de l’auteur et surtout celui dudit correcteur ;
        – le type de travail que celui-ci aurait effectué, relecture simple (orthotypographie) ou plus approfondie, part de réécriture éventuelle… ;
        – la qualité obtenue pour une correction à 120 €… (un auteur qui laisse quantité de fautes étant un fort mauvais juge en la matière). En effet, la différence de tarif me fait douter de la qualité de la prestation. 120 € (brut), grosso modo, c’est de 6 à 8 h de travail (tarif plutôt au ras des pâquerettes), pour un roman, cela me semble fort peu en matière de temps.
        Soit l’ouvrage comportait fort peu de pages, soit le correcteur est malhonnête et a passé un coup de correcteur automatique et « basta », soit il s’est fait lui-même gruger en dépit de la qualité de son travail et du temps qu’il y a consacré, ce qui arrive souvent, soit il a fait volontairement la charité à l’auteur, soit il a travaillé « au black ».

        Je viens, à titre d’exemple, de dédier bien plus de temps à la correction d’un ouvrage que l’auteur en a sans doute lui-même passé à l’écrire… Résultat des courses : 160 € bruts pour une bonne vingtaine d’heures de travail sinon plus (quand on aime on ne compte pas), soit très largement au-dessous du SMIC par exemple. Pour le coup, c’est moi qui suis flouée.

  16. Chris3.0 dit :

    Je ne sais pas si j’obtiendrais une réponse…tant pis je me lance!

    Mon livre vient d’etre publié sur Edilivre « Un eternel Recommencement »…

    Tout va bien…j’ai payé 99€ pour avoir ma couverture (avec leur titre )…et je fais une remarque sur le prix que je vois sur la couverture de la BAT…41€50

    Mon livre est un roman, certe illustré…258 pages…Ils ne veulent pas baisser le prix (baisser le prix d’ailleurs est payant!) et si je veux resilier gratuitement mon contrat je dois attendre…11 mois…ou je paye 450€…Euhhh???

    donc…je n’ai aucune chance de vendre mon livre …et ils refusent de baisser son prix…bref…je repartirais chez lulu!!

    • Perrat Pascal dit :

      Les problèmes posés par les éditions « à plus ou moins compte d’auteur » ont toujours été les mêmes. Consolez-vous en pensant qu’avant Internet c’était de l’arnaque pure et simple. Là, il semble que ce soit une incompréhension de part et d’autre. Il faut toujours veiller à bien lire les contrats que vous signez.

      • chris3.0 dit :

        J’ai bien lu et relu le contrat…je ne suis pas nee de la derniere pluie…il est nulle part stipulé qu’un roman de 258 pages certes illustré par quelques images justifie ce cout de 41€…j’en ai parlé avant le tirage de la Bat…par mail pas de reponse…ils ont fait la sourde oreille…:-( donc..perso mauvaise expérience…des que je peux je retourne sur lulu..

      • Peyrard Jean-Pierre dit :

        Vous avez raison.
        Après un essai publié chez l’Harmattan, j’ai publié une douzaine de livres (essais, théâtre et romans) chez Edilivre (parce que je n’ai pas trouvé d’éditeurs et que j’ai très vite renoncé à envoyer des manuscrits – les éditeurs croulent sous le nombre…) : tout est parfaitement clair dans le contrat proposé et les critiques des intervenants ne sont pas toujours pertinentes : Edilivre n’a pas de ligne éditoriale, publie pratiquement tout ce qui lui est adressé, ne s’occupe pas de diffusion, accepte les textes envoyés par mails et offre la possibilité d’une publication gratuite sans exiger un travail technique de mise en page. Payer pour une couverture, une correction ou tout autre service est de la responsabilité de l’auteur qui n’y est obligé en rien.
        Je n’ai pas versé le moindre euro pour la publication de mes livres – j’ai la possibilité de gérer moi-même la correction des coquilles et la couverture m’est complètement indifférente – et je sais que l’ampleur de leur diffusion ne peut dépendre que du bouche à oreille, ou d’un libraire. Je ne rêve donc pas et me refuse à écouter les sirènes publicitaires forcément vénales de l’éditeur – il faut bien qu’il gagne sa vie.
        Tout le reste est affaire d’éthique personnelle.

        • Perrat Pascal dit :

          Le bouche à oreilles est très important, mais le couverture aussi, surtout sur Internet, certaines sont presque invisibles.
          Amicalement

        • chris3.0 dit :

          Je suis infographiste donc la couverture est pour moi un personnage a part entiere de mon roman…

          J’ai pu faire baisser le prix d«un éternel recommencement» a 25€…deux images n’étaient pas en n/b…on est reparti sur un nouveau contrat…et ds 1 ans a peu pres je resilie ce contrat et repasse sur l’éditeur gratuit …come ca j’aurais sans doute fini la suite…

        • Jean-Pierre Peyrard dit :

          Que la couverture soit lisible (nom de l’auteur, genre littéraire…) est une chose. Le reste – couleurs, graphisme… – m’importe peu. Quel rapport entre l’esthétique de la couverture et le contenu du livre ?

        • Chris3.0 dit :

          Comme je l’ai dis plus haut, la couverture est un personnage a part entiere du livre, et aussi le reflet de ce dernier…et puis je ne suis pas comme les autres, je suis differente, et j’aime m’exprimer via mon art…Je trouve les couvertures de livre attirantes, et elles m’aimantent et m’entrainent tres souvent vers la lecture d’un livre, d’un roman. Elle a toute son importance…Je trouve qu’un simple titre sur un fond blanc ne reflete pas entierement le livre, celui ci manque de quelque chose…Si mon roman n’a pas d’illustrations, c’est comme une journée sans lumiere…Apres chacun est libre de faire ce qu’il veut avec son roman, mais ayant les moyens d’illustrer moi meme mon roman, je ne veux pas m’en priver…

        • Chris3.0 dit :

          je rajoute que je suis la propre créatrice de mon roman, je n’ai pas demandé a quelqu’un d’autre de le faire! 🙂

        • Chris3.0 dit :

          je voulais dire couverture…

        • saka sinatou dit :

          Bonjour,
          Je suis journaliste et je fais un sujet autour de l’auto édition.

          Pourrais-je vous rencontrer la semaine prochaine pour vous poser quelques questions svp?

          Merci pour votre réponse,

          Sinatou Saka

        • Chris3.0 dit :

          Me rencontrer la semaine prochaine? Je ne suis pas sur Paris…par mail si vous le souhaitez.

        • saka sinatou dit :

          Je suis journaliste et je fais un sujet autour de l’auto édition.

          Pourrais-je vous rencontrer la semaine prochaine pour vous poser quelques questions svp?

          Merci pour votre réponse,

          Sinatou Saka

        • flo'n'co dit :

          Bonsoir

          Ou est ditribue le livre quand on prend aucune option ?

    • Tynox_LG dit :

      Comment ça tu leurs à envoyé le 4 mai et il est publié, j’ai envoyé le miens le 23 Avril et rien, pas de réponse… combien de temps faut-il attendre?

    • saka sinatou dit :

      Bonjour,
      Je suis journaliste et je fais un sujet autour de l’auto édition.

      Pourrais-je vous rencontrer la semaine prochaine pour vous poser quelques questions svp?

      Merci pour votre réponse,

      Sinatou Saka

    • Li dit :

      Attention, sans majuscule à recommencement.

      C’est du chantage!!!! On fait un truc invendable, ou tu payes! En plus, vous avez payé 99euros pour rien franchement, j’ai regardé votre couverture sur internet, elle fait amateur ou blog, ça dessert votre livre! En payant un graphiste 99euros, je suis sûre qu’on a bien mieux.

      Je vous ai trouvé ici, mais l’ouvrage est «indisponible», ils font exprès? https://www.librairieflammarion.fr/livre/9936232-un-eternel-recommencement-christine-yao-veuill-editions-edilivre

  17. fanny lucas dit :

    Bonjour,
    Pourquoi, quand on est auteur, ne pas aller demander un avis chez les libraires ?????
    Fanny, libraire.

  18. Perrat Pascal dit :

    Bonjour

    Je vous précise que nous ne publions pas de livre.
    Nous ne sommes pas éditeur
    Cordialement

  19. MAHAMAT NOUR BECHIR dit :

    J’ai un projet de livre que je dois finaliser dans le mois de novembre, avant de vous envoyer, je demande que vous m’informer sur vos condiions de publication. Surtout la distribution de mon ouvrage est très importante. Je voudrais rester en contact avec mon éditeur jusqu’à l’envoi de mon livre. Je hate d’avoir plus des renseignements. Cordialement.

    • Perrat Pascal dit :

      Bonjour.
      Votre demande n’est pas assez précise. Vous avez un projet ou votre livre est écrit ?
      Sur ce blog, nous ne publions que des extraits pour que vous ayez un avis de nos abonnés. Nous ne sommes pas éditeurs.
      Cordialement

    • MAHAMAT NOUR BECHIR dit :

      J’ai un projet de livre que je dois finaliser dans le mois de novembre, avant de vous envoyer, je demande que vous m’informer sur vos condiions de publication. Surtout la distribution de mon ouvrage est très importante. Je voudrais rester en contact avec mon éditeur jusqu’à l’envoi de mon livre. Je hate d’avoir plus des renseignements. J’attends votre réponse dans un bref delais pour m’assurer définitivement. Cordialement.

  20. Stéphane dit :

    Bonsoir,
    Voici mon histoire avec Edilivre
    Comme beaucoup de personnes ici j’étais très content d’apprendre que Edilivre souhaitait publier mon livre
    Après plusieurs échanges de mails je finis pas accepter leur contrat.
    qu’elle ne fut pas grande ma surprise, après avoir passé plus d’un mois pour corriger le livre je reçois le premier BAT Où je suis plus que surpris par le nombre de fautes d’orthographes avec en prime des phrases modifiées sans que je le demande.
    En toute bonne fois je tel à Edilivre pour expliquer la situation à leur demande je renvois le livre recorriger et là ils me réclament des sous pour une nouvelles mise en page. je suis quelque peu déçu

    • Perrat Pascal dit :

      Bonjour. Plusieurs auteurs sont très satisfait des services proposés par l’imprimeur JOUVE
      Un séminaire sur ce sujet, gratuit en ligne, aura lieu le 21 octobre.
      Vous pouvez trouver plus de renseignements ici : https://www.jouve-print.com/
      Notez que je n’ai aucun lien commercial avec eux.

      • Bonjour,

        Je viens de découvrir votre message. Juste un rapide message pour vous remercier d’avoir cité notre site dans vos commentaires. Nous attachons une grande importance à la satisfaction de nos clients et je suis heureux de constater que des auteurs et internautes font la promotion de nos services !

        Juan

    • saka sinatou dit :

      Je suis journaliste et je fais un sujet autour de l’auto édition.

      Pourrais-je vous rencontrer la semaine prochaine pour vous poser quelques questions svp?

      Merci pour votre réponse,

      Sinatou Saka

  21. Gaston dit :

    Un éditeur, peut-être pas, mais un intrus peut avoir accès à vos écrits si vous envoyez une copie pour lecture à un ami, par exemple. J’ai vécu cela. Vous connaissez le système. Un ami est bloqué à l’Étranger. On lui a tout volé et il vous demande de lui envoyer de l’argent…Moi, je réponds à mon pseudo ami:  » Dis, maudit pirate, dis-moi qui est Rosette ?  »  » un personnage de ton roman: » les pétales de Ludwig », me répond-il. Mon oeuvre n’était pas encore protégée. Je l’ai fait. Il y a un système par la SACD, payant. Ce qui est tout aussi valable: S’envoyer par recommandé avec accusé de réception, une copie de son oeuvre. Surtout, ne pas l’ouvrir. En cas de plagiat ultérieur, vous pourrez attester de l’antériorité de votre récit.

    • Perrat Pascal dit :

      Le rôle d’un éditeur est de lire et d’évaluer les manuscrits qu’il reçoit, pas de copier des idées. Sa réputation est en jeu.
      Retenez qu’une idée ne se protège pas.
      La meilleure façon de la protéger est de l’exploiter sans tarder car elle est souvent dans l’air du temps.
      Seuls les génies ont des idées neuves, grâce à un esprit créateur qui s’élève au-delà du niveau commun.

    • baraffe dit :

      toujours protéger son roman avant de l’envoyer à ,n’importe qui : ami ou éditeur.
      le miens est protégé pour deux ans par la société des gens de lettre, cela ne m’a couté que 20euros

  22. Bouchard Joëlle dit :

    Bonjour à toutes et tous !

    Oui, sulfureux… mais encore ?

    Ecrire sur des sujets sulfureux avec un talent certain comme le font quelques auteurs américains, et récemment Christine Angot) peut être excellent. François Busnel, dans son émission du jeudi soir, semble friand du genre – à condition qu’il soit très littéraire.
    Décoiffer avec talent devient de l’art. Alors, pourquoi pas vous ?!
    Joëlle Bouchard-Pailler

  23. paula dit :

    BJR je suis désolée de ne pas suivre le sujet de ce post, mais vous m’avez l’air tous de savoir de quoi vous parlez et j’ai des questions donc je profite de la situation
    1ere chose je voudrais savoir si en envoyant notre manuscrit et ce à n’importe quel éditeur, il n’y a pas un risque de se faire « voler » notre travail, je ne suis pas parano, je pense que c’est une question légitime, 2eme chose j’ai fini l’écriture de mon livre j’en suis à la relecture, je traite un sujet très personnel, je ne veux faire souffrir personne qui pourrait se reconnaître dans mon histoire, suis-je obligé d’utiliser mon nom propre pour le faire éditer « si il est édité un jour »? et enfin le sujet de mon livre est un peut voir beaucoup sulfureux à quel éditeur dois-je m’adresser pour ne faire perdre de temps à personne voilà je vous remercie du temps que vous consacrerez à me répondre merci encore

    • Perrat Pascal dit :

      Bonjour

      Les éditeurs croulent sous les manuscrits qu’ils reçoivent
      aucun ne volera votre travail.
      Vous pouvez publier sous un pseudo, les exemples ne manquent pas. Exemple : San Antonio
       » Sulfureux  » ne nous éclaire pas. En quoi l’est-il ?

      Cordialement

      Pascal

  24. Tony Cardoso dit :

    Merci beaucoup Pascal!
    Je vais consulter le site.
    Félicitations pour excellence de votre travail.
    Tony

  25. Tony Cardoso dit :

    Courage, il faut renoncer !

    J’ai lu tous les commentaires sur ce forum et, à la fin, mon cœur balance entre le découragement et la hargne du combattant, qualité que certains m’attribuent à tort ou à raison.
    Petit préambule : je demande à tous les puristes de la langue de Molière un peu de tolérance car j’ai appris le français (sur le tas) à l’âge de 18 ans, après quelques balbutiements introductifs à l’école de mon pays d’origine. Je ne suis pas « allophone » pour employer l’expression rigolote de M. Gaillard, mais lusophone. A ce propos, j’ai remarqué quelques fautes d’orthographe dans les commentaires de certains « conseillers ».
    Pourvu d’un certain nombre de projets d’écriture, à l’aune d’une retraite bien méritée, j’ai décidé de commencer par une fiction, un roman où le héros n’a aucun problème d’argent et vit des aventures palpitantes. Tout le contraire de moi, sauf pour les aventures.
    Connaissant assez bien les milieux de l’édition j’ai bien entendu envoyé mon œuvre à une quinzaine d’éditeurs de premier niveau, en pariant sur la secrétaire dévouée qui tomberait amoureuse de la belle couverture proposée et emmènerait le manuscrit chez elle pour une lecture approfondie.
    Après 4 refus (Gallimard, Cherche-Midi, Actes Sud…) pour raisons de ligne éditoriale, c’est pratique comme argument, j’ai décidé de l’envoyer à Edilivre. Surprise ! La réponse fut quasi immédiate, c’est oui, « beaucoup de fautes d’orthographe, il faut payer pour les corrections, ci-joint le contrat… et tutti quanti.
    Après réflexion, je me suis dit que ce qu’ils font je pourrais le faire : payer des correcteurs, mise en page, couverture, impression, promotion, dépôts et autres formalités administratives… Il suffirait juste de trouver un bon partenaire, un éditeur, par exemple !
    Merci d’avance pour vos conseils et suggestions.

  26. Henriette dit :

    Bonjour M Fouch

    Il est très difficile de répondre à cette demande :

    Cela dépend de tant de paramètres :

    – Que souhaitez-vous obtenir de votre édition (quelques exemplaires pour vous et vos amis ! ou une vente chez les libraires…? et peut-être la célébrité !)

    Dans ce second cas, il vaut mieux proposer ce gros travail à des maisons d’édition plus compétentes.

    – Par ailleurs, il me semble qu’après avoir protégé votre ouvrage (au moins par un envoi à vous même en recommandé accusé de réception que vous garderez précieusement sans l’ouvrir) vous pouvez toujours l’envoyer chez Edilivre ils vous feront un devis, car je crois savoir que pour les planches dessins il y a un supplément à régler surtout s’il y a de la couleur, mais je ne peux vous en dire plus.

    Avant tout, n’hésitez pas ,allez sur leur site, lisez bien tout ce qu’ils disent, regardez ce que les autres auteurs ont écrit, je crois que certains ont fait des BD, et passez leur un coup de fil (ils sont très gentils).

    Moi je ne peux pas vous donner d’autres conseils, si ce n’est que pour un si gros travail de tenter votre chance auprès d’éditeurs spécialisés (allez feuilleter des livres dans de grandes librairies et demandez conseils aux libraires, généralement ils sont trés compétents.

    Mais faites surtout attention aux éditeurs qui vous proposeront des « comptes d’auteurs » car vous risquez de vous trouvez avec 500 livres dans votre salon dont vous ne saurez que faire et que vous aurez payé.

    Bon courage

  27. Fouch dit :

    Bonjour à vous tous
    Merci pour l’intérêt que vous portez à la littérature et vos nombreuses réflexions concernant les éditeurs. Actuellement je termine un roman imaginaire de 300 pages dont 70 d’entre elles sont des belles planches graphiques.
    La création de cet ouvrage aura duré 17 années.
    Pensez-vous que Edilivre soit bien approprié à ce type d’oeuvre illustrée ?
    Merci pour votre réponse.

  28. Gaston dit :

    Là, Pascal, si tu me prends par les sentiments, entre deux mers (La Baie de Somme et l’océan Atlantique, mon coeur chavire. Tiens, voici un autre conte Beaumes-de-Vénitien. Il faut bien occuper nos mains quand elles sont à deux doigts de l’Eden et son élixir des dieux:

    Je suis un saint, Charlie !

    À quelques encablures du centre de Beaumes-de-Venise, se trouve une remarquable chapelle romane à flanc de collines. Au sommet de celle-ci, un rocher en équilibre. La légende raconte qu’à une période que nos historiens auraient bien des difficultés à situer – avant le petit Jésus, paraît-il – un saint (je ne sais plus lequel, il en pullule au paradis) était copain comme cochon avec le diable. À chacun son petit commerce ! Au saint, la nourriture spirituelle, au diable, le business. Un jour, le saint qui veut bluffer le diable lui propose d’aller visiter la chapelle. Ce dernier accepte, mais il ne peut être question qu’il y pénètre au risque d’être foudroyé par Saint-Pierre, en personne. ( Bizarre, que fait-il dans cette histoire, Saint-Pierre, avant Jésus. Les voies « quantiques » de Dieu sont décidément impénétrables). Bref, je m’égare. Le diable, donc, regarde par le trou de la serrure et dit:  » fichtre, en effet, c’est pas mal, mais moi, j’ai mieux encore : des thermes pour gens friqués. Je te les fais visiter, mais tu me promets de ne pas faire le signe de la croix sinon, tout s’effondre « . La promesse d’un saint se doit d’être respectée ! Il fait donc visiter les lieux à son compère. Abasourdi, ce dernier regarde en haut, en bas, à gauche et à droite et bardaf, juste le temps de sortir, tout s’écroule. Le saint se fend la tronche de l’encorné. Il a bien possédé le démon tout en respectant sa parole. Du coup, le diable, pour se venger, file droit vers le sommet de la colline où se trouve l’énorme rocher juste au-dessus de la chapelle afin de le faire dégringoler sur elle. La légende nous dit que la vierge est arrivée avec un ange pour retenir le rocher qui est toujours en place. Attention, Histoire à ne pas mettre dans les mains de Daesh, ça pourrait leur donner des idées.

  29. Pascal Perrat dit :

    Ça fonctionne toujours Gaston, bon conteur de légende alcoolisées
    Oui, ça fonctionne bien, sauf après quelques bières,
    belges de préférence
    Clin d’oeil amical adressé
    depuis les environs de Sauternes et St Emilion…

  30. Gaston dit :

    Pas vrai ça ! Quand je t’envoie une vanne, ça fonctionne ???

  31. Gaston dit :

    Juste, Fanny. Maintenant, j’ai commencé (continué) à nettoyer mon texte pour n’y laisser que l’essentiel avec la correctrice de la maison d’édition.
    Bon, puisque notre cher maestro, Pascal, semble apprécier le Gigondas et qu’il ne m’est impossible de lui en envoyer une bonne bouteille. Les imprimantes 3D ne permettent pas encore ça, je vous livre un petit texte écrit après une visite contée au Village de Beaumes-de-Venise, où nous résidions :

    Quel est le secret de la composition du muscat de Beaumes-de-Venise ? Vous donnez votre langue au chat ? Et bien, il était un fois un viticulteur qui s’en allait du matin au soir travailler dans ses vignes.
    La cave où se trouvaient ses cuves était interdite à sa femme qui, ma foi, même si elle ne s’appelait pas Gaston, était quelque peu gaffeuse.

    Celle-ci désobéit à son mari (comme toutes les femmes 😉 et, par maladresse, fit basculer un seau d’alcool dans la cuve où fermentait le raisin.
    La fermentation fut stoppée.

    Punaise, Pascal, ton calculateur est aussi chauvin que mes amis Français ( Allez, souris, c’est la vengeance des Belges ). Il ne reconnaît pas les chiffres. C’est parce qu’ils sont arabes ? Ok, je sors !

    Plus tard, le brave homme, surpris autant qu’émerveillé lors de la dégustation de son vin, ne comprit pas ce mystère. Son pinard à quatre sous était devenu le nectar des dieux ( Qui a dit que les femmes étaient des sorcières ? ). Probablement des curés qui ne buvaient que du vin de messe.

    Le viticulteur essaya de reproduire ce breuvage sans succès.

    Un jour, cependant, séduite à son tour par cette divine boisson dont elle était l’involontaire auteure, et, avide d’en boire à nouveau quand le fût fut vide ( non je ne bégaye pas ! ), la maladroite avoua le secret à son homme son heureuse maladresse. L’histoire ne dit pas si c’est pour cette raison que nous aimons autant les femmes !

    Punaise, Pascal, ton calculateur est aussi chauvin que mes amis Français ( Allez, sans rancune, c’est la vengeance des Belges ). Il ne reconnaît pas les chiffres. C’est parce qu’ils sont arabes ? Ok, je sors !

  32. Fanny dit :

    Merci Gaston de partager votre expérience et, comme vous le dites si bien, il faut travailler énormément et toujours remettre l’ouvrage sur le métier.
    J’aime beaucoup l’expression : le bébé était prématuré.
    Nous avons tendance, nous les écrivants, à croire, lorsque nous avons mis le mot fin à notre histoire, que c’est terminé mais… ça ne fait que commencer !
    Beaucoup trop de personnes s’empressent d’envoyer leur « chef-d’œuvre » à ces éditeurs qui fleurissent sur le net sans prendre le temps de le relire, de le peaufiner et, à mon avis, ce phénomène actuel dessert la vraie littérature.
    Vite fait, bien fait n’engendre que la médiocrité.
    Mais, n’est-ce pas le mal du siècle ? Vite, toujours plus vite.
    Je loue votre persévérance à voir aboutir votre projet et je vous adresse toutes mes très sincères félicitations. Il nous faut donc attendre 2016 pour lire « Les pétales de Ludwig ». J’imagine que beaucoup de travail vous attend encore.
    Cordialement.
    Fanny

  33. Gaston dit :

    Rectification : d’autres coïncidences (pluriel). On ne se relit jamais assez. J’espère n’avoir pas laissé passer d’autres coquilles. Euh, l’ordinateur, Soixante-dix deux, ça existe ça en France? Finalement. Septante deux, c’est quand même plus simple et plus juste. Souriez, vous êtes filmés, mes amis Français 😉

    Ah, ah, ah, il me dit que mon calcul est faux. Plié en deux ! Nouvel essai. Trois plus neuf, ça devrait le faire. MDR !

    Ben, ça ne passe toujours pas. Je pense bien qu’il n’a pas le sens de l’auto-dérision. Un petit stage en Belgique lui ferait du bien. Dernier essai !

    • Li dit :

      Oui, plus logique. Mais septante est français, pas belge. C’est juste que les français ont adopté une nouvelle mode, et que les belges, les suisses, les canadiens, sont restés à l’ancienne.

  34. Gaston dit :

    Petit commentaire sur ma modeste expérience. J’avais déjà écrit en tant qu’autodidacte. Après deux ans de formation, je me suis lancé dans l’écriture d’un roman( environ 400 pages). Après neuf mois, l’accouchement eut lieu, mais malgré ce temps de gestation, le bébé était prématuré. Je le fis lire par une dizaine de personnes. Les avis étaient favorables, mais mon prof m’invita à retravailler, ce que je fit durant 12 mois ! Mon histoire se déroulant durant cinq ans et dans des endroits différents, je devais face à de nombreuses difficultés, vous l’imaginez bien. Je pense que je suis arrivé à les surmonter, quoique pour une première expérience, c’était un peu suicidaire. Je connaissais en Belgique les lieux évoqués. Je ne connaissais que par le net, l’Autriche, endroit où est prisonnier de 40 à 42, mon personnage principal. En octobre de l’an passé, j’ai décidé de m’y rendre. Ce que j’y découvris me bouleversa. Pur hasard ? Un chapitre écrit l’année précédente évoquait Beethoven dans une scène surréaliste et prémonitoire en même temps. Le compositeur humaniste dont le thème « l’hymne à la joie », dernier mouvement de sa neuvième symphonie, devint en 1971,l’hymne européen. En arrivant à proximité du stalag dont il ne restait quasi rien de visible où fut interné mon personnage (un oncle), je découvris une stèle dédiée au grand compositeur. Ainsi donc, 116 ans avant le début de la dernière guerre, Beethoven avait vécu dans la maison de son frère dans laquelle il écrivit sa dernière oeuvre musicale; le quatuor à corde n°16, opus 135. Beethoven mourut après être tombé malade en repartant vers Vienne. D’autre coïncidence, comme ce monument érigé à Dürstein «en l’honneur des valeureux guerriers napoléoniens» (Napoléon y remporta une victoire sur une coalition beaucoup plus importante, avant celle d’Austerlicht). J’avais écrit une scène de rébellion de prisonniers français après leur découverte de ce monument, réprimée dans le sang. Cette autre découverte donnait du sens à ma pure fiction.
    Je revins avec la conviction que tout ceci n’était pas le fruit d’un simple hasard et que je parviendrais à convaincre une maison d’édition de l’éditer à compte d’éditeur. J’envoyai mon manuscrit à une quinzaine de maisons d’édition, principalement belges (mon histoire est une histoire belge ! (sourire). Il y a quelques mois, je fus contacté par deux maisons d’édition intéressées par mon projet. Leur décision devait se prendre à la fin de la saison culturelle. Le 17 juin, le comité de lecture de l’une d’entre elles me fit part de sa décision favorable. Ce témoignage a pour but de vous inviter à croire à vos rêves, mais vous convaincre que pour les réaliser, il faut accepter de travailler énormément. Toujours remettre l’ouvrage sur le métier.
    Enfin, pour en revenir sur l’édition à compte d’auteur. J’en ai fait le tour. C’est à éviter. C’est de l’arnaque pure et simple. Si vous voulez faire éditer votre roman après avoir refusé par les maisons d’édition à compte d’éditeur, faites-le en auto-édition ! Une multitude d’imprimeries spécialisées peuvent faire cela. Vous devrez tout gérer (correction, mise en page, etc. Ce n’est pas si compliqué. Offrez-vous les services d’un correcteur, cela vous coûtera de toute façon beaucoup moins cher que l’édition à compte d’auteur. Ils ne corrigent rien et en plus, les témoignages ci-dessus le confirment, ils ajoutent même des fautes que vous n’auriez pas faites ! Dernière chose. Dernière escroquerie. Fyctia. Une espèce de  » The voice  » littéraire. Leur référence  » After  » d’Anna Todd, roman qui se serait vendu à des centaines de milliers d’exemplaires. Durant mon séjour à Gigondas, j’ai eu l’occasion de parler avec une vacancière qui le lisait. Elle m’a confirmé que l’histoire était nulle et qu’elle était bourrée de fautes d’orthographe. C’est cela, l’avenir de la littérature par le net ? Désolé d’avoir été un peu long. Ah oui, mon roman sortira en 2016 sous le titre  » les pétales de Ludwig  » Bonne chance à tous.

  35. Gaston dit :

    Pour ma part, après une vingtaine d’envois, j’ai enfin reçu une réponse positive d’une maison d’édition à compte d’éditeur. J’étais en finale chez deux autres. Mon roman :  » les pétales de Ludwig  » (370 pages A5), sortira à la rentrée littéraire 2016 « . Un an de travail, puis, une autre année de relecture, de corrections, de réécriture, encore et encore, d’approfondissement de la grammaire, de la recherche d’économie et ce, à un rythme de plus ou moins 40 à 50 heures par semaine. Il n’y a pas de miracle. Écrire, c’est d’abord l’euphorie, puis, s’installe le doute, l’angoisse, mais jamais, le découragement. C’est mon expérience, en tout cas. 5% de talent, 95% de transpiration ! Ce n’est pas nouveau. Nous ne sommes pas tous Rimbaud ou Mozart.

  36. hassan dit :

    bonjour ou bonsoir tout le monde.
    j’ai écris une nouvelle sur la schizophrénie de 30 pages que j’ai envoyé à EDILIVRE…il m’ont envoyé le contrat mais après avoir lu tous ces commentaires pour le moins négatifs j’hésite franchement à signer lol…je crois que je vais attendre d’en écrire un peu plus sur le même sujet…

  37. Gaston dit :

    Merci Henriette. J’ai choisi résolument le ton de l’autodérision (spécialité belge). Il faut pas croire comme dirait Jennifer, ma potesse parisienne. Gaston, t’as la frite ! Ah, je croule de rire 😉 Quand je lis certains auteurs, je me dis: « pourquoi je fais ça », j’arriverai jamais à leur cheville. Et bien, je le fais quand même. D’accord ! Tout le monde a le droit. J’ai juste voulu équilibré le débat, car la promo d’Édilivre via Facebook en ajoutant les  » j’aime  » de mes amis, moi ça me gonfle. Je préférais encore l’auto-édition. Bref, je m’arrête, car je pars une semaine dans ma seconde résidence en baie de Somme. Vous connaissez. C’est magnifique. Mille fois plus joli que la côte belge Et, les Picards sont les cousins des Wallons. Les dialectes se ressemblent. À bientôt et, bonne chance à tous ! Punaise, ce blog nous oblige à compter ! la poisse 😉

  38. Henriette dit :

    Bravo Gaston, tout est bien dit et poliment sans haine, j’espère que le téléphone va bientôt sonner pour votre prochain livre.

    Edilivre c’est la facilité, après que ce soit avec eux ou tout seul on part toujours à la case départ (sans toucher 20.000 €) dès que l’on a en main ce sacré bébé que l’on a porté bien plus de 9 mois ! car le livre eh ben ! il faut le vendre… alors Courage, courrez les salons, implorez les libraires, séduisez les amis et les amis de vos amis, et ceux de votre famille (qui dirons narquoisement (c’est toi qui a écrit ça, c’est étonnant !) enfin bref tout le boulot que Musso et Lévy n’ont plus à faire (quoiqu’ils se tapent les scéances de signatures), mais qu’ils ont dû certainement faire un jour, avant le GRAND SOIR OU ILS ONT FAIT LA BONNE RENCONTRE.

    ESSAYER DE SEDUIRE DRUCKER EN LUI ENVOYANT VOTRE LIVRE… peut-être une solution.

    Je ne pense tout de même pas que l’on puisse médire d’Edilivre à ce point. On a ce qu’on a payé Rien ou quelques livres que l’on achètera au prix fort. C’est tout. On peut n’en commander qu’UN SEUL pour satisfaire son égo, alors que l’imprimeur du coin va exiger d’en imprimer beaucoup plus (je n’ai pas essayé).

    Bon courage Gaston

    Henriette

  39. CHAVIGNAT Marc dit :

    Bonjour,
    Voici mon expérience personnelle avec EDILIVRE. Après quelques échanges sympathiques et l’envoi du contrat de publication que j’ai signé, je viens de recevoir le BAT de mon livre. Là, contrairement à ce que j’ai lu (avec effroi) ci-dessus, la composition et la mise en page sont parfaites et aucune faute ni coquille ne sont venues altérer ou modifier le manuscrit que je leur avais fait parvenir il y a un mois environ par mail.
    Je ne me fais aucune illusion sur les ventes de mon ouvrage (à part sur ceux que je vais commander pour distribution parmi mes cercles familiaux et amicaux) et je n’ai pas choisi EDILIVRE en espérant recueillir un prix littéraire ou arrondir ma retraite.
    Je souhaitais simplement relater ma propre expérience afin de contre balancer quelques autres expériences négatives vécues par d’autres auteurs selon ce qu’ils ont écrit un peu plus haut.

    • Henriette dit :

      Vous avez raison de préciser tout cela. Moi mon expérience au niveau relecture a été difficile car je suis tombée dans une période où j’ai eu l’impression qu’ils été en pleine restructuation comme cela se passe souvent dans une jeune entreprise.

      Je n’avais pas non plus écrit un livre pour m’enrichir, mais par jeu, dans le cadre d’ailleurs d’un atelier d’écriture.

      C’était il y a 3 ans, et je coisu’ils ont fort évolués depuis, notamment sur le quota des auteurs en ce qui concerne le versement de leurs commissions.

      Je n’ai pas eu d’autres expériences avec eux, caqr j’écrit beaucoup mais seulement pour le plaisir et pas pour publier.

      Mon expérience n’était pas un cas général, mais toutefois d’autres personne ont eu la même que la mienne.

      J’espère qu’ils ont modifié leur méthode de transcription de logiciel car le problème venait de là.

      Bonne soirée monsieur

      Henriette Delascazes

  40. Gaston dit :

    D’accord avec Laurent. Il faut arrêter de vouloir se faire éditer par des éditeurs comme Édilivre. Le texte qui suit est à prendre naturellement au deuxième degré. Le tout est de garder le sourire.
    La première étape est de te faire relire par des personnes (bénévoles) – atelier d’écriture, professeur de littérature, membre de comités de lecture privés. Bibliothécaire. Tu sens assez rapidement si ton travail est d’un niveau suffisant. Si quatre personnes sur dix te disent. C’est pas mal, c’est bien de l’avoir fait, mais…! Autant revoir ta copie. Tout le monde n’a pas nécessairement le talent pour devenir écrivain.
    La deuxième étape si tu as réussi le test. Disons qu’on te donne huit sur dix. C’est encourageant ! Alors, tu dois puiser dans tes économies et envoyer ton manuscrit à au moins une quinzaine d’éditeurs. Épuisant nerveusement. Risque de bipolarité. Tu disjonctes, tes relais sautent. Faut être un peu maso pour écrire, hein !
    Sur tes quinze envois, tu as reçu un premier avis négatif. Pas dans la ligne éditoriale,etc. Ou, plus acerbe: ton manuscrit est truffé de clichés, de pléonasmes, de problème d’ellipses…Du coup, soit tu te bourre la gueule, tu te jettes à l’eau. Dommage pour la qualité de l’eau. Pense au riverain. 😉 Et puis, ô miracle, tu reçois, par téléphone, deux marques d’intérêt de maisons d’édition. Youppie ! Vous allez m’éditer, vous me dites. Ben c’est juste qu’il va falloir attendre mon vieux because relecture de notre première présélection. Patience ! Court-circuit. La baraque flambe ! Tu retournes vers la rivière, mais pour y puiser de l’eau et éteindre l’incendie.
    Imaginons que ton histoire se termine bien: « que du bonheur ! » (cliché !).
    Si finalement, il y a un gugusse du comité de lecture, administrateur à l’EDF ou le boss qui te débranche. Bardaf, t’as plus de jus. Ta vie est foutue ! Tu t’éclaires à la bougie. Tu rentres dans les ordres. Là, il y a des places à prendre ! Mais non ! merde après tout, t’as pas bossé pendant deux ans sur ce putain de bouquin pour rien. Ton projet a été en partie apprécié par des pros.
    Alors, tu repenses à Édilivre ou ce genre de trouduc d’éditeur. Oublie ça ! Fait comme on te l’a proposé. Tu finalises ton projet en te faisant encore relire et conseiller. Quand le travail est bouclé, tu cherches un imprimeur (tout simplement). Tu fais imprimer ton livre avec sur la couverture  » Éditions du pétage de plomb « . Tu en commandes cinquante, ça ne te coûtera pas la peau des fesses après le pétage de plomb ( attention: cliché ) Re-MDR. 😉 Il y a des auteurs qui se font un max de blé comme ça. L’idéal est d’avoir un pote ou deux journalistes, de te faire cinquante mille amis sur Facebook. Organise des séances de dédicaces chez tous les libraires de ta région. Enfin, chacun sa méthode. Le mieux, je te le redis est d’être édité par une maison d’édition à compte d’éditeur même si ça te rapporte des clopinettes ! Sinon, adresse-toi à Marc Levy ou Guillaume Musso. Ils ont peut-être besoin d’un nègre. Comment ils ont fait, eux, punaise ! À bon entendeur…

  41. Laurent THIERES dit :

    Bonjour,
    Arrêtez de faire la promotion d’Edilivre en disant que c’est une chance pour les auteurs qui ont essuyé des refus ou comme cette Isabelle qui n’a rien tenté d’autre et qui dit « osez le faire ».

    Vous pouvez écrire n’importe quelle bouse qu’Edilivre vous proposera un contrat. Et dans ce contrat, vous serez tellement subjugué d’avoir été accepté que vous plongerez dans le néant si caractéristique de tous les auteurs publiés chez eux.
    Si d’aventure, vous avez écrit un chef d’œuvre, il sera noyé au milieu de mille livres sans intérêt.

    Editez vos livres vous même si personne n’en veux, ce sera toujours moins cher que chez Edilivre, c’est possible, il suffit de sortir ses pouces de son…. et ne pas croire au père noël.

  42. Gustave Albert dit :

    Merci pour ce blog 😉

  43. Gustave Albert dit :

    L’Homme peut être l’ennemi de celui qu’il fût la veille. Donc, j’ai repassé au crible les clichés repérés par votre système et j’ai effectué quelques modifications. Par contre, je prends un extrait où je me suis amusé à en laisser un et un autre modifié:

    « Georges, presque aussi doué que son frère aîné, joue du même instrument de musique. Mais, il y a ajouté le saxophone, surtout lors des bals populaires qu’il anime tous les samedis soirs pour mettre du beurre dans les épinards, c’est du moins ce qu’il affirme. Expression inadaptée : il n’aime pas les épinards !
    Le saxophone alto est plus aisé à jouer. Ses doigts sont aussi boudinés que les burins utilisés pour déchausser les pierres des maisons anciennes lors d’une transformation.
    Fine cuisinière, Élisa, sa femme, les compare plutôt à des cervelas ardennais.
    De toute évidence, le tronc du saxophone lui laisse plus d’espace entre les clés pour réussir un enchaînement de trilles et de triolets, dit-il pour justifier ce choix. En réalité, il veut se différencier de son frère. On a son petit honneur !
    S’il y a bien des mots sur lesquels il n’achoppe jamais, ce sont les chiffres surtout s’ils précèdent « francs belges ». Il en faut pour subvenir aux besoins de sa mère, de sa femme et de son jeune frère. Il travaille pour nourrir quatre bouches. « Tout de même, le gamin ferait bien de se mettre à l’ouvrage ! », répète-t-il à qui mieux mieux. ( J’avais écrit : il travaille comme quatre ).

    Autant où l’histoire des épinards me fait sourire,  » il travaille pour nourrir quatre bouches», me laisse sur ma fin. C’est un euphémisme. J’imagine les oisillons le bec tendu vers la mère corbeau qui a piqué à l’aigle de quoi nourrir les siens. Notez, en l’occurrence que comme nous sommes en 40, les aigles sont les « nazis ».
    Ne vous tracassez pas, mon texte est protégé. Quant à la guerre entre les corbeaux et les aigles, il faudra que j’y pense 😉
    En clair, je crois que le monde de l’édition est bourré de personnes coincées qui tuent l’écriture par des a priori et concepts qu’ils ne maîtrisent même pas.

    • Perrat Pascal dit :

      Belle démonstration et beau clin d’oeil.
      Je reste persuadé qu’un auteur abusant du cliché n’a pas un grand dessein, pas de force créatrice.
      Concernant le monde de l’édition, il nous ressemble, sa diversité est semblable à la notre, « les personnes coincées qui tuent l’écriture »
      existent mais on ne peut pas généraliser.

  44. Gustave Albert dit :

    Bonjour Pascal.
    J’ai testé votre modèle de détecteur de clichés ( ma hantise ).
    J’ai analysé une environ 30 % de mon roman à l’étude intéressée de deux éditeurs belges. J’ai reçu des réponses plus nuancées pour ne pas dire, sévères.
    Résultat de l’analyse:
    Clichés de maladresse: 0 ( Euréka !Je jubile )
    Clichés facilités: 1% exemple: à l’oeil, comme quatre, rentrer dans le lard, à gorge déployée, du beurre dans les épinards.
    De mon point de vue, ce sont des expressions soit dites dans les dialogues d’une famille populaire ou dans le style indirect libre. Faire dire, par exemple: « j’ai mangé à satiété  » par un maçon en 1940, ça ne serait pas très juste.
    Je me suis amusé à coller des extraits de Swann, Bovary, et l’Étranger. Des références ! Les auteurs en utilisent aussi ( moins, Proust !).
    Par contre, dans l’analyse des mots à tout faire, tous ces grands auteurs en abusent.
    9% chez Flaubert, Plus de 10 % chez Proust, 13 % chez Camus.
    Perso, j’en ai 7 %. Comment se passer des verbes et mots ternes ( avoir, être, dire, faire, voir ou et, qui… ) J’ai fait personnellement la chasse au «que» trop nombreux hors utilisation du subjonctif.
    Pour en revenir au cliché « expression « , doit-on tout renouveler ? Il est est clair qu’il faut éviter : un rai de lumière, des myriades d’éclats…, mais qu’est-ce qu’on en trouve chez les meilleurs éditeurs !!!
    Gaston, mon vrai prénom 😉

    • Perrat Pascal dit :

      Bonjour Gaston
      Merci pour ce test, il est très intéressant.
      Non, on ne doit pas systématiquement renouveler tous les clichés, ce n’est pas possible. Il faut veiller à ne pas trop en employer et tenir compte du contexte. Comme vous le signaler à juste titre : « De mon point de vue, ce sont des expressions soit dites dans les dialogues d’une famille populaire ou dans le style indirect libre. Faire dire, par exemple: « j’ai mangé à satiété » par un maçon en 1940, ça ne serait pas très juste »
      Pareil en ce qui concerne les mots à tout faire. Vous me donnez l’occasion d’écrire un article pour préciser le but du détecteur de clichés. Ce sera en juin. Merci Gaston. A bientôt

  45. Henriette dit :

    Les correcteurs d’orthographe servent surtout à signaler une éventuelle erreur et font généralement des propositions de corrections. Ils permettent ainsi de vérifier et de contrôler le mot ou l’accord incriminé. C’est comme cela que je travaille avec Antidote, mais avec également Bled ou Bescherelle, près de moi, et aussi pour certains accords plus pointus avec « Pièges et difficultés de la langue française » (Bordas).

    Ce qui n’empêche qu’il reste encore quelquefois des fautes.

    Je viens de voir que l’on peut avoir Grévise en ligne. je n’ai pas encore ouvert le site, mais il est probable qu’il doit falloir payer quelque chose.

    Mais puisque finalement j’ai l’impression d’être à l’origine de toute cette polémique, je dois confirmer que les fautes relevées dans mon roman chez Edilivre ne m’étaient pas attribuées, ils ont d’ailleurs reconnus leurs erreurs, et m’ont refait un tirage corrigé, mais je n’avais plus de livre à la vente (je ne voulais pas faire de salon), j’en ai donc 1 seul bien corrigé et sans faute. Par contre je n’ai pas compris que sur l’extrait en ligne ils aient sorti justement le texte que j’avais refusé. Je ne comprends pas comment ils travaillent.

    Ce serait tellement plus simple pour les corrections qu’ils nous envoient un texte Word, ou un texte avec les lignes numérotées comme on le faisait autrefois dans les agences de pub. Les clients nous annotaient facilement leurs corrections, : les leurs ou éventuellement : nos fautes relevées ! (c’était au temps de la machine à écrire).

    Bon on va peut-être arrêter de polémiquer sur le sujet. Chacun sa méthode.

    Bon week-end. J’ai hâte d’être à demain avoir la nouvelle proposition de Pascal, alors je vais dormir bien vite.

    Bonne nuit à tous

    Henriette

  46. Gustave Albert dit :

    Exact, Pascal. J’ai pu le constater. Le meilleur outil: Le Grevisse ! grammairien belge.
    Amicalement.
    Gustave-Achille-Ernest 😉

  47. Gustave Albert dit :

    Ce que j’ai lu confirme ce que je pensais d’Edilivre ou autre maison d’édition du genre. Rien de sérieux ! Alors, si l’on se sent investi d’un réel talent, on prend le temps d’envoyer des manuscrits à maisons d’édition à compte d’éditeur. Malgré notre pugnacité, notre possibilité d’être édité est minime, mais au moins, des comités de lecture posent un jugement sur notre talent ou non. La chance fera le reste. Cela étant, si l’envie nous prend d’écrire malgré tout et après plusieurs refus, faisons-le en auto-édition comme le proposait l’un des commentateurs. En ce qui concerne les coquilles, les fautes de syntaxe, de grammaire, de concordance de temps, il existe de bons logiciels de correction(Antidote ou Robert). Dernière remarque, il reste des fautes même chez de grands éditeurs ! Laisser neuf fautes d’orthographe sur quarante page, c’est un peu gros, non ? Autant se lancer dans le jardinage, cela fera rougir les tomates 😉
    Gustave ou Achille ou Ernest, à vous de choisir

  48. Henriette dit :

    Edilivre, mon vécu en 2012

    En ce qui concerne les Comités de lecture, je suis d’accord avec vous : ils sont inexistants, ou si peu nombreux qu’ils doivent lire en travers, quelques pages au hasard, et encore !

    Moi j’avais été très surprise lors de l’envoi de mon manuscrit d’avoir une réponse aussi rapide.

    Lorsque je les ai contacté pour mon manuscrit on m’avait donné un MINIMUM de 3 semaines avant de me donner une réponse. cela me semblait correct et me convenait d’autant plus que je partais en vacances 3 jours plus tard.

    7 jours plus tard, j’ai reçu un texto (j’étais en croisière) me demandant de toute urgence de les contacter car mon manuscrit avait été accepté !

    J’étais tout de même surprise de la rapidité. Ils m’ont dit que Mai était une période creuse et qu’ils avaient pu lire rapidement mon texte ! (et passé beaucoup de pommade sur la qualité de ma prose !!!) Novice dans ce domaine, j’ai bien voulu le croire, (j’étais tout de même euphorique, j’avoue) mais tout de même un peu étonnée.

    Ils me pressaient de rentrer chez moi pour effectuer les fameuses corrections et surtout lire le contrat qu’ils m’avaient envoyé. Je ne suis tout de même rentrée qu’à la fin de mon voyage.

    Pour le contrat, rien à dire, il me paraissait correct.

    Pour les corrections que j’ai eu à exécuter ce fut une totale galère :

    1 – ils nous retournent notre texte en PDF, sur soit disant un format « édition » !

    2 – je ne retrouvais rien de ma mise en page à laquelle je tenais

    3 – tous les espaces entre paragraphes avaient disparus et cela donnait un blog paté massif sans aération, et lourd à lire.

    4- j’ai eu alors la désagréable surprise de découvrir de nombreuses fautes d’orthographe n’apparaîssant pas dans MON TEXTE ORIGINAL !

    5 – de nombreuses coquilles dans le genre : denombreusescoquillesdanslegenre….

    J’ai effectué les corrections dans de grandes difficultés, car ce n’était pas facile de compter les lignes et les paragraphes, selon leurs explications qui n’étaient pas vraiment claires.

    Après ce laborieux travail, j’espérais recevoir un bon à tirer impeccable… mais hélas, certaines corrections avaient bien étaient faites, mais d’autres oubliées et le comble c’est que de nouvelles fautes y étaient rajoutées.

    Avec le rajout des espaces entre paragraphe que j’avais demandé, la personne qui a effectué ce travail a du galérer autant que moi pour exécuter ces corrections.

    Nouveau bon à tirer à recorriger : encore des erreurs (il y en a eu 3)

    Je pensais avoir reçu enfin un travail correct et me sentais soulagée, mais énervée car mon livre traitant d’un évènement daté devait absolument sortir avant « l’évènement en question : 12 décembre 2012)

    Tout me paraissant correct j’ai signé le bon à tirer, et l’on m’a annoncé que mon livre était prêt.

    J’ai donc indiqué à mon entourage qui l’attendait avec impatience, la disponibilité de mon livre chez Edilivre ou Amazon, et j’en ai acheté 10, pour donner à mes enfants et en garder quelques uns !

    Quelle n’a pas été ma surprise lorsque j’ai voulu lire mon « bébé » dormant dans un vrai livre (enfin) :

    – de découvrir de nouvelles coquilles

    – d’y trouver de nouvelles fautes inédites !

    Là je me suis vraiment fâchée, et comme je devais me rendre à Paris, je suis allée leur faire une petite visite. Au téléphone, j’avais pris rendez-vous avec une dame trés gentille qui comprenait mon problème et s’excusait.

    Lors de ma visite, elle était là mais m’annonçait qu’elle quittait la société et me présenta la personne qui allait la remplacer.

    RECONNAISSANT LEUR ERREUR, ils ont accepté de me faire de nouvelles corrections et un nouveau tirage pour un exemplaire GRATUIT, mais mes amis qui avaient acheté le livre, ne pouvait recevoir aucun remplacement !

    J’ai reçu le fameux livre gratuit, les fautes reconnues étaient corrigées. Je n’ai pas racheté d’autres livres !

    Il y a quelques jours, j’ai voulu lire l’extrait de mon livre qui passe sur leur site et j’ai étais horrifiée par toutes les erreurs qui s’y trouvait… il y avait même un bout de phrase qui avait été déplacé et se trouvait au milieu d’une autre phrase ce qui ne voulait plus rien dire du tout !

    Je ne comprends vraiment pas leur méthode de travail, car il serait si simple d’envoyer le document WORD que l’on pourrait éventuellement corriger en rouge.

    Il serait aussi tellement plus facile de pouvoir numéroter les lignes (c’est une fonction automatique dans word) pour faciliter la relecture et les corrections.

    J’avais sur leurs conseils pris contact avec leur comité d’écrivains régionaux, j’ai rencontré l’un d’eux… je ne veux pas faire de commentaire sur ce monsieur car ils seraient risibles (il vaut mieux en rire).

    Je n’ai plus donné suite à leurs propositions de salons ou d’autres signatures, car je devais acheter les livres à un prix plus élevé que ce que le libraire me demandait pour la signature (et en plus il me fallait rajouter le port !)

    Edilivre c’est bien pour se faire plaisir, avoir un exemplaire de son travail, mais surtout pas pour essayer de gagner de l’argent.

    Je n’ose même plus dire que j’ai été édité chez Edilivre. Mon contrat stipulait une rémunération à partir du 51ème livre… ils en ont vendu (49… et ce uniquement … sauf 1, à des personnes que j’avais dirigées vers eux, car je croyais plus honnête (je suis encore bête à mon âge), de procéder ainsi.

    Ce qui est vraiment dommage, car l’apparence du travail rendu est excellent : beau papier, belle couverture, mais le contenu est décevant (en ce qui me concerne, je précise bien) en raison de leur manière très compliquée d’aborder le travail de mise en page, et l’impossibilité d’avoir une transcription correcte et sans fautes. Ce que je ne comprends pas car soit-disant ils ne retape pas les manuscrit ? Comment font-ils ? Leurs explications de changement de format ne peut en aucun cas effectuer une génération spontanée de fautes d’orthographe et de coquilles !

    J’ai lu un livre d’un des auteurs référents et j’y ai trouvé les mêmes erreurs que sur le mien, mais ça n’avait pas l’air de le tracasser… il publie à tour de bras des tas de petits livres sans intérêts et des poèmes…

    J’ai travaillé durant longtemps dans une agence de publicité (à l’époque de la machine à écrire, et l’on avait d’autres manières beaucoup plus simples d’aborder le travail tout de même fastidieux de relecture. (on numérotait les lignes à la main). Il ne fallait pas faire d’erreur car il s’agissait d’ouvrages techniques ou de modes d’emploi…)

    J’ai oublié aussi un point crucial… il y a le prix de vente !

    Au départ (pour mon livre 260 pages) ils l’avaient fixés à 23,90 €, j’ai trouvé ce prix beaucoup trop élevé et j’ai fort discuté pour le faire baisser, je l’aurais souhaité en dessous de 20 €, mais je n’y suis pas arrivée, j’ai tout de même obtenu : 21,50 € auxquels il faut rajouter le prix du port.

    Les remarques faites étaient : « Tu veux t’en mettre plein les poches car c’est plus cher qu’en librairie !)

    Les libraires n’acceptent EDILIVRE qu’en « dépot-vente » : fourniture apportée par l’auteur et ils prennent 30%, alors que l’auteur pour de petites quantités (il est vrai) ne l’obtiens qu’à 10% + port.

    Chercher l’erreur ?

    Il faut donc avoir de gros moyens ou un coup de folie pour obtenir le même prix d’achat que le libraire et acheter je ne sais plus qu’elle grosse quantité de livres, qui risquent de se retrouver en stock dans votre garage ou bureau, et même dans ce cas, vous n’avez rien gagné !

    Mais je ne veux tout de même pas décourager les futurs auteurs, l’expérience est à tenter, ils auront peut-être plus de chance que moi !

    Henriette

    • Eliane LIRAUD dit :

      il semblerait que depuis ils aient changé leur fusil d’épaule ! Éditée chez eux pour mon second livre le premier chez  » l’arnaqueur »‘ je préfère ce surnom lo (sinon c’est le nom d’un vent d’Afrique) comme ça je ne les nomme pas mais tout le monde peut comprendre!!! Donc mon second livre chez Edilivre a été accepté au bout de 2 mois, ensuite rémunérée dès le 1er livre vendu et plus le 51 eme, achat de livres à -10% mais dégressif en fonction du nombre acheté : voir ci dessous
      Prix de vente public : 15,00 € en livre papier
      Prix de vente réduit pour l’auteur :
      De 1 à 15 exemplaires: 13,50 € / ex -10%
      De 16 à 39 exemplaires: 12,75 € / ex -15%
      De 40 à 69 exemplaires: 12,00 € / ex -20%
      De 70 à 149 exemplaires: 11,25 € / ex -25%
      De 150 à 349 exemplaires: 10,50 € / ex -30%
      A partir de 350 exemplaires: 9,00 € / ex -40%

      De plus régulièrement des offres de réductions supplémentaires sont proposées, ainsi j’ai acheté 40 livres avec -30% que j’ai emmenés en Italie pour des dédicaces en milieu français.

      Aujourd’hui pour une dédicace en France, le libraire commande lui-même les exemplaires reçus sans frais de port et pour lesquels il a un droit de retour de 50% des ouvrages sans dépasser 15 livres à retourner toujours sans frais de port.
      Bonne journée à tous.
      Eliane

      • Li dit :

        Le vent d’Afrique, c’est l’Harmattan, mais tout le monde ne le sait pas! Vous êtes optimiste!
        Je n’ai pas compris pourquoi «lo» par contre.

        Effectivement, d’après ce que vous dites, ils ont évolué, on alors, ils récupèrent ailleurs le manque à gagner? Parce que, depuis 2015, quand vous avez écrit ce message, les gens se plaignent toujours beaucoup de leurs méthodes! Je ne sais pas trop comment fonctionnent les libraires, mais je devine qu’ils sont habitués à tout retourner, alors 15 livres maxi pour le retour, ça ne doit pas leur plaire!

    • saka sinatou dit :

      Je suis journaliste et je fais un sujet autour de l’auto édition.

      Pourrais-je vous rencontrer ou vous appeler la semaine prochaine pour vous poser quelques questions svp?

      Merci pour votre réponse,

      Sinatou Saka

  49. Jean-Pierre Fusier dit :

    Bonjour,
    Edilivre s’est déclaré « premier éditeur français », vous pouvez le vérifier sur son site.
    Premier éditeur français ! En nombre d’auteurs, c’est vrai ! Il édite plus de 10 000 auteurs, et c’est ce chiffre qui lui a permis de se distinguer. Franchement, j’ai lu plusieurs ouvrages édités chez eux, on peut aimer ou ne pas aimer le fond, mais les « photes d’aurtogaffe » !! Une de temps en temps, ça peut aller, mais dix par pages, non !!! Ce n’est pas digne d’un éditeur ! Et le chiffre astronomique de 10 000 me fait rejoindre la personne qui l’a surnommé Imprilivre et me fait douter de l’existence d’un comité de lecture.
    Edilivre a deux catégories de clients : ceux qui commandent des livres sur leur site et les 10 000 auteurs, eux- mêmes faisant partie de ceux qui commandent des livres puisqu’ils doivent acheter les leurs s’ils veulent les vendre (salon, dédicaces, …). Cette maison a trouvé un bon créneau, il fallait y penser !
    Edité chez Edilivre pour deux romans policiers ( j’ai même obtenu le Prix de l’Auteur sans Piston pour le Nord-Pas-de-Calais en 2013), je ne considère pas Édilivre comme un véritable éditeur dont nous rêvons tous, mais plutôt comme un partenaire qui, et je lui en suis reconnaissant, commercialise votre ouvrage (commercialise ne veut pas dire vendre, mais proposer à la vente) sur certains site libraire et s’occupe de la partie légale (dépot à la Bibliothèque Nationale, gencod etc …). Prendre en charge le marketing de 10 000 « auteurs » est évidemment impossible !

    • Perrat Pascal dit :

      Concernant les comités de lecture chez les éditeurs Internet, je suis d’accord avec Jean-Pierre Fusier, je doute beaucoup de leurs existence. Il est rare qu’un texte soit refusé…
      Pour l’orthographe, songez que même chez les éditeurs traditionnels on est peu enclin à payer les services d’un correcteur professionnel.
      On est tenté de penser, avec un peu de recul, que de nombreux « rats du web » marchent dans les pas des anciennes maisons d’édition à compte d’auteur.

    • Fanny dit :

      Dix fautes par page, vous êtes bien en dessous, Jean-Pierre. J’ai trouvé mieux : ça vous dit une faute minimum par ligne ! (sans parler de la syntaxe). Là, croyez-moi vous tombez vite de votre piédestal. Ils sont très forts pour flatter nos égos en mettant un certain temps avant de valider nos « chefs-d’œuvre ». Lorsqu’on reçoit, enfin, la validation on se prend pour Victor Hugo.

      Je tire mon chapeau à ceux qui effectuent la mise en page de telles inepties car, je suppose, qu’ils sont obligés de lire ce charabia.

      Je suis d’accord avec vous, il faut considérer Edilivre comme un partenaire et je vous félicite pour votre récompense.

  50. Nathalie dit :

    Pour ma part, moi qui en suis rendu à 3 livres publiés au Québec, j’ai tenté ma chance avec Edilivre pour mon quatrième livre S’aimer pour semer.

    Juste pour dire, ici, dans mon coin de pays, j’anime 14 émissions à la télévision sur le sujet de cet oeuvre .

    Depuis 2 mois et demi que je suis sur la plateforme d’Edilivre et aucune vente. Zéro. C’est a se demander si leur visibilité est vraiment bonne ou bien si mon livre est vraiment… nul… pour les Européens 😉

    • Perrat Pascal dit :

      En effet Nathalie, on peut s’interroger.

      • Bouchard Joëlle dit :

        En effet, Nathalie, la qualité de votre livre n’y est pour rien !!!
        EDILIVRE n’est pas câblé pour vendre : son job est de vendre des services aux auteurs.
        J’ai payé pour 1131€ de services dont entre autres le référencement à la FNAC – que je suis allée voir et qui m’ont expliqué que le directeur d’EDILIVRE devait adresser un courrier au directeur de la FNAC pour que mon livre soit exposé dans leurs boutiques parisiennes, et qu’il sollicite du même coup une ou plusieurs soirées « dédicaces ». C’est tout simple et pourtant c’est devenu mon combat depuis février 2015. Je me retrouve toujours face à une « bande de bras cassés » aussi bien polie que dans le déni… et dont la FNAC ne comprend toujours pas le fonctionnement.
        J’attends le résultat de leur mauvais esprit, de leur degré d’incompétence en terme d’Éditeur, mais surtout de leur mentalité d’arnaqueur. Si je n’obtiens pas le remboursement de mes 1131€ de « foutage de gueule », je leur promets une belle publicité sur les réseaux sociaux afin que CESSE leurs massacres – car beaucoup de victimes ne se vantent pas de leur bévue (euphémisme).
        NOUS SOMMES BIEN LOIN DE LA LITTÉRATURE !
        Et que notre âme se dégage grandie de tous ces tripatouillages infâmes.
        BELLE ROUTE A TOUS !

        • saka sinatou dit :

          Bonjour, Je suis journaliste et je fais un sujet autour de l’auto édition.

          Pourrais-je vous rencontrer ou vous appeler la semaine prochaine pour vous poser quelques questions svp?

          Merci pour votre réponse,

          Sinatou Saka

  51. Fanny dit :

    Je vais en faire un. C’est exact Henriette. J’ai lu l’extrait sur Edilivre et j’ai trouvé des fautes (je n’ai pas osé vous le dire dans mon mail) indignes de vous. Comment ce fait-il qu’ils se permettent de « corriger » les fichiers que nous leur envoyons. Nous galérons assez pour corriger nos manuscrits. Le mot n’est pas exagéré tant c’est un travail fastidieux qui finit parfois par nous sortir par les « trous de nez ». (Pardonnez-moi l’expression).
    Pour ma part, lorsque j’ai voulu commander un exemplaire de mes deux romans édités chez eux, quelle n’a pas été ma surprise de voir qu’il fallait encore payer les frais de port. Où est le bénéfice dans tout ça si l’on veut vendre nos livres ? Ce serait plutôt à mettre sur le compte déficit. Pour l’anecdote, n’ayant pas l’âme d’une commerçante, mon compte des ventes est toujours à zéro et je pense que d’ici les 8 mois imposés, je vais les retirer.
    Pour le coup, je ne sais pas quel est l’aspect de mes « chefs d’œuvre » car je n’en ai pas commandés. En 2012, j’ai fait imprimer un exemplaire de mon premier « bébé » (pour le plaisir de l’avoir dans ma bibliothèque) chez un imprimeur et en 2 jours j’avais ma création en leur envoyant simplement un PDF avec la belle couverture que j’avais créée.
    (les normes de l’édition, que je ne connaissais pas, ne sont pas respectées, mais ce n’est pas grave).
    Bon courage, en tout cas, à tous ceux qui veulent vivre de leur plume. Dur, dur le métier d’écrivain !
    Fanny

    • Robert Ducharme dit :

      Bon courage, Fanny!

    • «les normes de l’édition, que je ne connaissais pas, ne sont pas respectées, mais ce n’est pas grave» ben, vous m’avez bien fait rire :-))) Heureux office que celui qui, dans un monde super-industrialisé, permet encore à l’artisanat d’exister ! Évidemment, moi qui ai la prétention (modeste) de travailler en professionnel, je ne vois pas la chose du même œuil, mais bon, au fond… même si la chose « emmernuye » le pro, je trouve que le concept est plutôt réjouissant, sur le plan de la liberté de création.

    • li dit :

      Mais c’est plus qu’évident!
      D’un, c’est une machine à vendre du rêve, ils n’ont pas besoin de comité d’édition, ils acceptent tout ou presque (mais je ne comprends pas comment ils font pour éviter les procès pour racisme-sexisme-antisémitisme s’ils ne lisent pas un minimum), ils doivent lire en diagonale juste pour refuser les textes sujets à procès, mais pas de comité de lecture pour la qualité. Ils tirent les coûts vers le bas, donc ça leur reviendrait cher pour un truc inutile, et ils engagent des étudiants certainement ou n’importe qui pour faire le travail de saisie. N’importe qui, mal payé, pas contrôlé, et qui écrit le plus vite possible, pour gagner plus (payé au volume pas cher probablement, c’est plus rentable qu’à l’heure), et donc le n’importe qui introduit des fautes en tapant vite, puisque seul le volume compte. Signer le plus de contrat, faire rentrer le plus d’argent.

      Ça ne sert donc à rien, mais à rien du tout, de renvoyer le manuscrit pour demander d’enlever leurs fautes, ils en introduisent forcément de nouvelles, à cause de la façon dont leur système fonctionne.

  52. Henriette Delascazes dit :

    J’ai eu l’euphorie il y a 3 ans de me faire éditer par Edilivre ! Je ne me doutais pas la galère qui m’attendait avec le bon à tirer. J’avais lu et relu, mon texte, je l’avais également fait lire et corriger par une personne compétence, et j’ai eu la désagréable surprise de voir sur le premier bon à tirer que :
    – de nombreuses fautes n’existant pas sur mon original y étaient insérées
    – de nombreuses coquilles (par exemple toputeunephrase collée !)
    -les intervalles que je souhaitais avaient pratiquement tous étaient supprimés rendant le texte totalement difficile à lire.
    J’ai du faire 3 phases de corrections avant de signer un bon à tirer définitif !
    Après cela je reçois (en payant bien sûr) mon premier ouvrage que je lis… et là horreur… de nouvelles coquilles étaient présentes sur une quelques pages.
    Je téléphone, écrit, ils reconnaissent leur erreur et refont un nouveau tirage corrigé !
    Je le pensais à ce moment-là, et je commençais à être épuisée de relecture.
    Malgré cela il y a toujours quelques coquilles qui ne me sont pas implicables. J’ai renoncé.
    Par ailleurs, le rendu est joli, le papier de bonne qualité et le travail de reliure très convenable.
    Pour avoir juste un exemplaire papier pour « consommation personnelle et familiale » on peut utiliser Edilivre, mais certainement pas pour le vendre… à moins d’être une pointure commerciale.
    Le travail de l’imprimeur est excellent.

    Hier, j’ai voulu tout à fait par hasard (parce que j’en avais parlé avec Fanny) voir l’extrait de mon livre qui est publié sur le site ! J’ai eu à ce moment-là une énorme surprise… le texte est truffé de fautes qui n’apparaissent pas sur la version papier en ma possession, il y a même une petite phrase qui n’est pas à sa place !

    Bon, je ne ferais pas de commentaire.
    Henriette Delascazes

    • Robert Ducharme dit :

      Pauvre de vous, ça ne va pas bien!
      Pour ma part, je n’ai rien trouvé au final qui mutile le texte. Et, tout comme vous, toutes les relectures m’ont un peu fatigué mais… il faut ce qu’il faut, n’est-ce pas?
      Mon principal défi à ce moment-ci, c’est d’en faire la promotion. J’ai quelques amis qui l’ont acheté en format électronique et quelques autres qui en ont lu l’extrait mais tout cela s’avère nettement insuffisant même si leurs commentaires sont excellents.

      Bonne continuation!

      Robert Ducharme

  53. Robert Ducharme dit :

    À ce jour, mon expérience avec Edilivre est très bonne. Remarquez que promouvoir mon roman en France à partir du Québec n’a rien d’une chose facile mais bon,je vais aller faire mon tour chez vous bientôt et on verra.
    Pour ceux que ça intéresse, mon roman s’intitule « Trash Story ». Vous gênez pas!
    Merci!
    Robert

    • Henriette Delascazes dit :

      Bon courage monsieur Ducharme, car il vous en faudra beaucoup pour vendre votre livre qui j’en suis persuadée est excellent.
      Quel en est son titre ?
      Henriette

  54. Robert Ducharme dit :

    Je viens tout juste d’envoyer mon 4e email de suivi à Edilivre qui ne répond plus. Selon vous, après trois semaines, est-ce inhabituel de leur part?

    Merci,

    Robert

    • Jacques Marie Julien LAGARRIGUE dit :

      Pas tout à fait, mais il y a le salon du Livre à Paris. Pour ma part, j’ ai changé d’ éditeur. Allez voir sur le site Chapitre.com ou LEN (les éditions du Net)

    • Eliane dit :

      c’est vrai qu’ils sont souvent longs à répondre, mais pourquoi ne pas les contacter par téléphone ?
      Cordialement

  55. Robert Ducharme dit :

    Bonjour tout le monde!
    Je suis fasciné par la diversité de vos commentaires!
    Edilivre a accepté mon manuscrit et je viens d’en faire la troisième relecture mais je n’ai plus de nouvelles alors que je suis fin prêt à en autoriser le lancement.
    J’ai vraiment hâte de voir comment se dérouleront les prochaines étapes et décider si je propose mon prochain manuscrit à Edilivre qui, soit dit en passant, n’est pas connu chez moi, au Québec.
    À tout événement, bonne chance à tous et bonne écriture!
    Robert

  56. Evely dit :

    Merci beaucoup Mr Pascal Perrat , j’ai bien noté ses coordonnées . Je contacterai sûrement Edilivre également c’est la moindre des choses en reconnaissance de toutes ces infos recceuillies sur ce blog ; Je cherche depuis un petit moment déjà , Peut-être vous recontacterai-je si besoin . Je vous remercie pour cette réponse rapide .Bonne continuation à vous. Evely

  57. Evely dit :

    Le commentaire que je viens de poster était destiné à Mr Jacques Gaillard , J’ai cliqué sur « Répondre » et il s’est glissé n’importe où , j’avoue je comprends pas très bien là ….. ?

  58. Geneviève dit :

    Voici la réponse reçue suite à une demande de suivi pour des livres numériques vendus qui n’apparaissent nulle part!!! Je suis vraiment déçue! Comment suis-je supposée connaître toutes les ventes faites sur le WEB? Si je comprends bien, les revenus des ventes dont j’ignore l’existence seront empochés par Édilivre! Incroyable!

    Bonjour,

    Nous vous remercions pour votre message.
    Normalement, le relevé des ventes de votre compte auteur sur Edilivre. com est fiable.
    Cependant, il peut arriver qu’il y ait des retards dans la prise en compte de certaines commandes.
    Si vous constatez une anomalie liée à une ou plusieurs ventes qui n’apparaissent pas 2 semaines après qu’elles aient eu lieu, merci de nous indiquer pour chaque vente :
    – le nom et prénom de l’acheteur
    – la date et le lieu/site d’achat
    Nous regarderons avec précision s’il y a une erreur.
    Si tel est le cas, nous ferons le nécessaire pour prendre en compte votre demande.

    Je reste à votre entière disposition par mail ou par téléphone si vous avez des questions.
    Bien à vous,

    Aina

    Service Client
    EDILIVRE
    01 41 62 14 40 – client@edilivre.com

  59. Eliane dit :

    EDILIVRE vous fournit la liste des journalistes de votre région, je rentre d’une interview avec Remi Marchal du Dauphiné Libéré, qui sera publiée en fin de semaine.
    Je pense que certaines personnes ici n’ont pas lu le contrat d’EDILIVRE. LE LIBRAIRE QUI VOUS PERMET DE FAIRE UNE ANIMATION EN DÉDICACE REÇOIT LES LIVRES GRATUITEMENT SANS FRAIS DE PORT. IL NE LES PAIE PAS. Il ne paiera que ce qu’il a vendu et à un droit de retour de 50% avec un maximum de 10 livres. iL n’y a pas de quota de vente de 50 livres avant de percevoir les premiers droits d’auteur, je suis rémunérée dès le 1er livre vendu. Je pense qu’il faut absolument aller visiter le site de cet éditeur avant de le descendre en flêche.
    Connaissez-vous les éditions LA BRUYERE ,une amie vient d’y voir son premier livre édité : Les yeux braguette » ! Je suis horrifiée par le nombre de fautes d’orthographe dont chaque page est parsemée. Pas de service de correction, 2000€ de versés, un contrat d’un an. (Comme ça ils garderont les 2000€ ne renouvelleront pas le contrat et auront fait une bonne affaire!!! mais pas elle!) Pour moi une maison d’édition à rejeter purement et simplement.

    • Fanny dit :

      Pour faire suite à votre commentaire, je tiens à apporter de l’eau à votre moulin. Effectivement, j’ai confié deux romans à Edilivre (je compte bien leur en soumettre d’autres) et je suis enchantée de leurs prestations. Les normes de l’édition sont respectées (retraits de paragraphes, sauts de chapitres…), nous sommes très bien accompagnés et conseillés. Pour moi « l’écrivaine en herbe » ce concept me satisfait pleinement car j’écris pour mon plaisir et non pas pour des raisons pécuniaires. N’est pas V. T. qui veut ! A raison d’environ 1 € de bénéfice par livre, il faut en vendre des milliers pour vivre de sa plume ! Je pense que beaucoup d’écrivants pensent avoir rédigé le bestseller du siècle et faire fortune. Quant aux fautes d’orthographe, je dirais que nul n’est à l’abri d’en laisser passer une ou deux mais, pour moi, il était hors de question de faire corriger 188 pages (je ne veux pas me ruiner pour mon petit loisir !). L’exemple de votre amie est édifiant et navrant. Combien de livres devra-t-elle vendre pour rentrer dans ses frais ? L’écriture est un véritable travail car après avoir mis nos idées noir sur blanc, il faut lire et relire sans fin notre prose (peser chaque mot, chaque virgule…). Dernièrement, j’ai lu un extrait sur un autre site qu’Edilivre et j’ai été horrifiée de lire une soi-disant prof de français !!! (orthographe, grammaire, conjugaison, syntaxe et des « que » en veux tu en voilà). Là, pour le coup, ça fait froid dans le dos. Cordialement. Fanny

      • Eliane dit :

        je vous rejoins totalement Fanny, à 4€ la page relue et peut-être même pas corrigée correctement même moi je ne pouvais pas me le permettre! par contre, je dois ajouter qq chose! par expérience puisque je viens de la faire, vous pouvez commander des livres avec la remise auteur pour les personnes qui le veulent avec une dédicace, première semaine j’en ai commandé 20, bénéfice 1,20e par livre que vous encaissez directement puisque vous les faites payer au prix de vente normal, tous partis en 10 jours donc je viens d’en recommander 40 car j’ai encore bcp de demandes et là le bénéfice par livre est d’environ 3 € car jusqu’à samedi vous avez 10% supplémentaires qui s’ajoutent au 20% pour 40 lires commandés, puisque votre remise auteur est progressive en fonction du nombre de livres achetés à chaque fois. Perso je mets de côté la remise auteur sur chaque livre et en fin d’année je saurai ce que j’ai réellement encaissé. Je trouve que c’est aussi une belle possibilité offerte aux auteurs. J’ai bien l’intention de leur confier mon 3eme livre quand il sera terminé. Cordialement. Eliane

        • Li dit :

          Si c’est un loisir qui rapporte, Éliane, et que vous ne publiez pas sous votre vrai nom, pourquoi pas. Mais si ce n’est pas le cas, et que, soit vous comptez faire une petite carrière chez d’autres éditeurs, ou dans d’autres métiers de plume, ou que vous écriviez sous votre vrai nom, publier chez Edilivre est une tâche, un sujet de moquerie éternel, et ce, à cause du niveau de 99% des auteurs, des histoire inintéressantes pour la quasi totalité, et des fautes en veux-tu en voilà.

  60. Jacques Marie Julien LAGARRIGUE dit :

    Bonjour, je suis publié chez EDILIVRE depuis pas mal de temps, juste de quoi me « faire la main ». Maintenant je suis l’auteur d’une saga de 20 ouvrages (20 x 340 pages) pour laquelle je cherche des débouchés sérieux. En ce qui concerne les fautes inévitables d’orthographes, de syntaxes et de grammaires, j’ai fini par acheter dans le commerce 3 logiciels complémentaires. J’écris d’abord, au kilomètre, puis je mets en « forme », ensuite j’envoie le premier logiciel pour les fautes orthographiques courantes. Vient ensuite les corrections grammaticales, les corrections typographiques – mon dieu que c’est fastidieux -. Enfin, vient la correction syntaxique, puis une énième correction pour revérifier que le texte est parfaitement correct. Normalement, une fois ce travail accompli il ne doit rester aucune faute.
    En ce qui concerne EDILIVRE et peut-être d’autres éditeurs, il faut toujours vérifier les épreuves reçues, car je me suis aperçu que certaines fautes n’existant pas sur mes originaux envoyés chez eux, se trouvaient sur les « épreuves » accompagnant les « bats ».
    En fait, pourquoi donc EDILIVRE, comme « ACTE-SUD » cité précédemment, ne s’équipent pas en logiciels spécifiques de corrections grammaticales, orthographiques, syntaxiques ? Il y en a à peu près pour 1000 euros en ce qui concerne les versions professionnelles. Personnellement, depuis le début de l’année, je travaille avec des gratuits et des payants dont j’ai acheté la licence, j’en ai eu pour 300 euros à « tout casser.
    Autrement, je suis très content d’ EDILIVRE qui m’a permis de mettre un pied à l’étrier.

    • Perrat Pascal dit :

      Bonjour et merci pour ce commentaire très intéressant sur Edilivre et votre expérience d’auteur.
      Quels sont les logiciels « pour les fautes orthographiques courantes, les corrections grammaticale et les corrections typographiques »
      que vous employez ?

    • Sunsette BOUVARD dit :

      Moi j’utilise un programme beaucoup plus simple, en cours de rédaction. C’est « Le dictionnaire de la langue française ». Il comprend plusieurs onglets : les définitions, les synonymes, les conjugaisons, et même les citations, les traductions français-anglais et anglais français. Je tape un mot sur lequel j’hésite, et je clique sur l’onglet concerné. Il me donne l’information, des choix, mais ne corrige pas lui-même.

      Personnellement je ne me fierai pas à un programme qui corrige tout seul l’intégralité de mon manuscrit. Il ne faut pas oublier que la langue française comprend des homonymes, des synonymes et qu’il convient d »utiliser les bonnes conjugaisons. L’ordinateur ne peut pas deviner la bonne correction qui est nécessaire. Un véritable écrivain ne s’arrête pas à la rédaction d’une histoire. Il y a tout un travail, après, de justesse dans les mots, dans les temps, et dans l’équilibre du phrasé. Le lecteur ne doit pas buter sur un mot ou sur une phrase mal écrite. Le plaisir de lire lui sera sacrifié et il abandonnera. C’est cela l’amour de l’écriture : travailler son texte en donnant l’impression d’une lecture facile, aisée, et coulée.

    • Li dit :

      Vous faites beaucoup d’illusions, si vous pensez que les logiciels sont capables de repérer toutes les fautes. Ça va peut-être plus vite, c’est peut-être plus facile pour suivre la vitesse de l’inspiration, mais écrire au kilomètre, c’est se donner deux fois plus de travail, plutôt que d’essayer de faire les choses proprement tout de suite. Après un chapitre, ou un paragraphe, se relire, se relire, se relire.

      Les logiciels rendent trop confiants et paresseux, le mieux, c’est de savoir chercher les règles qui posent problème sur internet, sur les forums, et dans les ouvrages, apprendre à faire cette recherche, afin de ne plus faire les mêmes fautes. On perd du temps sur le coup, mais on gagne une meilleure maîtrise du français, ça améliore le style, donc la qualité de l’œuvre, et ça fait gagner beaucoup plus de temps au final, qu’appliquez bêtement les corrections des logiciels sans comprendre! Un écrivain doit s’intéresser aux règles d’orthographe ou de grammaire, sinon pour moi, ce n’est pas un écrivain. Quelqu’un qui dit, je m’intéresse à mon style, et pas à mon orthographe, pour moi, il se berce d’illusions! Imaginez quelqu’un qui prétend écrire dans un style raffiné et poétique, et qui écrit: J’ai amait son sourrire dai la promière foi que je lè vu. Même s’il croit super bien écrire, c’est un petit joueur. Orthographe et style, c’est pareil, ça passe par la compréhension du français, et au final, c’est écrire de façon élégante.

      La correction syntaxique surtout, devrait venir à la première relecture. Car c’est le style.

      Le français ne peut pas être intégralement corrigé avec des logiciels d’ailleurs, donc je ne comprends pas votre questionnement sur les logiciels des éditeurs. Les logiciels, ils les ont, vous croyez qu’ils vous ont attendu, la connaissance du français sans les logiciels, aussi.

      300 euros, vous vous êtes bien fait avoir… Ces logiciels aident quand on peut déjà s’en passer. Tout faire reposer sur eux, c’est avoir un style tout bancal, et ne pas faire l’effort de s’améliorer en français, ce qui est hautement impardonnable pour un écrivain!

  61. Pascal Perrat dit :

    Merci Eliane pour ce témoignage.
    Il nous éclaire sur les petits ou grands pièges tendus par certains éditeurs.
    Bonne promotion de votre livre

  62. Bonjour à toutes et à tous,

    Je suis un tout petit éditeur. D’abord, je regrette de relever que je suis un peu affligé par l’orthographe d’un certain nombre d’intervenants lus ici. Pour parler quelques langues étrangères et entretenir des contacts avec leurs locuteurs, je sais que cette « belle langue que, jusque dans ses subtilités les plus mesquines, le monde entier nous envie » (Alambic Dieudonné Talon) le français est une langue difficile. Mais enfin, sauf pour les auteurs de langue maternelle étrangère, nous avons tout de même eu la chance de « tomber dans la marmite quand nous étions petits ». Une orthographe correcte relève du respect du lecteur.

    Ceci dit, les auteurs en herbe (et même en prairie) doivent savoir deux ou trois choses. D’abord, dans le livre imprimé, personne ne se remplit les poches. Ni l’auteur, ni l’éditeur, ni le distributeur, et encore moins le libraire. Même une boîte comme « Amazon », qui croyait avoir emporté la timbale en se lançant dans la librairie, a de sérieux problèmes avec cette branche d’activité. Il y a des exceptions, le « Da Vinci Code » ou « Indignez-vous » en sont des exemples. Mais parmi les centaines de milliers de titres paraissant chaque année (70 000 pour la seule francophonie), les chances de percer sont minces.

    Ensuite, un éditeur sérieux ne demande JAMAIS aucune contribution économique à ses auteurs : soit il accepte le manuscrit et les risques financiers (entre cinq et quinze mille euro par titre pour la fabrication et le marketing) qui vont avec, soit il estime que les chances de « s’y retrouver » sont trop minces, et le refuse. Un refus ne signifie pas forcément que le manuscrit soit mauvais. L’éditeur contacté peut aussi avoir manqué de flair, et un confrère peut s’en réjouir.

    S’il accepte, c’est comme s’il achetait un billet de loterie (assez cher). Sur dix titres, il y en a deux qui finissent au pilon, trois qui prennent la poussière dans des entrepôts en attendant des jours meilleurs, deux qui couvrent à peine leurs frais, deux qui laissent un modeste bénéfice, et un qui « se vend bien » et paye les frais des cinq ou six premiers.

    Finalement, l’éditeur corrige évidemment à ses frais l’orthographe des documents qu’il accepte, et propose parfois des améliorations de style, mais franchement, et à moins que l’auteur soit de langue maternelle allophone et son texte vraiment novateur, je ne prendrais pas un manuscrit qui présente dix fautes par page.

    Courage ! J. Gaillard.

    • Perrat Pascal dit :

      Merci, J. Gaillard pour ce commentaire très pertinent.
      Je comprends votre agacement par rapport à l’orthographe, ceci dit, moi qui suis dyslexique, j’ai créé ce blog pour que tout le monde puisse y exprimer sa créativité littéraire, même avec une orthographe défaillante. Il est toujours temps de s’en occuper après création. « Finalement, l’éditeur corrige évidemment à ses frais l’orthographe des documents qu’il accepte » écrivez-vous.
      Dans votre maison d’édition, peut-être, mais c’est loin d’être une généralité. Rares son les éditeurs qui acceptent de payer les services d’un vrai correcteur.
      Je ne manquerai donc pas d’indiquer votre maison d’édition à mes abonnés.
      Amicalement
      A bientôt sans faute

    • Eliane LIRAUD dit :

      Voilà un commentaire qui me plait!! Il est clair et franc! Merci à vous Monsieur Gaillard. Je suis à mon second ouvrage! le premier « l’aventure guinéenne » a été accepté par une maison d’édition que je ne nommerai pas mais qui a des antennes dans plusieurs pays d’Afrique (je dirais que …..son nom c’est du vent!!), mais je me suis bien faite avoir! Certes je n’ai rien payé, mais je dois en vendre 500 pour commencer à percevoir des droits, et comme par hasard ce chiffre n’est jamais atteint, mieux que ça, j’ai fais des ventes en Guinée l’an dernier lors d’une dédicace organisée par l’antenne guinéenne de cet éditeur et elles n’ont pas été prises en compte. Elles le seront l’an prochain parait-il!! !!! J’ai donc proposé mon second livre à plusieurs autres éditeurs. Oh mais c’est qu’il est excellent!!! un éditeur m’a appelé pour me dire qu’il l’avait lu, l’avait adoré, et voulait absolument l’éditer moyennant…….2500€ tout de suite + 2000€ plus tard! comme je lui ai dit que j’étais une petite retraitée et que mes moyens ne me le permettaient pas, bizarrement il m’offrit de me faire cadeau du second paiement tant mon livre était bon!! Ben voyons!! c’est alors qu’un ami lui même édité m’a conseillé Edilivre, dont il est satisfait. Je les ai contactés et mon roman a été accepté gratuitement! Comme je souhaitais une photo que j’avais choisie pour illustrer la couverture, j’ai donc du payer et aussi pour être dans le circuit Dilicom. le tout m’a coûté 230€. Mon livre est depuis hier en vente sur leur site et j’attends qu’ils m’adressent la liste des journalistes à contacter pour la promo de mon livre. La démarche auprès de libraires est à ma charge si je veux une journée de dédicace, à moi de les convaincre des avantages qui leurs seront consentis. J’attends de voir ce que tout cela va donner au final afin de voir si je vais continuer avec eux (j’adore écrire) pour mon 3eme livre déjà en chantier. Mais qui sait ? peut-être vous le soumettrais-je ???
      Bien cordialement

      • Bonjour Madame,
        À votre service pour lire votre prochain ouvrage quand vous voudrez. Maintenant, je vous promets de le lire, pas de le publier, mmmhh ?
        Bien à vous, J. Gaillard (Éditions du Signal).

        • Eliane LIRAUD dit :

          Merci Monsieur Gaillard pour votre réponse.
          Lorsque je vous ai dit que je vous le soumettrai, je pensais bien à la lecture et pas à la publication car si je ne m’abuse vous êtes surtout spécialisé dans les ouvrages scientifiques. En tout cas merci d’avance. Cordialement.

        • Cirillo dit :

          bonjour,
          De toutes les remarques et critiques lues ce matin ,vous en êtes la plus intéressante et semble t-il « sincère »j’ai également un « petit » roman qu’il me plairait de vous soumettre,de moins de 100 pages: »La cabane aux P4″,ou « Raconte moi quand tu étais petit » sont les titres que je retiens.

      • Li dit :

        Éliane, votre situation est dans la catégorie je publie pour le plaisir, vous ne l’envisagez pas comme une carrière, votre livre chez Edilivre, n’aura jamais les ventes qu’il mériterait s’il était édité ailleurs! Donc, oui, c’est mieux que rien. Et un éditeur ne doit pas faire payer, sinon c’est du compte d’auteur, pas du compte d’éditeur, mais dire que oh là là, je suis contente, je n’ai payé que 230euros, mais pour quel service? Vous auriez payé moins, avec un meilleur contrôle sur le produit, les fautes, etc…, et sans l’opprobre lié à Edilivre, en faisant simplement imprimer. Donc pour moi, vous vous êtes faite avoir! Sans compter qu’aujourd’hui, et cette page n’en parle nulle part, on peut s’autoéditer numériquement sur un blog, sur Amazon, lulu, Fnac-Kobo, etc. Pas forcés de passer par la version papier pour être lus! Et même avec un ebook on a des facilités à le faire imprimer ensuite. Soyez votre propre éditeur!

    • Evely dit :

      Pourriez-vous me donner quelques petites infos sur votre maison d’édition car je viens de lire presque tous les coms et avoue que devant les avis différents , il y a de quoi hésiter ,non ? Le petit recueil que j’ai envie de publier ne serait pas destiné à être en vente ds les librairies , je les vendrai moi-même (enfin essaierai de les vendre ) lors d’expos ou de présentation tableaux peinture , il y aurait quelques pages couleurs donc forcément c’est 1 coût je pense obligé ?Merci de me répondre en messagerie privée si vs le pouvez

  63. Haton dit :

    Bonjour mademoiselle Héliot

    J’ai publié un roman sur la guerre de tranchées
    Chez Edilivre .
    Comment avez vous pratiqué pour rentrer en contact
    Avec des journalistes?
    Merci de votre aide
    Cordialement

  64. C’est terrible de lire tout cela. Edilivre, Publibook, Mon petit Editeur etc. sont des boîtes issues du numérique, Amazon va en faire de même prochainement avec un de ses secteurs pour assouvir la soif de publier de beaucoup. Ce qui est génial c’est que beaucoup écrivent, font cet effort extraordinaire de mettre sur PC ou papier des histoires, des mémoires etc. Pour être publié c’est une autre histoire, car il faut que le bouquin entre dans une catégorie rentable pour le réel éditeur, si ce n’est pas cas, il n’y a aucune chance d’être publié. Reste ce système quasi d’auto-édition masquée d’Edilivre, Publibook etc. Il faut s’en servir comme d’un livre-test, un livre-pilote, cela permet de « voir » le livre « fini », de le relire, de le corriger, de vraiment le terminer en voyant les éventuels défauts, et essayer d’arriver au livre sans faire trop de frais (pas du tout serait le mieux, comme ces livres sont boycotés par les libraires etc. Après on peut écrire un autre bouquin, mieux écrit, tâter un vrai éditeur, si cela échoue, le publier carrément en auto-édition soi-même, mais avoir de l’argent pour la promotion, avoir un attaché de presse etc. Ne pas oublier que Marcel Proust a publié « A l’ombre des jeunes filles en fleurs » à compte d’auteur chez Bernard Grasset, que Gide a pratiquement publié à compte d’auteur en créant et finançant avec des amis (Schlumberger, Gaston Gallimard etc.) la NRF-Gallimard, que Dostoïevski vendait par sa femme ses livres, le Dr. Soubiran idem. Donc Edilivre, Publibook etc; ne sont que des possibilités qui sont offertes, mais pas de certitude, pas de promotion…
    Bon courage aux auteurs… lecturepourtous.blogspot

    • Bérénice L dit :

      Juste une précision, certes un peu hors sujet. C’est Du côté de chez Swann -refusé chez Gallimard par Gide- qui fut publié à compte d’auteur. A l’ombre des jeunes filles en fleurs fut édité par Gallimard, grâce aux efforts de Jacques Rivière…

  65. dinedine 16 dit :

    Bonjour, je suis actuellement en train de chercher un moyen pour quitter Edilivre. J’ai reçu le premier BAT après leur « correction » que j’ai payée (la super selon eux, la prestigieuse !) et alors là, j’ai été abasourdie par toutes les erreurs que la correctrice a faites ! Je n’ai jamais rien vu de pareil et les personnes qui ont relu à leur tour n’en croyaient pas leurs yeux ! On dirait un stagiaire du collège ! Et j’ai payé ! Donc, je pense envoyer une lettre AR pour leur demander de partir car j’ai payé un service non rendu (et encore la couverture personnalisée choisie n’est pas top non plus !). Donc, c’est la misère, mais je n’ai pas envie de rester chez eux en pensant qu’ils vendraient mon livre ainsi et s’en mettraient plein les poches…

  66. VIGUIER ALAIN dit :

    Bonjour à tous
    Tout ou presque a été dit sur Edilivre qui devrait plutôt s’appeler Imprilivre tant cette maison est éloignée des valeurs qui font qu’une entreprise puisse se targuer d’une telle appellation. Une maison d’édition, digne de ce nom, gagne sa vie en vendant sa production et non pas en ponctionnant ses auteurs d’une façon aussi éhontée (prix exorbitant des livres, facturation de tout ce qui valorise l’ouvrage – alors que l’éditeur est le premier bénéficiaire des ventes – plancher élevé bloquant les droits d’auteurs, non retour possible des invendus chez les libraires, etc..
    Comme le signale un intervenant précédent, il vaut mieux s’adresser à un imprimeur dont les prix sont sans commune mesure avec Edilivre pour un service somme toute pas moindre.
    Pour conclure, je pense que passer par Edilivre est un pis-aller, il y a heureusement beaucoup de solutions annexes.

  67. Christian P. dit :

    Bonjour,
    J’aime bien votre phrase Terriou : « Mais soyons lucides: si nous ne sommes pas choisis par les “grands” éditeurs, c’est aussi peut-être parce que nous ne sommes pas des écrivains si géniaux que nous le pensons. » et « Continuons tout de même d’écrire pour assouvir notre besoin! » Vous avez tout à fait raison, lorsque l’on aime écrire, l’important c’est décrire … j’ai édité mon premier manuscrits chez Edilivre, c’est vrai qu’il faut gérer toute la partie promotion, mais on le sait dès le départ. Il est vrai aussi que beaucoup d’options sont payantes, mais cela aussi, nous le savons au départ. Ces options sont elles gratuites chez les autres maisons d’édition du même genre ? Permettez-moi d’en douter. Tout cela pour vous dire qu’il faut bien faire un choix et que nous l’avons toujours (le choix). Bonne écriture à toutes et à tous.
    Amicalement;
    Christian P.
    Mon ouvrage: « Les larmes de ma plume »

  68. Terriou dit :

    Bonjour,
    Je viens de publier un roman chez Edilivre.
    J’ai le niveau « expert » en orthographe (reconnu par le certificat Voltaire) et pourtant, – horreur!- j’ai laissé échapper une faute (pourtant basique) et une étourderie sur 262 pages. Tout ça pour dire que nul n’est à l’abri!…
    Edilivre est très bien pour ceux qui veulent juste avoir leur livre entre les mains, même avec des fautes d’orthographe et sans couverture personnalisée: c’est gratuit et on doit leur rendre cet hommage.
    Pour ceux qui ont l’ambition de faire un ouvrage bien fait et/ou d’être vraiment lu par un grand nombre de lecteurs, ce n’est pas terrible car il n’y a aucune vraie promotion. Edilivre est même carrément blacklisté par certaines fnac et Cultura )qui sont théoriquement leurs partenaires) notamment parce qu’ils doivent payer leurs invendus. J’y ai donc connu quelques moments de solitude…
    Mais soyons lucides: si nous ne sommes pas choisis par les « grands » éditeurs, c’est aussi peut-être parce que nous ne sommes pas des écrivains si géniaux que nous le pensons. Oui, je sais: c’est aussi par manque de réseau, mais bon…
    Continuons tout de même d’écrire pour assouvir notre besoin!

  69. Martine dit :

    Bonjour,

    Pascal a raison ! En effet je connais une ethnologue qui a publié un roman, avec des fautes quasiment à chaque pages chez « actes sud ». Non ce n’est pas une blague, elle aussi a été surprise que la personne qu’on lui avait conseillé et qu’elle avait payé ait pu laissé passer autant de fautes. Donc en effet même chez les autres il faut payer la correction. SAUF si vous êtes l’auteur « chouchou » de la maison qui rapporte !!

  70. wistiti dit :

    Dommage qu’ EDILIVRE, ne fait pas de correction à ses auteurs, elle vendra, elle aussi….

    Question : EDILIVRE participe à des prix ???

    • Eliane dit :

      Edilivre a un service de correction payant en moyenne de 4€ la page!

      • Tessier dit :

        Correctrice de la « vieille école », je suis effarée de voir combien d’entre vous se sont fait berner en ce qui concerne la correction de leurs ouvrages par le biais de cette « maison d’édition » (si on peut dire…).
        Il va de soi que si vous payez (sans doute très cher parce que ledit éditeur doit marger là-dessus aussi…) un service de correction chez ce type « d’éditeur en chambre », lequel fait lourdement payer tous ses services (si tant est qu’il effectue quoi que ce soit), vous devez obtenir un ouvrage propre, net, correctement révisé et corrigé.
        Je ne comprends pas comment il se peut qu’un prétendu correcteur ajoute carrément des fautes, ce que j’ai vu çà et là dans vos commentaires. Cela me sidère. En ce qui concerne les phrases où les mots sont collés, je suppose que ce phénomène se produit au moment de l’importation de votre document original (Word, OpenOffice…) dans des logiciels pro tels que InDesign ou XPress. C’est une faille technique.
        Au lieu de vous adresser à cet éditeur pour la correction (à tous les coups, le prétendu correcteur nettoie votre ouvrage au moyen d’un « correcticiel » ou bien ne connaît pas son métier, ou encore est condamné à travailler trop vite…), adressez-vous à un correcteur extérieur, exerçant en libéral. Faites même établir plusieurs devis et ne choisissez pas forcément le moins cher. Restez dans une fourchette raisonnable en conjuguant plusieurs paramètres : prix global/prix au signe/temps estimé/réputation et expérience du professionnel. En effet, depuis l’apparition du statut d’auto-entrepreneur… il y a eu un très (trop) grand nombre de naissances de vocations, mais tous les soi-disant correcteurs ne se valent pas et ceux qui pratiquent les tarifs les plus élevés ne sont pas forcément les meilleurs. Ouvrez l’œil avant d’ouvrir votre portefeuille.

      • Marie dit :

        Ben, 4 € TTC la page, ce n’est pas excessif quand on sait le nombre d’erreurs qu’on y trouve ! Reste à savoir combien touche celui qui fait le travail et se casse la tête à mettre ça au propre (et parfois, c’est « coton ») et quelle est la marge d’Edilivre…

  71. michelle Brun dit :

    Sérieuse mise en garde pour tous ceux qui aimeraient faire éditer leur manuscrit chez Edilivre .
    j’ai fait éditer en 2010 un manuscrit sans aucun problème chez cet éditeur/imprimeur…. pas parce qu’il voyait en moi une future Françoise Sagan (ou une Christiane Rochefort) , mais parce que j’avais de fortes chances de dépasser les 50 livres qui servent de caution avant tout règlement de droits d’auteur …..(à l’époque c’était 50 je crois que c’est 70 à présent . Depuis trois ans Edilivre vend mon manuscrit « une journée avec Nicola Sirkis » treize euros cinquante .

    (un compteur est mis en ligne afin que l’auteur puisse suivre les ventes (le chiffre change en cours d année en notre défaveur , soyez vigilant).

    Si vous voulez être lu par votre famille et vos amis vous avez autant à gagner en faisant imprimer vous même votre manuscrit car, au bout de trois ans j’ai vendu 296 livres en passant par Edilivre , j’ai touché 380 euros de droits d’auteur (en 3 ans)

    J’ai donc tenté l’expérience en contactant un imprimeur en Bretagne

    150 livres = 451,50 €.

    J’ai revendu les 150 à 7.50 euros

    Si vous faites le calcul je suis gagnante (1125 euros ventes – 452 imprimeur = 673 euros. (en 1 an)

    je reste à votre disposition si vous voulez plus de renseignements ou si vous avez un commentaire .

    Très cordialement …….Michelle

    • Nathalie Bellerose-Hamel dit :

      Bonjour Michelle,
      J’ai reçu un contrat pour faire affaire avec Edilivre. Puisque je demeure au Québec, je trouve super d’avoir une visibilité en Europe. Je me demandais simplement, est-ce possible d’annuler notre contrat avec Edilivre ? Vous dites dans votre message que vous avez tenté l’expérience avec un imprimeur en Bretagne: êtes-vous toujours avec Edilivre dans çe cas? Avez-vous eu de la difficulté pour la résiliation du contrat?

      • Perrat Pascal dit :

        Nathalie, je ne suis pas juriste, amis je sais une chose, si vous avez signé un contrat sans versé d’argent, vous pouvez toujours l’abandonner. Rien à craindre.

      • AROUET dit :

        On peut annuler son contrat avec Edilivre après huit mois de la publication, sans payer des pénalités. C’est écrit sur le contrat.

        • Eliane dit :

          Vous pouvez arrêter quand vous le voulez chez Edilivre, sauf durant les 3 premiers mois. (pas 8, en tout cas dans mon contrat)
          Perso j’en suis satisfaite, je n’ai pas de problèmes d’orthographe, donc pas eu besoin du service pour les corrections. Je les trouve assez performants, surtout si vous achetez vos livres pour les revendre avec la dédicace car souvent c’est le souhait des acheteurs. Vous pouvez donc ainsi percevoir tout de suite votre rémunération sur chaque livre vendu, de plus le pourcentage est progressif en fonction de l’importance de la commande. Je vais en commander encore 40 car j’ai de la demande, avec -20% par livre.
          Quand je fais la comparaison avec la précédente maison d’édition pour mon premier ouvrage, il n’y a pas photo! je n’ai d’après eux jamais atteint le quota demandé! ben voyons!! Lors d’une dédicace l’an dernier à Conakry, j’en ai signé plus de 20 qui n’apparaissent pas sur le bilan annuel! trop facile! Réponse de leur part, pas encore reçu le rapport des ventes..je rêve! 7 mois après ??? j’ai changé le nom de cette maison d’édition maintenant je l’appelle  » L’Arnaqueur »

      • Eliane dit :

        Vous pouvez arrêter quand vous le voulez chez Edilivre, sauf durant les 3 premiers mois.
        Perso j’en suis satisfaite, je n’ai pas de problèmes d’orthographe, donc pas eu besoin du service pour les corrections. Je les trouve assez performants, surtout si vous achetez vos livres pour les revendre avec la dédicace car souvent c’est le souhait des acheteurs. Vous pouvez donc ainsi percevoir tout de suite votre rémunération sur chaque livre vendu, de plus le pourcentage est progressif en fonction de l’importance de la commande. Je vais en commander encore 40 car j’ai de la demande, avec -20% par livre.
        Quand je fais la comparaison avec la précédente maison d’édition pour mon premier ouvrage, il n’y a pas photo! je n’ai d’après eux jamais atteint le quota demandé! ben voyons!! Lors d’une dédicace l’an dernier à Conakry, j’en ai signé plus de 20 qui n’apparaissent pas sur le bilan annuel! trop facile! Réponse de leur part, pas encore reçu le rapport des ventes..je rêve! 7 mois après ??? j’ai changé le nom de cette maison d’édition maintenant je l’appelle  » L’Arnaqueur »

      • li dit :

        La visibilité en Europe vous sera donnée par un blog, ou par le marketing, et les avis sur Goodreads par ex, pas par le fait de passer par un pseudo-éditeur, inconnu du public, et blacklisté par les distributeurs! C’est contre-productif ce que vous faites. Passez par Amazon ou la Fnac (Kobo) pour avoir une visibilité en Europe.

    • marie Boyer dit :

      bonjour Michelle,

      je suis très intéressée par les coordonnées de votre éditeur breton: vivant à la Réunion le prix de mon livre 2toiles rouges chez Edilivre est prohibitif:338 pages à 27 euros!

      bien cordialement
      marie Boyer

  72. Pascal Perrat dit :

    Merci Roland Degeneffe pour votre témoignage.
    Il me semble qu’il y a un malentendu entre vous et Edilivre. Une incompréhension peut-être ?
    Sinon, cela montre l’inconséquence de ce éditeur.

  73. degeneffe dit :

    Bonjour à vous,
    N’ayant aucuns fonds financier, j’ai effectué une relecture et une correction avant l’envoi de mon premier manuscrit. Edilivre, m’a indiqué que mon manuscrit contenait quelques fautes d’orthographe et erreurs de syntaxes « Je suis autodidacte, ceci n’excuse pas cela » De leurs part, c’est un excellent point et ce pour les 2 parties « eux, l’éditeur et moi, l’auteur. Je prends en compte leurs conseils, je le fais relire et effectue les corrections. Je le ré-envois, par e-mail la maison d’édition m’annonce que mon manuscrit est en route pour l’impression et publication. Je commande 3 livres et je les reçois comme il faut et dans les temps. Je ne pense pas à relire mon premier livre! La confiance sans aucuns doutes, une lectrice commande mon livre, le reçois, le lit et m’avertit aussitôt que mon livre contient énormément de fautes d’orthographe. J’assume de suite et je relis mon livre, la dame à exagéré sur le terme « énormément, notre fils à relevé le nombre de fautes, sont de 9 et ceci sur 40 pages. Pourriez-vous en étant impartial, je reconnais mes erreurs en tant qu’auteur, car ne ditons pas le ridicule ne tue pas! mais en tant qu’éditeur la renommée peu nuire, pourquoi avoir accorder la publication de mon matériel didactique, qui irrémédiablement induira les lecteurs potentiels dans mes fautes orthographique. J’informe simplement que nul n’est à l’abri et que quoiqu’il se passe se justifier n’est pas dans mon très de personnalité! Mais assumer oui.

    Un auteur à sa hauteur.
    Amicalement Roland Degeneffe

    • marie Boyer dit :

      j’imagine que toutes les fautes dans votre texte sont de la pure provocation!

    • JM dit :

      Il est clair qu’il vaut mieux écrire dans un français parfait. Toutefois, après avoir fait corriger un texte par plus de quatre personnes professionnelles, j’y ai trouvé des fautes. Ceci dit c’est le message qui compte.

      • Marie-Ida dit :

        L’idéal, c’est de passer par deux (pas plus) vrais correcteurs professionnels de la « bonne vieille école, de vrais « artisans du livre » qui ont de l’expérience à en revendre.
        Quatre, c’est bien trop !

    • Marie-Ida dit :

      Vous plaisantez sans doute ! Vous envoyez à un « éditeur en chambre » un livre qui, en dépit d’une relecture, est truffé de fautes et vous prétendez qu’il en fasse la correction gratuitement ? Il s’en fiche, lui, qu’il y ait des fautes, à partir du moment où vous lui dites avoir fait faire une correction. Encore heureux qu’il ait regardé ! Son but, c’est de faire du fric, pas la charité.

      Si vous avez laissé des fautes, ce qui ne m’étonne guère compte tenu de votre message et du fait que, pour vous neuf fautes en quarante pages c’est peu…, vous en êtes seul responsable.

      Neuf fautes en quarante pages, oui Monsieur, c’est énorme ! De plus, vous dites que c’est votre fils qui les a relevées. Serait-il correcteur ? Si ça se trouve, il y en a bien plus que cela…

      En ce qui concerne la relecture que vous avez fait effectuer, l’avez-vous confiée à un correcteur professionnel, à un voisin de palier vaguement prof de français ou ex-instituteur à la retraite, à un prétendu correcteur à la nouvelle mode fraîchement issu de quelque trop court stage de formation ? Car là aussi, il faut savoir trier le bon grain de l’ivraie !

  74. le coin de l'écrivain dit :

    Le problème avec Edilivre c’est les prestations payantes comme la couverture, les affiches, les marques pages. La coordination manque et ils oublient des commandes. C’est un bon plan pour un écrivain si il ne prends aucune prestation. Sinon il faut comparer avec les éditions à compte d’auteurs qui inclus tout y compris un nombre de livres pour l’auteur.

  75. Pierre dit :

    Pour Sylvia: La nouvelle politique du prix de vente des livres chez cet éditeur ( ce « publieur » faudrait-il dire) est délirante. Vous ne découvrez le prix qu’il fixe pour votre ouvrage qu’après avoir acquitté le prix des différentes options, telles que photos, version numérique etc. En ce qui me concerne près de 300 euros pour découvrir in fine que le prix de vente est fixé à 36 euros pour 400 pages, la version numérique à 26 euros. Allez assurer la promotion de votre livre auprès de votre libraire, ça le fera bien rire!

  76. pascalperrat dit :

    Entre 8 et 10 € un e-book se vend plutôt bien. Au-dessus c’est beaucoup plus difficile.
    En France, le prix est souvent trop proche du livre papier

  77. sylvia dit :

    Bonjour à tous
    Je viens de recevoir mon contrat d’édition avec Edilivre. L’ensemble parait correct mais je suis un peu surprise car aucune proposition de prix de vente unitaire de l’ouvrage que je souhaite faire éditer n’y figure. Je dois donc m’engager sans savoir quel prix sera appliqué… Au vu du catalogue et des quelques témoignages que j’ai pu lire, les prix des ouvrages sont plutôt élevés… Quelqu’un peut-il m’éclairer sur le sujet?

  78. Pascal dit :

    Ce n’est pas pour défendre Edilivre ou d’autres éditeurs Internet, mais d’après mon expérience, rares sont les éditeurs traditionnels qui rémunérent un correcteur pour relire votre manuscrit.

    • Marie-Ida dit :

      Seuls les grands éditeurs qui ont pignon sur rue rémunèrent des correcteurs salariés pour ce faire. Et encore, il faut voir comment et dans quelles conditions de précarité salariale cela se fait parfois !

      • li dit :

        Les éditeurs traditionnels corrigent les manuscrits, et s’assurent qu’il n’y ait plus de fautes, car sinon, il y aurait des fautes à toutes les pages de Gallimard, Ke Seuil, etc… Les auteurs font leur possible, mais tout le monde fait des fautes, il y a bien une correction, sinon c’est la maison d’édition qui devient la risée publique, au contraire d’Edilivre qui s’en fout, Gallimard, non.

  79. Imene dit :

    C’est vrai que ça paraît aberrant qu’on ne corrige pas les manuscrits des auteurs, seulement, je ne pense pas qu’ils éditeraient autant de livres si la correction était prise en compte.
    Je tenterais peut-être ma chance. Mais rien qu’une nouvelle, à cause du coût de l’impression pour commencer…
    Et même s’ils nous laissent une couverture blanche, je trouverais bien un titre accrocheur, bien que se soit désavantageux au regards des potentiels lecteurs!

  80. Syn dit :

    Message au deuxième auteur féminin. Edilivre, semble une bonne formule et tant mieux si vous avez été publiée. C’est bien que l’Edition se démocratise, je ne veux pas être rabat-joie, mais ce qui me choque c’est que vous êtes presque fière de vos fautes d’orthographe non corrigées. C’est la moindre des corrections(cas de le dire) , moi si sensible à ce détail (d’importance), je suis sidérée , en trouvant dans des livres publiés et commercialisés par Edilivre des fautes d’orthographe impardonnables! Où va la littérature!!!C’est vraiment dommage. Le bonjour à tous.

    • Sunsette BOUVARD dit :

      C’est un choix de l’auteur, mais lors de la présentation d’un roman à EDILIVRE il est courant que beaucoup de fautes restent. C’est là que les travaux en Bon A Tirer sont nécessaires pour les corriger. Soit l’auteur prend à sa charge les corrections à faire , soit il fait appel à un correcteur d’EDILIVRE. Les BAT constituent donc un travail méticuleux que l’auteur se doit de faire à petites doses, sur plusieurs jours, pour mieux capter les erreurs à corriger.

      • Marie-Ida dit :

        Il peut aussi faire appel à un correcteur indépendant d’Edilivre. Vu ce que l’on peut lire ici, il y a des probabilités pour qu’Edilivre marge là-dessus aussi, au détriment du correcteur, de l’auteur et de la qualité du travail fourni…

    • Eric dit :

      Je suis assez d’accord avec l’idee de relire et corriger son travail au maximum, par courtoisie d’une part, par respect de soi et dudit travail ensuite.
      Mon ambition d’etre lu, elle passe par la..
      P.S: sous reserve d’un manque d’accents dans ce commentaire, mais j’utilise un clavier nord-americain!

  81. degeneffe dit :

    Bonjour à toutes et tous! et bonne année 2014.

    Je vous dirais simplement ceci, l’oiseau perd une plume il survolera, l’écrivain sans sa plume il survivra.

    Amicalement, aux auteurs à plumes de mots…

  82. Jaine dit :

    vous aurez compris qu’il y a un hasard de trop … quoique ! sourire

  83. Jaine dit :

    Bonjour,

    oui, il arrive que dans un parcours d’écriture s’impose à nous l’envie impérieuse d’être lu !

    Bravo à ces deux femmes qui ont franchi ce cap et merci à Pascal PERRAT de nous communiquer leur témoignage.

    Ceci étant, dans le foisonnement de tous ces possibles à se faire éditer et pour reprendre une phrase que l’on entend souvent :

    la quantité doit -elle prévaloir sur la qualité ?

    Pour aller dans le sens du commentaire précédent, au salon du livre de cet année, j’y ai fait le même constat… une dame derrière une petite pile de son premier livre, seule… au hasard, j’en ai ouvert un au hasard le livre pour faire le constat d’ une énorme faute d’orthographe…

    Je me suis sentie fortement gênée et j’ai gardé un certain temps ce malaise !

    Cordialement.

    • Bouchard Joëlle dit :

      ÉDIFIANT ces commentaires à la guimauve que je viens de lire à propos d’EDILIVRE !!!
      Il faut savoir que c’est un éditeur qui ne vit (pour combien de temps ?)que des SERVICES qu’il vend aux auteurs, car vendre des livres n’est pas son job. Il édite. Point.
      L’histoire du Salon du Livre est surréaliste! Savoir qu’y « participer » consiste à payer un service de 99€ pour que votre livre figure dans une vitrine, et personne pour le représenter, en parler, etc.
      Je vous souhaite à tous de vous dégoter une maison d’édition un peu plus vivante, ouverte sur le monde, soucieuse de promouvoir ses auteurs, et de les respecter un peu plus. Amen.

      • Fanny dit :

        Je vous rejoins Joëlle. Il semblerait qu’énormément de personnes n’ont pas encore compris qu’Edilivre est un simple fabricant de livres et qu’il appartient aux auteurs d’être des VRP. D’ailleurs, avec un peu de jugeote on peut aisément comprendre, qu’il leur serait bien impossible de promouvoir les milliers de livres qu’ils fabriquent. Il appartient à l’auteur, comme tout bon commerçant, de faire une étude de marché afin de calculer la rentabilité de son œuvre tout en sachant que même les auteurs « à la mode » ne perçoivent qu’environ 8 % sur la vente de leur livre. Alors, ceux qui se plaignent d’avoir investi des milliers d’euros pour rien me font penser à tous ceux qui se laissent berner par des pseudos banquiers qui leur promettent des taux d’intérêt mirobolants. Tant qu’il y aura des personnes crédules, ça fonctionnera. Même si l’on n’est pas trop matheux il est facile de prendre un crayon et calculer. Énoncé du problème niveau CE² : si je veux vivre de ma plume,( un petit SMIC à 1 200 euros), et que mon bénéfice net par livre est d »environ 1 euro (chez Edilivre) combien devrais-je en vendre par mois, par semestre, par an ? Vous avez trouvé ? Autre problème, comme toute œuvre est éphémère, je devrais m’atteler illico presto à pondre un nouveau bestseller pour pouvoir continuer à en vivre.
        C’est bien de rêver mais, parfois, il faut redescendre de son petit nuage. C’est là mon humble avis. Fanny Dumond

  84. durand dit :

    J’ai croisé Edilivre lors de la remise d’un prix de concours. La Maison éditait un recueil des premier,deuxième et troisième prix, toutes catégories confondues.

    Plus l’édition gratuite d’un manuscrit inédit pour le premier prix adulte.

    Le recueil était propre, l’idée de l’édition stimulante.

    J’ai croisé, aussi lors d’un salon littéraire, une « jeune » écrivaine « Edilivre » entre deux pointures un peu plus aiguisées du bouquin.

    Et elle avait l’air de fort s’ennuyer cette dame. Elle souriait aimablement à tous les passants. On entendait sa toute petite voix intérieur « Ben quoi,ils sont pas frais mes poireaux ? »

    C’était poignant!

    L’essentiel pour un livre est d’exister ?? Oui peut être, même pour un seul lecteur, l’auteur ??

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